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Jusqu’où va la communauté pour les siens

Mar 27

 

“On ne m’a jamais donné un boulot juste parce que j’étais juif”, plaisantait dans un de ses one man show un comique dont j’ai tout oublié. La communauté a un rôle d’entraide, de réseautage, mais la communauté n’agit pas aveuglément, elle choisit ses causes ou se laisse guider. Netizen est ainsi décédé (comme pointblog) dans l’indifférence totale. En ce moment c’est Eric Dupin qui rassemble autour de lui la communauté des bloggeurs car un acteur le traîne en justice pour un lien posté sur Fuzz (un digg like francophone).

Une vaste opération baptisée “j’aime pas Olivier Martinez” a démarré, et l’acteur en prend pour son grade, il ne s’est pas attaqué au bon bloggeur…  Du coup la communauté sait se battre pour les siens, mais pas pour tous, la communauté choisit ses causes.
Christophe Ginisty, dont le franc parler ne plaisait pas à tout le monde, a vu un beau projet s’écrouler.
Certains bloggeurs, emprisonnés dans leur pays pour qu’ils cessent de publier contre le régime en place ont été soutenus, d’autres non. Et quid du bloggeur Chinois qui vient de prendre 5 ans ? Rien.

La communauté choisit en fonction de celui qui la harangue, peut importe la cause (5 ans d’emprisonnement c’est quand même bien plus grave que les euros que Martinez veut prendre à Eric Dupin),  il faut impliquer la communauté, avec une aura, et ce n’est pas donné à tout le monde. Du coup on peut arriver à se dire, que les communautés défendent les leurs, et les plus puissants de leur environnement, en échange de quoi ces puissants se mobiliseront pour les plus petits le temps venu. Mais sans les petits, les puissants ne sont rien, et certains en ont fait les frais…

Comment bien rédiger une newsletter pour sa communauté ?

Mar 14

Une newsletter c’est un rendez-vous, un “quoi de neuf ?”. Dans un site communautaire, ce n’est pas un e-mail promo, ce n’est pas une offre spéciale, ce n’est pas un mailing partenaire. Je sais que c’est un démarche intellectuelle discutable de définir quelque chose par ce qu’il n’est pas. Mais la newsletter communautaire n’a rien à voir avec une newsletter d’un site e-commerce.

Un bon titre : dans le e-commerce on cherche des titres accrocheurs du genre ” méga super promo qui tue sur le truc dont vous avez toujours rêvé” ou “c’est la fête des prix cette semaine” etc. Un titre pour une newsletter communautaire c’est d’abord déclarer la nature du mail et sa référence : “Newsletter Monsite.com, Avril 2008″. Votre communauté est en attente de ce rendez-vous, elle ne souhaite pas que vous lui vendiez un truc, elle souhaite distinguer justement ce mail qu’elle attend des autre merdes offres qui arrivent par lot de 50 par jour dans leur boite.

Le contenu : la newsletter doit répondre à une question : Quoi de neuf ? A vous de définir les sujets que vous voulez aborder (trucs et astuces, nouvelles fonctions, évolutions du site, mise en avant de membres de la communauté etc.). Tous les sujets sont bons. Votre communauté attend de vous de l’information et de la transparence, la newsletter est l’occasion de répondre à cette attente.

Edito ou pas édito : bonne question, c’est un exercice de style, pas forcément évident, souvent redondant et trop “commerciale” : “ce mois-ci nous avons concocté pour vous un coktail explosif de vos trucs préférés blablabla”. Du coup on se retrouve à annoncer le sommaire de la newsletter dans un édito. C’est à dire expliquer en 5 ou 10 lignes (2minutes de lecture) le contenus de votre newsletter qu’un internaute va scanner (et non lire) en 30 secondes… mwais… du coup j’aurais tendance à avoir envie de supprimer cet édito qui sous le prétexte de faire de la personnalisation et tisser des liens avec la communauté s’apparente le plus souvent à un blabla inintéressant…

Réseaux sociaux ou meetic déguisés ?

Mar 13

C’est un peu l’éternelle question quand on parle de réseaux sociaux. Qui dit réseau, dit rencontre, qui dit rencontre dit nouveau moyen de draguer…

Du coup certains réseaux ont complètement perdus leurs spécificités et les utilisateurs les ont transformés en réseaux de rencontre “amoureuse”.

Ainsi Myspace collectionne les filles en bikini, les commentaires salaces et les love story de ceux qui se sont rencontrés par ce biais et qui contrairement au concept de base (promotion d’artistes musiciens) n’ont aucune notion de musique…

Alors du coup se posent deux questions : réseau social ou meetic déguisé ? et : comment garder le contrôle de sa ligne éditoriale ?

Finalement c‘est la communauté qui décide. Mais lui donner les outils, c’est lui ouvrir des portes. Si Myspace obligeait les utilisateurs à inclure un morceau de musique originale, limitait le type de photo etc. Alors myspace garderait le contrôle de son éditorial, mais ne compterait pas autant de membre et ne connaitrait pas le succès qu’il connait. Du coup myspace préfère vivre avec cette schizophrénie, que de perdre 60 millions de comptes… Contrairement à Virb qui est considéré comme plus spécialisé et plus quali par sa communauté.

Le choix se fait donc dans la conception des outils et des règles que le site impose à sa communauté. Selon le but recherché, le message passera plus ou moins bien…

Règles et langages des communauté

Mar 12

Du morse au chat, le langage SMS, les abréviations (WOW pour world of warcraft), le vocabulaire spécifique est une des particularités des communautés.

Les skaters “rident” dans un “spot”, les chatteurs ont leurs codes également (lol, asv, ptdr etc.), chaque communauté a ses abréviations, codes et mots spécifiques et il parait difficile d’animer une communauté sans parler la même langage qu’elle.
Inutile d’en faire trop mais difficile de passerà coté sans prendre le risque d’être décrédibilisé par sa communauté, car un animateur, un “community manager”, doit avoir une légitimité et une connaissance du domaine pour pouvoir savoir ce qui plait à la communauté, pouvoir échanger avec elle, et la chouchouter :)

Un bon exemple en vidéo :

Communauté Rules III : cas pratique du jour

Mar 10

Nous avions déjà parlé des utilisateurs de Digg, de l’implication et des réactions de la communauté face aux choix stratégique du site, et bien voilà un nouvel exemple lu sur techcrunch sur les utilisateurs de digg face au possible rachat du site par microsoft…

Référencement : comment capter sa communauté et bien se référencer

Mar 10

bien se référencer

Référencement gratuit
Le référencement gratuit consiste en plusieurs choses :
- mettre une densité de mot clef importante sur les mots clefs que votre communauté va taper dans un moteur de recherche, par exemple pour un site de rencontres : trouver amour, rencontrer, plan cul, trouver femme etc.
- optimiser les urls, par exemple pour un site de rencontre que les  url des fiches soient : http://www.votresite.com/id_de_la_fiche/fille_25_ans_paris_célibataire_blonde
- optimiser les métas et title de votre site
- créer des pages intermédiaires, uniquement accessibles depuis les moteurs qui contiennent une forte densité de mot clef et un lien d’inscription
- optimiser les liens entrant et sortant, votre footer etc.


Référencement payant

Il s’agit essentiellement de google, pour cela il vous faut jouer “la longue traîne” en ayant un maximum de mots clefs de votre univers. Par exemple pour un site photo, cela va du mot PHOTO à des mots de l’univers lexical (objectifs, temps de pose, fisheye etc.). Dans l’idéal le minimum est de 5000 mots clefs.  Là aussi dans la mesure du possible des landing pages spécifiques améliorerons votre taux de transformation.

Il faut traiter la communauté comme la femme qu’on aime

Mar 07

 

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Respect, compromis, sacrifice, c’est un peu les mots clés d’une relation. Ce sont aussi les règles à respecter pour sa communauté. Chaque décision que l’on prend a un impact sur la communauté, et la communauté aura une réaction (positive ou négative selon les choix). Il faut donc bien prendre soin de sa communauté, la bichonner, la chérir car c’est elle qui fait ce que vous êtes. Ce n’est pas difficile à faire, il faut juste considérer que vous n’êtes pas seul quand vous prenez une décision pour votre site (comme quand vous prenez un décision pour votre couple…).

Faire passer le message au client.
Vos clients ont des attentes, ils veulent tout, ils en veulent plus, ils le veulent rapidement. Et ce qu’ils veulent le plus souvent il l’attendent de votre communauté. Il faut donc faire passer cette notion de respect auprès des clients.
Cas pratique :
Vous organisez un concours pour un client auprès de votre communauté. Les résultats ne sont pas à la hauteur de ce qu’attend votre client. Le client dit “allongeons la durée du concours”. Vous pensez que c’est une bonne idée car cela plait à votre client et qu’en plus ça laisse plus de temps à la communauté pour participer. En réalité, la partie qui a déjà participé, qui est dans ce cas votre noyau d’actif, va le prendre mal. Pourquoi eux ce serait pressés et aurait joué avec les règles du jeu, si les règles peuvent changer. Ils se sentent floués, et y réfléchiront à deux fois avant de participer au prochain concours. Du coup vous devez trancher entre avoir un client à moitié satisfait et conserver votre crédibilité auprès de votre communauté. Le premier choix vous fait gagner de l’argent tout de suite et perdre des utilisateurs. Le second choix vous fera peut-être perdre votre client mais vous permettra de satsifaire les suivants en conservant vos utilisateurs actifs qui est la source de votre business.

Il faut donc toujours se mettre à la place de sa communauté et ne pas négliger sa susceptibilité.

Fidéliser une communauté

Mar 06

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Il peut paraître simple de conserver des gens à qui vous donnez ce qu’ils aiment et pourtant… Pour être un succès, un site doit être addictif, il doit bouger et bouger beaucoup, se renouveler et communiquer.

Les outils de communication : il y a la newsletter, un rythme hebdo ou bimensuel est un bon rythme, et laisse de la place à des mailings spéciaux. Il y a aussi le blog qui permet dans utiliser la boite mail des utilisateurs de faire passer des news et des messages. Il y a les dérivés des ces outils : un bloc de news dans “mon espace”, un fil twitter, le RSS du blog, les mailings spéciaux etc.

Fidéliser ça veut dire quoi ?
ça veut dire faire de son utilisateur un utilisateur “captif”, lui donner chaque jour un motif de revenir sur votre site : un nouveau concours, un système de vote, encourager les commentaires entre utilisateurs, publier des news, favoriser l’échange entre utilisateurs etc. Fidéliser c’est votre travail via vos outils (communication avec les users) mais aussi le travail de votre produit qui doit favoriser l’échange et le renouveau pour que votre utilisateur ait toujours l’impression qu’il se passe quelque chose sur votre site.

Comment fidéliser ?
Pour fidéliser une communauté, il faut lui donner l’impression que le site est à elle. Avoir l’air transparent en communiquant beaucoup par les outils dont on vient de parler mais aussi en ayant des contacts directs avec les utilisateurs les plus actifs.
La boite feedback (retour d’expérience) est importante aussi, utiliser les retours clients pour améliorer le produit, ne pas hésiter à communiquer sur le fait que tel ou tel améliorations vient des suggestions de la communauté etc.
Fidéliser c’est aussi favoriser, par des fonctionnalités, l’échange entre les membres de la communauté (mails, commentaires, notation, ajouter comme ami etc.).

Comment bâtir une communauté ?

Mar 05

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Les juifs vont à la synagogue, les supporters au stade, les alcooliques au bar. Les communautés ont leurs lieux privilégiés qui répondent à leur dénominateur commun.

Bâtir une communauté c’est donc savoir où la trouver, comment capter son attention et la transformer en utilisateurs.

 

Où la trouver ?
C’est presque le plus simple, il y a les lieux physiques et internet.Pour bâtir une communauté de photographes on va aller donc sur les forums de critique photo, les blog de tests d’appareils, sur flickr etc. Pour capter ces gens on va proposer des offres commerciales privilégiés, faire des rp et de la communication ou du contact direct (mailing ou physique). Il en va de même pour tous les types de communauté, elles ont leur réseaux, leurs forums, leurs sites fétiches, leurs lieux de rendez-vous, leurs soirées, leurs magasins préférés et leurs magazines préférés. en tapant à toutes ces portes, on arrive à recruter. La référencement (naturel ou payant) est aussi une source (30% du recrutement d’un site en vitesse de croisière) non négligeable de recrutement.

Comment capter son attention ?
Tout existe déjà. Donc soit vous avez la nouvelle révolution dans le secteur (techno, réseau social etc.), soit vous êtes un énième concurrent qui compte bien se tailler une place dans un marché. Dans le premier cas, avec une bonne communication sur le fait que vous avez un atout unique viralise votre communication et vous permet de capter l’attention de la communauté. Si vous êtes l’inventeur de la transformation de photos en univers 3D, votre site devrait connaître un succès fulgurant. Si vous êtes un énième site de partage vidéo, ou de mise en avant d’artiste, il vous faut une bonne communication. Et une bonne communication, c’est avant tout un bon positionnement, beaucoup de sites surfent sur des phénomènes connus (partage photo, vidéo, réseau social) mais trouvent une niche (dogster, catster, les facebook des amis des animaux). D’autres y vont à gros renfort de pub et de campagnes online en rivalisant d’originalité dans leur communication.

Comment les transformer ?
Si vous avez interessé votre audience vous avez fait 50% du chemin. Pour bien transformer, il faut bien optimiser l’arrivée des visiteurs. Si vous arrivé dans un hotel et que le hall est sale, vous imaginerez le pire sur les chambres… Dans le cadre d’une campagne online, l’erreur est de penser qu’en faisant arrivé le visiteur sur le home, cela suffit. Vous pensez cela parce que vous avez optimiser votre home pour le recrutement, avec des gros boutons “inscrivez-vous”, un gros claim qui vante vos mérites et des exemples de votre métier et surtout vos précieuses références (vos meilleurs clients). Mais vous ne savez pas forcément d’où vient votre visiteur… Selon la campagne vous avez mis un argument en avant, si c’est une campagne google, la personne a cliqué sur un de vos mot clef (et si vous avez bien travaille, vous en avez au moins 5000).
Imaginez-vous rentrer dans le même hotel, en entrant le portier vous salut et utilise votre nom “bonjour monsieur machin”, le réceptionniste vous dit : “monsieur machin, vous cherchez une chambre pour deux nuits à mois de 150€ avec vue sur la place du village, j’ai plusieurs propositions à vous faire qui correspondent, pourriez-vous me donner votre email, votre adresse ?” Là ça change tout… La communauté est sensible, comme tout le monde aux petites attentions. Il faut donc soigner l’arrivée de vos visiteurs en multipliant les landings pages et en le personnalisant au maximum par rapport à votre campagne pour garantir à votre visiteur qu’il est exactement là ou il doit être, et qu’il n’y a pas mieux, donc qu’il faut qu’il s’inscrive.
Il existe d’autres techniques, le concours sur site avec nécessité de s’inscire pour participer mais c’est une technique “ponctuelle”.

Friendster, myspace, facebook : pourquoi les étoiles sont filantes

Mar 05

carte des réseaux sociaux

Ils sont nombreux les réseaux sociaux à surfer sur la communauté, les amis des chiens, des chats, les amis des artistes, les retrouvailles des amis d’étude etc. Pourtant, aussi vite qu’ils conquièrent du terrain, les réseaux sociaux s’éteignent. Analyse de ce phénomène de l’étoile filante.

Dans le e-commerce comme dans les réseaux sociaux, le utilisateurs/clients sont volages. Si le prix, le service, le choix, la livraison, la confiance sont les critères qui déterminent le choix d’un site d’achat, un site de réseau social se bâtit sur sa capacité à répondre à un besoin donné à un instant T et surtout de sa popularité. Vous ne seriez pas sur Facebook si vous n’y retrouveriez personne. Vous n’iriez pas sur myspace si ce n’était pas une niche à talent.

Le succès tient donc en deux cléfs :
- cibler une communauté et lui offrir les outils adéquats à son expansion et son épanouissement au sein du site (le poke, la messagerie, les quizz, les jeux pour Facebook, la possibilité d’inclure de la musique, de la vidéo, de personnaliser son espace pour myspace)
- lui assurer un succès grâce à une croissance importante qui facilite les échanges au sein de la plateforme (marketing, communication, publicité etc.)

Pourquoi un site qui a plusieurs centaines de millions d’utilisateur peut se casser la gueule ?
A cause de lui même… En fait il y a plusieurs raison :
- l’incompétence à se renouveller : quand on arrive sur facebook on retrouve tous ses copains d’enfance. Puis on passe au copains de travail. Puis on fait des quizz, puis on repoke, puis on revient pour voir ses messages, puis on revient sans trop savoir pourquoi, pour voir ce qu’il s’est passé chez les autres et finalement après cet engouement addictif pour le concept, on l’écule, on se fait chier et on y passe de moins en moins de temps. Il faut donc se renouveller. Si Facebook ouvre demain des enchères, permet de vendre sa musique en ligne, permet de créer son blog, bref de recentrer les activités disparates des internautes, en son sein, il peut les rendre captif et se renouvelle et leur donne une nouvelle raison de venir. Il faudra par la suite innover et en trouver d’autres…

- la concurrence : myspace est un très bon concept et repose sur une réalisation qui ferait honte à plein d’entreprenautes. Il est difficile de customiser sa page (atout majeur du site pourtant…), l’ergonomie est très relative, c’est compliquer, on ne comprend rien et jusqu’à il y a peut, pour supprimer sa page il fallait le marquer dans l’en tête de sa page… Du coup myspace se fait grignoter par Virb, très bien pensé, et par d’autres sites qui prennent des parts de marché. Donc à moins d’évoluer en permanence pour maintenir son produit au top, le réseau meurt.

- Victime de son succès : cette théorie développé par Cory Doctorow imagine que si vous retrouvez sur votre réseau social préféré des gens que vous arrivez à éviter astucieusement dans la vraie vie, et que ces gens tentent de vous ajouter comme amis, vous aller fuire. Que si votre patron vous envoie une “friend request”, difficile de refuser, difficile aussi de laisser des photos de vos soirées arrosées, taggués par des amis dans des dizaines de fiches. Difficile donc de contrôler son identité numérique, de ne pas froisser les sensibilités. Donc plutot que d’expliquer à votre beau frère que c’est un con, à votre patron que vous êtes amateur des clubs de strip tease, et à pleins de gens avec qui vous avez coupé les ponts que vous l’avez fait pour de bonnes raisons, vous quittez le réseau…

Le succès n’est donc jamais acquis, les clefs résident dans l’écoute de la communauté, le renouvellement et de conserver une longueur d’avance en terme de compétitivité.

Communauté : actifs vs passifs

Mar 04

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Une communauté n’a pas forcément un leader. La puissance du dénominateur commun suffit la plupart du temps à faire coexister une masse sans qu’elle ait de chef. Une communauté a en revanche ses activistes, le noyau dur, les utilisateurs qu’on appelle actifs, ils sont les chefs de file de la communauté.

On raconte que Digg, tiens sur 100 utilisateurs actifs. Ce qui est vrai pour le communautaire l’est aussi dans le e-commerce. En effet, comme dans “la vraie vie”, on a des clients récurrents, des habitués et les autres. Une communauté est donc composé de cercles concentriques. Les actifs au centres, les moins actifs autour, les passifs encore autour et les “parasites”, ceux qui sont la qui ne participent pas ou qui simplement sont inscrits mais ne contribuent pas.

Il y a des techniques pour transformer sa communauté car la valeur de la communauté réside dans les actifs. La notion de privilège est une technique (plus je suis actif plus j’ai de droit sur le site, ou accès à des promotions particulières), la technique des concours/rewards peut s’avérer également payante. Par exemple Fotolia.com propose des rémunérations plus importantes aux photographes les plus quali (ratio nombre de photos acceptées/photos proposées) et qui vendent le plus.  Certains sites tentent de se créer autour de communautés actives en se présentant comme un endroit qui propose un service exclusif (venteprivée.com par exemple). Après chacun trouve ses méthodes pour fidéliser ces actifs.

La clé pour que les utilisateurs deviennent (ou restent) actifs, c’est de les animer, de rendre le site “addictif”. JPGMag promet aux photographes ayant le plus de vote de figurer dans la prochaine édition du magazine papier, les utilisateurs reviennent donc tous les jours (ou plusieurs fois par jour) pour voir s’ils ont eu des votes et regorgent d’inventivité pour en recueillir de nouveau et le site met à leur disposition des outils pour réussir (bandeau personnalisés à insérer dans son blog, appli facebook, appli myspace etc.)

L’enjeu est donc de donner les possible à l’utilisateur/client de s’investir pour le site dans l’espoir d’avoir accès à ces privilèges.

Notion : les différents types de communauté

Mar 04

Selon Wikipedia

Une communauté d’intérêt est un groupe composé d’individus qui partagent soit une identité, soit des expériences et des préoccupations. Elle se compose de personnes qui sont personnellement touchées par un problème commun, soit directement, soit dans leur entourage. L’appartenance à une communauté de ce type les aide à comprendre, interpréter leur condition et à chercher des solutions aux problèmes qu’ils peuvent rencontrer.

La communauté d’intérêt n’est pas de même nature que la communauté de pratique.

Communauté de pratique (en anglais community of practice, CoP) est un concept initialement dérivé des travaux de Jean Lave et Étienne Wenger (Lave & Wenger 1991). Ils reposent sur des études de cas sur des sages-femmes, des tailleurs, des quartier-maître de la marine, des apprentis bouchers et des alcooliques. La théorie des communautés de pratiques formalisée par Wenger (1998) s’inscrit dans une évolution épistémologique qui a conduit le domaine de la gestion des connaissances d’une vision technocentrée vers une vision anthropocentrée.

La communauté : un groupe rempli d’individualités

Mar 04

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Une communauté, c’est un ensemble de personne relié par un dénominateur commun, leur âge, leur sexe, leur ville, leur pays, leur passion, leur religion, un sport etc. On distingue différentes typologies de communautés (d’intéret ou de pratique), mais elles ont en commun leur composition : pleins de gens avec des envies et des intérêts divergents.
Une communauté est un groupe qui pense et agit dans un sens qui à priori est bénéfique à l’ensemble de la communauté. Du moins en temps de paix. La faiblesse de la communauté réside dans sa capacité à réagir face à l’adversité. En cas de ce que nous appellerons “guerre” , la communauté repose sur ses éléments les plus actifs qui deviennent les leaders de l’opposition.
Mais si la communauté navigue dans le même sens en temps de paix, les intérêts personnels prennent le pas en cas de conflit. Si la blogosphère est capable de s’indigner d’emprisonnements, ou de procès (comme le procès Monputaux.com), elle est aussi capable de laisser mourir les siens (netizen, pointblog), quand les siens ont trop de pouvoir, une trop grande bouche, ou trop de succès ou simplement parce que leur sort les indiffère.

“Diviser pour mieux régner”. De nombreux forums sont morts parce qu’un vizir voulait être calife à la place du calife, la communauté se scinde et une (ou plusieurs) de ces scissions finissent par se désagréger pour mourir et s’éparpiller vers d’autre sites traitant du même sujet.

La communauté est un être fragile, toujours au bord de l’explosion qui sait se regrouper dans l’adversité mais que l’adversité met à mal. Selon la pression qui est exercée sur elle et selon la cohésion du noyeau la communauté peut (ou pas) résister à une guerre.
La versatilité des internautes, le nombre de concurrents, la facilité de quitter un site pour en intégrer un autre, l’envie d’être dans une communauté pour le plaisir (et non pour ajouter une complication supplémentaire à sa vie) font que les communautés d’internautes, se font et se défont rapidement, il faut donc ménager la communauté. (cela fera l’objet d’un autre post).

photo par : novecentino

Communauté Rules II

Mar 04

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Vous pensiez que la communauté ne régnait que sur vos décisions markéting ? Faux. La communauté règne sur tout. Même sur vos choix stratégiques et sur vos opportunités de revente. Et si votre site a de la valeur, c’est bien parce qu’il a tout plein d’utilisateurs, s’ils se retirent, vous ne valez plus rien…

La cas Flickr Microsoft
2265969314_c336d73343.jpgFlickr est un site de partage de photo, au départ indépendant. Puis il est racheté par Yahoo. La communauté n’aime pas trop le changement, mais ne dis pas grand chose. La colère gronde quand les utilisateurs de flickr deviennent obligés d’avoir un compte Yahoo pour se logger sur Flickr. Mais Flickr les tiens par les coui***. Pourquoi ? Parce que depuis tout le temps qu’ils sont là, les utilisateurs ont déposés leurs photos, persos, pros, et n’en ont pas forcément une copie. Et puis dans l’internet d’aujourd’hui les concurrents de Flickr sont microscopiques, c’est “the place to be”.
Mais quand Microsoft annonce la rachat de Yahoo, c’est la panique à bord, les utilisateurs ne veulent pas que leurs photos tombent dans les mains du méchant géant. Le rachat n’a pas eu lieu, mais il y a fort à parier qu’un bon bout de la communauté va prendre ses jambes à son cou si le rachat a lieu…
voir les réactions en image

Communauté Rules : l’ergonomie

Mar 03

Ah qu’il est bon de prendre ses habitudes, se logger en haut à droite, rechercher au centre, accéder à son espace via le premier onglet de gauche ou le petit lien en haut à droite.
Quand on conçoit un site, on impose une ergonomie, qu’on fait un peu évoluer en béta. Bien ou mal faite, les utilisateurs s’y habituent et gare à vous si vous changez quelque chose. Les habitudes se prennent vite et se perdent lentement.
Imaginez-vous : vous rentrez à la maison et les meubles ont changé de place, le tiroir à couvert contient maintenant les casseroles, le repose clef est à droite alors qu’il était à gauche et le congélo a pris la place du frigo et inversement. Vous êtes chez vous, mais vous êtes perdu. Il en va de même pour les utilisateurs. Si vous leur donnez des habitudes, ils les adoptent. Changez donc les choses à bon escient et le moins souvent possible.

Communauté Rules

Mar 03


Vous avez dépensé des centaines de milliers d’euros, des millions peut-être pour avoir un site parfait pour la communauté que vous ciblez. Vous pensez donc être le patron. Faux. C’est la communauté qui fait les règles.
Tant que vous allez dans le sens de la communauté, vous brossez dans le sens du poil, si vous essayez de vous imposer, vous avez perdu d’avance. C’est la communauté qui fait votre succès, et c’est donc elle qui décide. Vous pensez que c’est valable que si vous n’êtes rien ? Faux, les plus grands s’y sont frottés, et piqués.

Le Cas Ebay
Oui ebay et ses 200 millions d’annonces et autant de visiteurs a subit la colère de ses vendeurs. Le motif : la suppression de la possibilité pour les vendeurs de noter les acheteurs. L’idée est de dire que quand un vendeur travaille mal, l’acheteur lui met une note négative. Du coup par vengeance le vendeur lui met aussi une note négative. Donc Ebay supprime la fonction. Or les vendeurs estiment qu’ils ont le droit de noter les utilisateurs. Du coup : grève des vendeurs. La communauté établit les règles. Ebay c’est vous ! comme le dit le slogan, et les utilisateurs l’ont bien fait comprendre au site…

Communauté : définition

Mar 03

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C’est quoi une communauté ?
Selon Wikipédia : Communauté qualifie ce qui est commun à plusieurs personnes, et le groupe constitué par ce lien. Le mot vient du latin communitas où il signifie déjà « communauté, relation, sociabilité ». Une spécialisation juridique est apparue (1508), le terme s’applique aussi aux organisations religieuses (1538)[1]. L’idée est assez abstraite pour avoir eu un sens logique (jugement de communauté, « relation d’interaction »), mais pour l’usage actuel le plus courant, il concerne les collectivités historiques ou culturelles, telles qu’entendues dans les débats sur les minorités ou le communautarisme.

Toujours selon wikipédia :
Communautés dans les technologies de l’information
Avec l’avènement de la Toile, la notion de communauté a aussi son équivalent virtuel.

En ingénierie des connaissances, on parle souvent par exemple de communauté de pratique, qui s’applique à des ensembles d’individus qui partagent et mettent à jour des informations pour leur travail dans un même logiciel de groupe de travail (en abrégé logiciel de groupe, formé à partir de l’anglais groupware).

Le terme de communauté est d’un emploi généralisé dans le monde du logiciel libre (ou “open source“) pour désigner l’ensemble des parties prenantes au développement et à l’utilisation d’une base de code. La communauté est constitué de personnes (physiques, éventuellement morales) allant des core developers qui maintiennent la base de code et prennent les décision techniques importantes aux simples utilisateurs, en passant par les contributeurs, qui peuvent aider à l’effort collectif en détectant des bugs, proposant des correctifs ou aidant à des tâches telles que la documentation. Dans ce contexte, le mot communauté est une traduction directe de l’anglais américain community et pourrait être presque un anglicisme. Il semble que la notion de community aux Etats-Unis soit d’un usage plus large, plus neutre et plus banal que celui de communauté en français.

Mais il existe aussi des communautés beaucoup plus informelles, où les gens partagent seulement des préoccupations et des intérêts sur des sujets particuliers. Il s’agit de ce que Joseph Licklider, précurseur d’internet, appelait les communautés d’intérêt. Ce type de communauté est très développé aux États-Unis. Elles sont même à la base de la stratégie réseau centré du département de la défense des États-Unis.

Il existe en France des exemples de telles communautés d’intérêt avec les communautés d’intérêt économiques et sociales.

Photo : Mamluke

Reprise des négociations

Mar 03

Voilà, ça faisait un bout de temps que j’avais laissé la place abandonnée, et je vous avoue que vous raconter ma vie, ça m’ennuyait, presque autant que vous de le lire… :)
Nouvelle orientation donc sur ce blog pour parler des communautés, c’est quoi, comment ça s’apprivoise, case study et réfléxions sur le nouveau filon du web : la communauté.

Ready to dance - Lafforgue

Jan 25



Ready to dance - Lafforgue, première mise en ligne par Eric Lafforgue.

Protected: nouvelan

Dec 29

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Guitar session

Dec 20

another bubble song

Dec 19

Les simpsons surfent sur la vague internet

Dec 18

Pour ceux qui ne connaissent pas voici l’original et la version simpson, dans le désordre :)

Un bon cadre de travail (bis)

Nov 29

Bon chez Eyeka, on n’est pas à plaindre comme vous pouvez le voir, mais la visite des locaux d’une chaîne de tv installée à Boulogne, dans un bâtiment industriel repensé par Jean Nouvel laisse pantoix. Pour tout dire, ça a même fait rire les participants à la réunion, c’est très beau, très très beau et ça fait penser un peu à une boite de nuit, de quoi donner des envies de vodka pomme à 10h du mat’ :)

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Amazon automatise les envois

Nov 28

Pourquoi s’embeter toutes les X jours à racheter du papier toilette, de l’eau, du dentifrice, du sopalin et tous ces produits dont on a une consommation régulière et que l’on peut “planifier” (j’utilise X paquets de kleenex par mois, il me faut 6 semaines pour finir un pack de 8 rouleaux de sopalins etc.). Et bien amazon lance ce service d’automatisation des envoies avec une offre de fidélisation qui fait économiser sur les frais de port. Si Hourra ou un autre le fait je m’abonne !

via mashable 

la fin de l’industrie musicale

Nov 28

Rapport Olivennes, comment faire confiance à un mec qui sauve sa baraque…

Nov 26

“Il faut empêcher le piratage”. Non, il faut proposer une alternative légale au piratage ! Le PDG de la Fnac, la société qui vend des disques et des DVD (entre autres) a rendu son verdict : punissons les pirates.
Comment faire confiance à un mec qui sauve sa baraque… Car TF1 avec Heroes a tiré les enseignements du piratage et s’en sort pas mal en proposant Heroes à 2€ en téléchargement.  Radiohead (et d’autres) proposent de la vente directe sur leurs sites à un prix libre (moyenne des dons : 6€). Donc les gens sont prêts à payer, mais pas à être les dindons de la farce, alors comment peut-on prendre au sérieux ce rapport ? Plutot que de proposer une alternative légale qui tuerait ses boutiques, le PDG de la Fnac propose la répression.

Une proposition qui doit enchanter les fournisseurs d’accès chez qui plus personne n’a interet à prendre de très haut débit, car pour regarder des vidéos en streaming, un bon 30meg suffit. Pour la HD ? il va falloir que ça vaille le coup de la différence de prix de l’abonnement…

Alors, je me demande pourquoi c’est quelqu’un qui a autant intêret à ce que les gens reviennent dans les boutiques physiques qui fait ce rapport et non un expert indépendant ?

Fnac live pourrait connaitre un très bon développement en proposant de la VOD, en passant des accord avec les distributeurs pour proposer les sorties de DVD en VOD, et un catalogue de numérisation des anciens films. Et si la Fnac n’arrive pas à se placer aujourd’hui comme un concurrent sérieux de l’itunes music store c’est qu’il a du mal à rattrapper son retard et ne communique ou ne propose pas d’avantage (des téléchargements sans DRM ? ) ou des concerts privés comme les London Live d’apple etc.

Et comment cette loi ne s’appliquera pas aux fichiers perso, on parle juste du P2P mais si j’échange des fichiers persos (travail, loisirs) on va aussi me couper mon jus ?

Le pire finalement c’est qu’une famille avec un ado (ou pas) qui télécharge illégalement peut se voir couper son abonnement à Internet donc plus de télé (même si ça peut faire du bien) et plus de téléphone (mieux ne pas avoir à appeler le medecin ou attendre un coup de fil). Bien vu lulu…

Mais c’est pas grave, on ira tous télécharger au Mc Do et dans les hotspots gratuits, je voudrais bien voir la coupure du Wi-fi gratuit de la ville de Paris… A moins qu’on assiste à la première vague de piratage massif de routeurs, après tout on a bien appris à se servir de windows, on pourra facilement apprendre à hacjer un routeur :)

Ouriel au secours !

Nov 14

Bon voilà, j’ai un problème avec Techcrunch… J’ai dû souscrire avec mon nabaztag au service Techcrunch via Feedburner par mail, le hic c’est que je reçois le même message toutes les 10 minutes et qu’il ne lit pas les accents, les cédilles etc. Du coup toutes les 10 minutes, j’entends “Techcrunch en fran # 8217 et Ouriel Ohayon” et ça défile comme ça jusqu’à la fin de la news.

Et comme le lapin sur le site il ne fait que lire les messages et ne permet pas les voir en texte, je n’ai pas accès au lien de désinscription…

et là j’en peux plus si quelqu’un a une solution merci de ma mailer contact (at) deuxmainsgauches.com car mes commentaires sont bloqués (j’en ai trop et j’ai plus le bouton de validation dans la page)

merci à vous

Eyeka : la marketplace est ouverte

Nov 08

eyeka vendez vos photos et vidéos
ça y’est après quelques mois de développement la marketplace est ouverte, l’achat de photo et de vidéos est désormais possible, sous forme de téléchargement ou sous forme de paiement au visionnage dans les TV Web et Mobile des clients Eyeka. Un modèle innovant et très rémunérateur pour les vidéastes et les photographes !

Postsecret

Oct 30


Postsecret
Vidéo envoyée par PostSecret

j’avais adoré le concept, le livre, sa fragilité c’est bien qu’on le fasse aussi en france, c’est une belle initiative. Allez-y sur http://postsecretfrance.blogspot.com/