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Nabila vs De Groodt : 140 de QI vs 140 caractères

A enfin, depuis le temps que je rêvais de parler de Nabila… Nabilabila, on ne la présente plus, puisqu’elle est l’auteure patenté du célèbre “Allo Quoi”, si tu ne sais pas de quoi je parle, il faut que tu partes vite vite vite de ce blog on n’a rien à se dire :)

Nabila donc… était invitée du Supplément de Canal + et elle s’est plutôt bien tirée de l’interview qui lui était dédiée, et puis est arrivé Stephane De Groodt, humoriste, plume, joueur de mots, et là, chasser le surnaturel il revient au galop… voici la vidéo ici, on en reparle juste après.

En fait j’en parle ici pour deux raisons, la première, c’est cette rencontre surnaturelle, et l’incompréhension de la jeune femme. Il faut dire qu’il faut le suivre le De Groodt et tout comprendre, je suis sûr que même ceux qui rient à ces blagues en ratent un certain pourcentage. C’est donc un choque des cultures, un choc des titans même ! En le regardant je me suis dit : quand Desproges rencontre Twitter…

Desproges ou Devos, des mecs qui utilisent des mots avec plus de syllabes que Twitter peut en contenir quoi…

Cette génération qui parle en 140 caractères qui lole, qui “allote”, vient de prendre de plein fouet le Grevisse, le Larousse, et l’Universalis d’un coup, autant dire que ça rentre pas, et que ça se RT pas :) Il faut bien un traducteur pour ça !

La seconde raison pour le choc  de référencement aussi car maintenant Mr De Groodt est indissociable de la belle… comme le montre google

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Et pour finir dans le thème, j’ai failli appeler cet article  “140 de QI vs 90D” mais je ne suis pas sûr de mes chiffres…

bon aller, je vais me refaire la chronique de Groodt, pas vous ?

La Tumblr Culture

Il fallait mettre un nom dessus. Quand je cause avec les gens, je ne sais jamais comment résumer ce tas de merde qu’est parfois l’internet tous ces trucs sans intérêt qui font le buzz. Alors je l’ai appelé la Tumblr Culture. ça se trouve je l’ai lu ailleurs, mais c’est mon blog, je fais ce que je veux :)

La Tumblr Culture, c’est quoi ? C’est 2 choses, le contenu et sa consommation.
Qu’est-ce qu’on trouve sur Tumblr en grande majorité : du cul et des animaux, si possible pas ensemble.

Tumblr c’est le paradis de l’érotisme accessible, du gif animé tiré des films, des mêmes, des photos de paysages qu’on a déjà vu neuf milliard de fois, de regroupement de photos salaces, de vieilles vidéos, de nouvelles aussi. ça c’est pour le contenu, mais ce n’est pas propre à Tumblr, c’est pareil sur Youtube, je dirais, c’est communs aux médias et plus particulièrement aux médias sociaux.

Tumblr, c’est de la consommation de masse. Peu de sources, peu de respect des copyrights, c’est un peu le téléphone arabe de l’internet, un contenu démarre quelque part, avec une légende, un copyright et une fois qu’il est essoré par la Tumblr Machine, il a un autre sens et perdu toute paternité. Là aussi, c’est propre aux médias sociaux de façon plus globale. Mais Tumblr est un accélérateur puissant, la viralité y est forte, car Tumblr c’est surtout public, alors pour avoir un Tumblr fréquenté, il faut poster, tout, le plus possible.

Tumblr est une grande essoreuse, les contenus y sont consommés et partagés encore plus vite que sur Facebook, on les regarde, on les partage et on les oublie. Comme les powerpoint qu’on recevaient y’a 10 ans, bourrés d’images à la con, mais là c’est des millions chaque jour.

Là aussi, c’est propre aux médias sociaux, 9gag, Facebook, les photos y sont le média le plus partagé, facile à comprendre, rapide à comprendre, rapide à partager à oublier.

Alors pour désigner toute cette culture porno-lolcats de masse à partager-oublier, je parle souvent de Tumblr Culture, qui sera peut-être la prochaine révolution des médias sociaux.

Règles et usages des médias sociaux

En quelques années les médias sociaux dont devenus des médias à part entière, source et émetteur d’informations, ils ont crée de nouveaux usages et de nouveaux comportements, alors au bout de quelques années, quelques points essentiels :

1. Cats, Babies and puppies are your ennemy.
Pas facile de faire le buzz quand on est une marque, il y a tant de concurrence, les concurrents directs, les autres marques qui veulent leur temps de cerveau disponible, les vidéos amateurs, les “cuties” (ceux qui sont mignons) qui envahissent le paysage internet à coup de poils, gamelle et couches culottes. Alors pas facile de tirer son épingle du jeu, il faut donc oser et innover pour exister.

2. Best Practices does not make best cases
On a compris des trucs, des kilos de trucs, et surtout un : sur les médias sociaux, on ne copie pas. C’est le premier qui dégaine et qui y met les moyens qui gagne. Si c’est pour délivrer une mauvaise copie d’un jeu ou d’une vidéo qui a bien marché, c’est pas la peine de se lancer.

3. Money Money MoneyDifficile de trouver son ROI et pourtant… Twitter, Facebook Instagram sont générateurs de notoriété, fidélisation donc d’une façon ou d’une autre on doit pouvoir y retrouver ses petits, malgré tout ce qu’on a dit sur le ROI :)
BIS. Communique ça coute de l’argent, une opération ça se réfléchit, ça s’orchestre, ça se renforce de pub, ça nécessite parfois une appli etc. Donc c’est pas gratuit

4. Don’t think free, exepect free
Faire des opérations, ça coûte de l’argent, la home de Youtube n’est pas gratuite, acheter des fans, communiquer sur 100% de sa base fan, ça coûte de l’argent. Mais si votre coeur de cible est bien touché, alors vous pouvez dépasser vos éspérances, grâce à une viralité qui vous permettra de toucher 1000 personnes pour une achetée. Si votre opération tient déjà sa promesse de recrutement liée à un budget pub, c’est déjà bien, le gratuit, c’est le bonus, le viral, le jackpot. (et comme tout gros lot, il arrive une fois sur mille)

5. Feel the buzz
Les marques surfent sur les buzzs, de plus en plus vite, avec de plus en plus de compréhension de ses codes, finis les lipdub foirés qui arrivent un an après la vague, les marques parodient les buzzs (comme le “allo de Nabila”), font leur harlem shake dans la semaine où le buzz démarrre, bref, les marques savent maintenant sentir les vagues et surfer dessus, mais parfois elles se vautrent.

6. Sometimes you hit the bar, sometimes the bar hits you
Parfois on fait le buzz, parfois on fait un flop, de temps en temps un badbuzz, ça fait partie des nouveaux cycles de cette communication “sociale”, il faut accepter la réussite, les échecs et les attaques et savoir y répondre.

La (mauvaise) blague Carambar

Le buzz à tout prix, c’est un peu la stratégie de Fred et Farid pour Carambar. A tout prix mais pas à n’importe quel prix rassurez-vous ! Pour remettre le Carambar au centre des discussions, l’agence a eu une idée : toucher à la sacro sainte blague Carambar. Et ça a marché à en voir les chiffres.

Bon pour ceux qui étaient en vacances en Suisse pour transférer leur argent vers Singapour, je résume l’histoire. Carambar a annoncé qu’à la place des blagues qu’on trouve sur les emballages, se trouveraient désormais des jeux éducatifs, oui un peu comme dans les apéricubes…

Forcément les réseaux sociaux s’enflamment, on n’avait déjà perdu remplacé gros quick par un lapin, malabar par un chat, alors toucher aux blagues carambar c’est un peu la fin des haricots, un erreur, une hérésie, qui forcément fait causer.

Moi ça me gène. Oui, ce buzz est ingénieux car les retombées en discussion, en médias, en attention sont énormes. Mais la méthode est “bizarre”. Car pour recréer de l’attention sur le bonbon, le fake qui a été crée, est un mensonge. Alors oui le principe d’un fake, c’est de mentir, faire croire qu’on va creuser un tunnel sous l’atlantique par exemple. Mais ça c’est drôle car presque absurde. Remplacer les blagues, par de l’éducatif c’est plausible. Con, mais plausible. Con comme remplacer malabar par un chat… On avait soupçonné GAP d’une manipulation de ce type en changeant son logo, remplacer une institution par un truc pourri. Tiens, la méthode est la même.  Pour reprendre la phrase d’un collègue “Et pourquoi pas faire croire qu’Alizée est morte pour booster ses ventes qui ne décollent pas”. Oui on est en effet dans ce genre là, on n’est dans la manipulation médiatique plus que le buzz. La frontière est super mince, je vous l’accorde. Le fake rend plausible un truc absurde, c’est le principe de la mécanique du truc, mais quand on ment sur son évolution produit pour générer de l’intérêt, est-ce encore un fake ?

ça me démange, alors je me gratte, ils auraient pu proposer un LOLcat dans les Carambar, là j’aurais applaudi !

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Question de marque : que dois-je faire sur les médias sociaux ?

La question est souvent posée par les clients, et en fonction de leur taille, la réponse peut-être différente. Cette question, on me l’a posée ce matin “que répondre aux marques qui se demandent si elles doivent aller sur les médias sociaux”. D’y aller, et en fonction de leurs ressources, de leur souplesse, d’adapter l’engagement et le discours.

Pour les petits budgets, il faut voir le but de cette présence. Quand on prend le fameux Camion Qui Fume, food truck parisien et ses presque 15000 abonnées, le but de notoriété et donc de finalité de business direct est évident. Et pour eux la réponse s’articule autour du service client, de leur localisation (qui bouge) et surtout de donner l’envie. On est dans la gourmandise, presque compulsive, les réseaux sociaux doivent leur apporter notoriété et envie de consommer et depuis quelques mois, la préférence, puisque la concurrence commence à faire rage. C’est un levier, qui est relativement gratuit, mais qui peut être long dans sa mise en place, mais qui au final permet un contact permanent avec le client et les avantages que cela induit.

Pour les budgets supérieurs, se pose toujours la question du but, et donc de l’utilité, les médias sociaux sont un levier, dan un panel de levier, il faut savoir les gérer, être disponible, surfer au bon moment de la bonne façon sur les tendances, et ce n’est pas évident pour tout le monde. Et “un bad buzz est vite arrivé”, qu’il faut mesurer les conséquences de sa présence, les anticiper. Parfois y être et communiquer, est déjà une anticipation car on s’assure le soutien d’une communauté.

Et quand on est une (très) grande marque ? On est obligé d’y être. La stature de la marque, l’impose car ne pas y être, c’est être ringard, comme ne pas avoir de site webil y a quelques années. Les gens ont ce réflexe, de rechercher le site et désormais la page Facebook, (et un compte Twitter ou instagram) de leurs marques préférées. Même l’application mobile !
Combient de fois j’ai entendu “ils n’ont même pas de site internet”, “ils n’ont pas de page Facebook”, ou encore “ils n’ont même pas d’application mobile”. Les consommateurs sont en attente de ses points de contacts avec les marques qu’ils aiment. (qu’elle soient locales ou internationales d’ailleurs).
Et du coup combien de fois j’ai entendu depuis 2-3 ans : “Arf, leur site est en flash, je ne peux pas y aller”. Les gens ne blâment pas Apple de ne pas lire le flash, ils reprochent à la marque de ne pas être dans les codes attendus. Ce n’est pas à l’iPhone de lire le flash, c’est aux marques de proposer un site lisible sur un support mobile.
Les consommateurs attendent la présence des marque pour les suivre leur actualité produit, les aimer, (de façon déclarative, mais aussi pour montrer à leur amis qu’ils aiment cette marque et s’en attribuer indirectement une forme de prestige), pour avoir un interlocuteur, les raisons sont multiples. La marque doit donc offrir ce point de contact, mais ce n’est pas qu’un simple point de contact. Car aller sur les médias sociaux, c’est en accepter les règles et les exigences que cela crée comme répondre aux internautes, créer du contenu (pour avoir quelque chose à raconter, et si possible qui se partage) pour servir des buts comme créer de l’engagement et de la préférence pour une seule visée : le business.

Petite, moyenne ou grande marque, il y a un process identique de conception stratégique de la présence :

Savoir qui je suis ?
Quelle est mon ADN ?
Quels sont mes codes ? (et dois-je m’en éloigner/les abandonner)
Pourquoi les gens m’aiment ?
Que puis-je offrire à mes fans/consommateurs sur les réseaux sociaux ?
Sous quelle identité ?
Dans quel but ? (branding, in-store traffic, recrutement, animation de base, collecte…)Quel dimension cela prend-il ? (quels sont mes métrics de succès et de quel ordre sont-ils ?)
Quelle stratégie déployer pour les atteindre ?

On m’a aussi souvent posé une question “mais est-ce fait pour moi ?” Et je répondais par l’exemple de la marque Grohe, (fabricant de robinetterie) et leur opération “Reason To Shower”, une opération en deux volets : d’abord la recherche d’ambassadeurs de marque qui ont reçu gratuitement le dernier pommeau “rain shower” et du coup ont posté leur installation et leur joie de le recevoir (prix magasin 129€ quand même), deuxième volet : poster des photos de “raisons de se doucher”, et là festival d’hommes rentrant du rubgy plein de boue, de bébés après déjeuner ayant le visage couvert de bouillie, chiens mouillés et sales, bref du contenu à fort potentiel de partage et visuellement fort. Alors si Grohe l’a fait, avec un produit comme celui là, “tout le monde peut le faire” et trouver dans son ADN, une stratégie qui leur permettra de déployer un opérationnel sur la durée.

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oui j’ai participé :)

L’expérience Pebble Watch

J’ai reçu ma Pebble Watch, dont la cote explose par ailleurs sur ebay entre 200€ et 300€. L’occasion de faire le point sur cette expérience de shopping sur Kickstarter et la création d’un produit.

La Pebble Watch (si vous avez cliqué sur le lien ci dessus) c’est le succès de l’année, le tsunami du crowdfunding, tout le monde en voulait une. L’expérience commence en avril 2012, avec la pré-commande de cette montre qui doit communiquer avec le smartphone. Coût 100$ pour les premiers acheteurs. Un concept cool et plein de promesse, puis arrive la réalité.

La première réalité c’est qu’elle n’arrive pas en septembre comme promis. Ni pour Noël, non elle arrive courant février 2013, soit un retard de 6 mois, dur à comprendre pour un consommateur. Du coup ça s’excite pas mal sur le net, mais l’équipe montre bien qu’elle bosse à la sortie du produit, ce qui au moins rassure sur le fait qu’ils ne nous ont pas arnaqué.

Avril 2012, fin février 2013, plus long que pour faire un bébé. Et ma métaphore (car oui, je fais des métaphores) démarre là. En effet, quand tu attends un enfant, tu sais que ça va prendre 9 mois, et à priori pas un de plus. Tu sais que quand il va naître, il va t’empêcher de dormir, qu’il ne parle pas, ne marche, et qu’il va passer le plus clair de son temps à dormir, pleurer, bouffer et chier. Et généralement tu n’es pas déçu. Et quand il arrive, le plus souvent “c’est le plus beau bébé du monde”.

Mon bébé est arrivé par la poste hier matin. “ça fera 25€ pour les taxe”. Pardon ? Oui j’ai payé des taxes. J’ai attendu quasiment une année depuis ma commande, j’ai payé 99$ le produit puis 15$ pour les frais de port et là je paye 25€ de plus, pas loin d’un quart du prix du produit !!! Bon rien à foutre je raquette quelques collègues (j’avais pas un balle et si quelqu’un sait où j’ai mis mon chéquier je suis preneur de l’info), je paye le postier et j’arrache le carton postal, qui est aussi le carton d’emballage.

Donc, pas de “boite”, un carton qui sert au shipping, cheap…même chez Swatch tu as un boite, en plastique pourrie, que tu perds et que tu casses, mais une boite… Le boitier de la montre est laqué, plutôt joli mais le bracelet est moche, franchement cheap (bis), ce que mes collègues ne manquent pas de me faire remarquer au cas où leur taper 25 balles m’aurait rendu aveugle.

Pas grave, ils sont jaloux (ou pas en fait…). Je l’allume, je télécharge l’appli sur mon iphone, je synchronise le bluetooth, je la prends en photo pour faire rager mes contacts facebook et leur montrer que moi aussi j’ai l’heure maintenant. (oui j’ai oublié de le dire, ça fait genre 15 ans que je ne porte plus de montre, mais celle là me faisait envie.)

“Alors elle fait quoi ?” Et bien… elle me met les alertes de mon téléphone sur le cadran ! “Ah ouais, et tu peux appeler avec ?” “non.”  “Ah”. Oui, on ne peut pas appeler, on ne peut pas répondre aux messages, c’est un écran d’iphone déporté. Du coup c’est vrai, je suis un peu déçu, à force de l’attendre j’avais oublié ses fonctionnalités, ma super montre qui se connecte au mobile, se connecte… pour pas grand chose.

Mais je l’ai ! Donc tout de suite 2 choses prioritaires à faire : trouver un autre bracelet (done, chez n’importe quelle marque c’est “compatible”) et voir les fameuses apps qui permettent de doter la montre de fonctions (notamment l’app de running que je trouvais cool) ou la météo.
Et bien pas d’app. Je cherche et j’arrive sur le forum de Pebble et je me rends compte que quelques fonctionnalités annoncées n’existent pas vraiment (dans les grandes lignes), que le partenariat et l’app runkeeper, ne sont pas dispos (je crois même comprendre que je peux me le mettre dans la godasse pour rester poli), mais ils assurent que l’app FreeCaddie, pour les golfeurs est en cours je m’en fous j’ai pas de Golf, je m’en fous je joue pas au golf. Et puis je me suis rendu compte que l’appli de running devait utiliser le GPS de l’iphone, oui tu comprends bien comme moi, tu vas te faire chier à courir avec ta montre  ET ton iphone pour que ta montre t’affiche les mêmes infos que ton iphone…qui te les dit de toute façon dans ton casque… ça s’énerve franchement sur les forums :

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Je commence à recevoir des messages, ça vibre dans la poche, ça vibre au poignet, ça marche bien, c’est plutôt cool, ça fait un peu chier que ça vibre de partout mais bon, je le voulais. Mais quand je reçois 2 messages d’affilé (typique des utilisateurs iphone qui ont imessage) seul le dernier s’affiche (et du coup le message ne veut pas dire grand chose). Et quand je reçois des émoticones, la Pebble ne les comprends pas, ça fait des carrés.

Pour la recharge j’ai un cable USB d’un coté et propriétaire de l’autre. Relou, si je le perds, le casse, je bousille (ce que je fais de mieux) je vais me faire chier à en retrouver un, mais je comprends pour que les besoins du waterproof ils ne pouvaient pas faire un USB-Mini USB, mais relou quand même. Et si je veux la recharger dans une prise ? “Vous pouvez la brancher à n’importe quel chargeur mural”, en gros, pas de boite, pas de chargeur et un câble qui va me faire 6 mois. Cher payé.
La Pebble peut contrôler la musique sur l’iphone, ça c’est cool quand même. La Pebble a un bel écran e-ink façon kindle. Elle est la seule à être vraiment waterproof et elle m’a donné envie de recommencer à porter une montre.

Mais… coût total 115€ pour un produit qui pour l’instant ne tient pas toutes ses promesses, en tout cas celles dont je croyais me souvenir, et puis elle fait un drôle d’effet, car hier soir lors d’un diner j’ai eu le droit à un “tu te fais chier ? tu regardes sans cesse ta montre”. Pfff j’ai une Pebble moi Monsieur ! Elle donne l’heure et me donne les messages de mon tel. “Et bien je préférais quand tu regardais tout le temps ton téléphone”. Bah je crois que moi aussi…

Dernier détail, j’ai l’impression que depuis avril 2012, d’autres se sont lancés sur le créneau avec de belles promesses bien plus intéressantes (sauf le waterproof), en un an j’aurais peut-être dû économiser pour une hypothétique montre by Apple ou des Google Glasses…

Alors voilà à 115€ prix d’achat, et à 250€ prix de revente actuel sur ebay je me pose des questions :) Mais je ne vais pas la vendre, j’attends de voir le développement des apps qui vont peut-être étendre réellement son utilité, en attendant je frime, j’ai une Pebble Watch Kickstarter edition !

 

Le phénomène Harlem Shake et les marques

On le sait sur internet, un buzz pousse l’autre, celui qui fait grand bruit actuellement c’est le Harlem Shake. Parti comme une trainée de poudre, son analyse est intéressante.

Des compétitions de vidéos sur Youtube ça fait longtemps que ça existe, certaines avec plus de succès que d’autre, il y avait le fameux 2 girls one cup, dont je vous passerais les détails scatologiques, plus récemment le Cinnamon Challenge qui consistait à se filmer en train de manger de la cannelle… ce qui peut amener à faire 9 millions de vues…

 

Aujourd’hui c’est le Harlem Shake, un truc improbable, une musique d’un DJ, Bauer, et un soir 4 potes bourrés (enfin j’imagine) publient cette vidéo :

et d’un coup la machine s’emballe et comme pour le lipdub elle se codifie : une personne danse seule dans l’indifférence, avec un casque le plus souvent, puis au refrain tout le monde pète un cable. La vidéo qui a codifié le Harlem Shake ce serait celle là :

Plusieurs millions de vues pour ces vidéos (18 pour cette dernière), et un phénomène repris très très rapidement par tout le monde, et bien sûr par les marques.

Car les marques ont beaucoup progressé, abandon de leur territoire pour faire du buzz, prendre la vague quand elle démarre ou qu’elle est à son point culminant, on est loin des lipdub foireux de certains qui n’avaient pas compris le principe.Dernier exemple en date, le site vente-privee,  un jolie coup, bien fait dans les règles de l’art, bon loin des millions de vues, mais bien fait, bien pris, bien compris surtout.

Cela augure une nouvelle révolution… pas de révélation le net et les buzz ont souvent été taper dans le bas de gamme, le grotesque, la moquerie, le graveleux, c’est toujours ce qui marche sur le mass media. Mais celle de marques qui sont beaucoup plus attentives à ce qui marche, à prendre le virage, à avoir les couilles d’y aller, et surtout de comprendre comment y aller, la communication se lâche, se fait vite, sans planning, sans réelle organisation préalable sur des plannings bookés des mois à l’avance, peut-être sans boite de prod, peut-être même sans agence, pas forcément capable d’être réactive et de faire la préconisation avant que le buzz s’essouffle.

Le fond de la question c’est à quoi bon ? Est-ce que tourner dans une entreprise un Harlem Shake va augmenter mes ventes ? En fait je pense que oui. De la même façon que le hacking du compte Twitter de Burger King leur a permis de faire un bond de 30 000 followers, les marques qui vont jouer le jeu de ces buzzs vont s’attirer la sympathie et donc la préférence du public, sans compter l’augementation de leur notoriété par effet de bord, que ce soit par viralisation de leur contenu ou par le fait qu’elles vont apparaitre dans les résultats de recherche. Et qui sait, ce seront peut-être les dirigeants de ces entreprises qui finiront eux-mêmes par jouer le jeu !

C’est pas un problème de techno, c’est un problème d’imagination

C’est par cette très belle remarque (oui, 100 roses, oui c’est pour moi, merci moi même) que je voudrais aborder un sujet sur l’évolution des technologies dans notre quotidien. Globalement on a aujourd’hui à notre disposition des kilos de technologies, mais il faut de la créativité pour en faire des solutions…

NFC, RFID, WIFI, Bluetooth, Raspberry, Arduino, capteurs, globalement aujourd’hui rien n’empêche nos fantasmes de devenir réalité, sinon le coût de fabrication industriel, les coûts de r&d mais surtout savoir les marier.

Nous avons lancé Teddy Sitter, dont le démarrage est, comme tous les démarrages, laborieux. Quand j’ai pensé à Teddy, je me suis inspiré du film TED, et je me suis dit, cet ours est trop cool, il faudrait pouvoir le faire en vrai.
Sur youtube on voit un mec qui a fait un vrai R2D2, un vrai wall-e, donc y’a moyen de faire des trucs.

Alors je me suis posé, et j’ai écrit tout ce que je voulais pouvoir faire avec mon Teddy Sitter, qu’il parle, qu’il comprenne, qu’il ait le sens de l’humour dans ses réponses, qu’il communique avec mon mobile et ainsi de suite.

J’ai été voir Nicolas et Alain, avec qui je travaille et je leur ai présenté quelques slides powerpoint sur ce que je voulais faire.
“t’es fin fond cramé” m’ont-ils dit. Oui surement. Mais je voyais pas tellement pourquoi. Siri fait la partie communication, y’a des jouets qui font du bruit quand tu les manipules, y’a des jouets qui s’allument quand il fait noir et ainsi de suite. On a donc pris chacune des choses que je voulais que Teddy fasse, et on a regardé si on pouvait le faire.
Qu’il chuchote la nuit ? oui avec un capteur de lumière.
Qu’il comprenne et parle ? oui avec de la reconnaissance vocale et un algo de précision
Qu’il dise je t’aime quand on le serre ? oui avec un capteur de force
Qu’il surveille les cycles de sommeil de l’enfant ? oui avec un accéléromètre.

Un gros quart d’heure plus tard avec Nicolas et Alain nous avions trouvé toutes les solutions pour faire tout ce qu’on voulait et même plus !

Un frigo communicant ? Une alerte parce que tu n’as plus de lait ? Une peluche qui te suit ? Piloter toutes ses ampoules par la voix dans la maison ? Oui, c’est possible.
Lancer le chauffage 30 minutes avant de rentrer chez vous, et que la porte de garage s’ouvre à votre arrivée ? Oui avec Google Now par exemple

Améliorer votre vie quotidienne, surveiller vos aliments, votre activité physique, vous aider à mieux consommer en prime ? Oui, avec une balance communicante reliée à un capteur type “fitbit” et une appli type Shopmium, on vous recommande de manger du riz et on vous dit où près de chez vous il y a une promo. C’est possible. A un prix accessible. Et en plus on peut vous le relier à vos cycles de sommeil !

Aujourd’hui tout est possible, de façon simple et le futur pas si lointain est lui aussi en marche comme les vitres auto nettoyantes… Le marché est-il mûr ? peut-être pas encore, mais nous sommes de plus en nombreux à être déjà prêt voir déjà dedans.

Ma mère et la cagnotte Leetchi

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Que s’est-il passé avec les robots ?

Dans les mensonges reconnus des années 80, à part le plein emploi, on a eu les voitures volantes, mais aussi les robots. En l’an 2000 on aurait tous des robots à la maison, on est en 2013 et pour l’instant je ne vois rien que le soleil qui poudroie, et l’herbe qui verdoie. Pourtant on a fait des gros progrès dans le domaine.

Asimo, Nao, sont parmi les plus connus aujourd’hui et sont d’un niveau vraiment très élevé. Pourtant on voit depuis des lustres sur M6 les compétitions de robots (merci e=m6 !) mais pas de commercialisation de tout ça… On a le roomba, l’aspirateur autonome, le furby, le jouet énervant, des kilos de projets qui n’ont pas de suite, pourtant…

Pourtant nous avons les capacités technologiques de produire des robots, assistants, limités certes, mais bien possible. Dialoguer avec un robot comme on peut dialoguer avec Siri, ce n’est pas très compliqué. Avec les cartes arduino ou raspeberry, c’est accessible. Les tonnes de capteurs à 3 euros qu’on trouve sur le marche (lumière, suivi de ligne, force, pression, accéleromètre, température, humidité) et un peu de jus de cerveau on peut réaliser des choses très avancées.

Certes, le robot humanoïde, qui marche, monte un escalier, peut se relever, saisir un objet, est un le Graal, et les deux évoqués, sont d’un niveau étonnant. Mais avant d’en arriver là, un truc qui roule, qui comprend des ordres et peut porter ou contrôler des appareils électriques, ce serait déjà un pas, un pas qu’on pourrait faire dans tous les foyers pour un coût plus qu’abordable. Un robot qui comprendrait autant si ce n’est plus d’ordres qu’un chien dressé pour les aveugles ou les handicapés. Ces chiens ouvrent des portes, ramènent des objets, dirigent etc. Quel frein technique, mécanique empêche aujourd’hui cela ? Rien. Allumer la télé, changer de chaine, contrôler la température, les lumières, surveiller les bruits, aller d’une pièce à l’autre sans se cogner, reconnaitre même des gestes ou des gens, communiquer avec l’extérieur, pouvoir transporter des objets, faire des rappels à des heures données etc.

Ce n’est pas un mythe, mais ça n’existe pas. Pas encore.

 

On ne peut plus séparer internet et les points de ventes

Alors que le monde s’est dématérialisé, que des pures players ont taillé de sacré croupières aux géants historiques de la distribution, on semble revenir à un modèle mixte.
Il y a 10 ans on criait à la dématérialisation à tout prix, ne pas ouvrir une boutique mais une boutique en ligne, fermer ses points de ventes, transférer son activité.

Pourtant les plus gros, comme Pixmania, ont eu le parcours inverse, d’abord sur internet, puis l’ouverture de boutiques physiques “multi-usage” autant faites pour la vente que pour la réception de colis. D’autres marques ont mis du temps à passer sur internet, Zara, Gérard Darel, les cuisinistes, les Ikea etc.Ces géants du retail, de la boutique, du parcours client ont du se lancer sur le web, le web au sens large, celui qui vient dans l’ordinateur mais aussi celui qui arrive dans le smartphone.
Mais jusque là c’était des canaux différents, gérés par des personnes différentes la plupart du temps, un responsable des boutiques, un responsable du site.
Une boutique physique ça marche grandement grâce à son emplacement (et la marque), on se place, là où les consommateurs passent. Mais si tous les consommateurs d’une ville ne passent pas par la Z.A ou le centre commercial du coin, ils passent tous sur internet.

Donc la rue la plus fréquentée du monde, c’est internet, et à l’intérieur, c’est “le passage Facebook” qui est toujours noir de monde. Stop à la métaphore.

Il parait donc plus que logique que les enseignes disposant de point de vente physiques se servent d’internet, et du mobile pour amener du trafic en magasin.

Pourquoi faire ? Ah diable ! Diantre ! En voilà une question rusée… Oui pourquoi amener du trafic en magasin ? ça fait 10 ans qu’on invente des techniques de vente pour remplacer les vendeuses et leurs incentives, du mail, de l’achat complémentaire, des wishlists etc… Parce que les gens aiment aller dans les boutiques.

C’est social, ça donne l’illusion du pouvoir d’achat, d’être bien traité par la vendeuse, de bien connaitre le patron, de pouvoir aux diners “j’étais chez X l’autre jour”. Il n’y a qu’à voir comment les boutiques sont prises d’assaut à Noël, et à quel point c’est la guerre, pour se dire que si c’est gens n’ont pas tout commandé sur internet, tranquillement depuis leur salon, il doit y avoir une raison. Personnellement elle m’échappe.

Il y a un coté social, mais aussi un coté “évident”, certaines marques ne peuvent être consommées ailleurs qu’en boutique, je pense bien sûr à la restauration, qui a besoin de ce trafic monumental qui passe sur les ordinateurs de bureaux, les smartphones et Facebook, pour gérer son business.
Mais aussi finalement les concessionnaires de voiture, la catégorie ameublement (tout confondu), car même si on devait acheter son canapé sur internet (ou sa voiture) on voudrait savoir avant ce que ça fait de s’asseoir dedans (valable aussi pour la voiture), voir si le laquage du meuble est bien raccord avec les autres qu’on possède… Bref il existe encore des kilos de raison de passer en boutique (et d’y finaliser ou non son achat).

Alors aujourd’hui penser qu’on peut faire du business local, sans avoir de l’exposition sur la plus grande rue du monde et en plus un datamining (age, sexe, géoloc) sur ses clients, c’est voir l’avenir à très court terme, à trop court terme vu la révolution qui est en train d’arriver avec le paiement par mobile en boutique (pour ne citer que celui là).

Entreprendre rend-il aveugle ?

Je voulais appeler cet article “entreprendre rend-il con” mais ma mère me lit parfois. Il y a plusieurs mois maintenant je me suis lancer dans l’aventure de entrepreneuriat. Une aventure palpitante, difficile mais palpitante. Et au cours de ces quelques mois j’ai rencontré plein d’entrepreneurs. Certains avec des projets de haut vol, vraiment intelligents, d’autres… pas terrible, pas convaincant, has been… Et je me suis posé la question : dans quelle catégorie suis-je ?

Quand on lance un projet, un produit, il faut y croire à fond, c’est obligé. D’abord parce que c’est le seul moyen de réussir, ensuite parce que sinon il ne faut pas y aller, mieux vaut rester à sa place. Ces derniers mois, je me suis dit “t’as vu ce type, son truc est nul, universellement nul, et pourtant il est à fond et personne ne lui dit que c’est nul”. Et puis si on lui disait, il trouverait que celui qui lui dit est un con. Oui car des gens qui ne voient pas à quoi sert votre produit, il y en a des kilos, pas tous intelligents, pas tous visionnaires, il faut donc savoir ne pas se laisser décourager par n’importe qui. Du coup l’entrepreneur et son produit doivent aller jusqu’au bout de leur histoire, car si les entrepreneurs abandonnaient en chemin, il n’y aurait pas d’Amazon, pas de photographie, pas de voiture, d’aviation etc.

Tu vois le truc, tu es Larry et Sergeï, tu sors de ton garage, tu vas voir Mr Yahoo ou je ne sais quel ponte du moment et tu lui dis : “j’ai inventé un truc qui permet de rechercher des pages internet, plutôt que de les lister”. Et le mec te dit : “les lister, c’est top, c’est pratique, ça marche, les gens aiment ça, et puis je suis pas sûr que rechercher soit pas plus compliqué que de chercher dans une liste, désolé les gars, trouvez autre chose”. Et du coup tu acceptes un job chez Accenture comme consultant, fini Google. Non, pas possible, il faut aller jusqu’à mourir avec ton produit, sinon tu ne lui laisses pas une vraie chance de vivre.

Donc il ne faut pas faire confiance aux autres, seulement à ceux qui croient en vous. Et s’il n’y en a pas ? il faut les trouver, comme pour Jeff Bezos, qui en a vu un paquet qui l’ont pris pour un ouf avec sa longue traîne.

Mais on n’est pas tous Jeff Bezos. Vrai. Et en fait c’est un peu ça le problème, se situer. Le fait que je crois en mon produit et que je ne me laisse pas décourager par n’importe qui et dans n’importe qui j’inclus des gens qui ont plusieurs succès à leur actif (donc pas vraiment n’importe qui) amène à cette question que tout entrepreneur se pose : suis-je comme ce type nul et je ne m’en rends pas compte ?

 

Et bien tant qu’on a pas réussi, il n’y a à mon avis pas de réponse. Fuck. L’entrepreneur doit donc d’une certaine façon être con et aveugle, c’est sa seule chance de réussite.

Le minitel c’est du cul, Vine aussi.

Il y a quelques années, presque 13 maintenant un de mes professeur d’informatique, a demandé à la classe “savez-vous pourquoi le minitel ça a marché ?”. Jeunes journalistes en devenir nous avions de nombreuses réponses, mais la sienne fut sans appel : “le minitel c’est du cul”. Et bien rien n’a changé :)

True, true, comme dirait l’autre. Les sites pornographiques, les minitel et téléphones roses, ont toujours eu une longueur d’avance notamment celle d’arriver à faire sortir leur carte bleue à des gens qui surveillaient la durée de leurs appels téléphoniques, ou qui étaient réticents à payer en ligne.

Alors voilà, aujourd’hui “internet c’est du cul” avec des chiffres impressionnants, qui feraient rêver bien des marques et bien des réalisateurs en manque de vue sur Youtube.

Et c’est chaque fois la même histoire, Flickr et ses meufs à poils, Youtube et ses danseuses amatrices sexy, Tumblr et ses kilos de tumblr sexy ou carrément porno, Instagram et ses hashtags #boobs ou autres plus trash…

Et voilà Vine. La nouvelle fonctionnalité de Twitter. Twitter fait enfin du cul…
Cool, Twitter propose de mettre en ligne des vidéos sur un format court 6 secondes, les 140 caractères de la vidéo. Alors j’installe Vine. Je le relie à mon compte et voici ma première vidéo proposée… Suivi d’un mec qui lave sa voiture, un type qui fait des pompes à 360°, et retour au salace. Souvent amateur on le découvrira surement orchestré par des services professionels de webcam ou d’abonnements à des vidéos bien plus longues.

vineinside

(oui j’ai rajouté le rose, je suis malgré tout un blog grand public)

On parlait de la modération de Twitter, il va bien aussi falloir modérer Vine, car Vine, c’est très très chaud et déjà pré-empté par l’industrie du porno qui ne rate jamais une occasion de se faire voir.

Bonne soirée  sur Vine.

David Bowie, mais non.

vous remarquerez l’audace, l’humour infini du titre de ce post, mes parents écoutaient les grosses têtes dans la voiture, ça laisse des traces.

Le 11 mars, David Bowie va sortir un nouvel album , The Next Day, dont on peut déjà entendre le premier single, where are we now. Et comme on dit à France 3 Picardie : “et là c’est le drame.’
J’adore Bowie, ce type est un génie avant-gardiste fabuleux,  une étoile filante du rock’n’roll qui a su rester. Son style vestimentaire, ses épilations de sourcils et ses riffs sont déjà au Panthéon du rock.
C’est un génie pour bien des raisons notamment, sa façon de se renouveler. Si on prend Springsteen que j’aime tout autant, il a toujours fait du Springsteen, tu prends un album des années 80 et le dernier, ça sonne pareil, ça envoie pareil et ça raconte souvent les mêmes types d’histoires, et c’est ce qu’on attend souvent de lui, refais nous la même mais en différent, un peu comme Goldman ou tant d’autres. Si tu prends Madonna, elle n’a jamais fait la même chose. Elle surfe, elle a fait de la pop 80’s dans les année 1980, de la pop 90’s dans les 90’s, elle a viré dark dans les années 2000, elle a resucé le virage disco après, puis s’est “black eye peasé” par la suite et y’ a quelque semaine, elle a même invité Psy à un de ses concerts, c’est dire si c’est une sniffeuse de tendance. Mais tout ce qu’elle fait est différent et très marqué dans le temps.
Bowie non.

Bowie c’est un OVNI. Il a toujours eu une longueur d’avance, incompris la plupart du temps sauf par d’autres génies de son entourage comme Warhol (dont il a même interprété le rôle au cinéma dans Basquiat, à voir absolument) et qu’il a chanté.

Dans les 70’s il passait pour un fou drogué, dans les années 80 il faisait la musique des années 90, dans les années 90 on l’a pas beaucoup vu et en 2000 il est revenu avec deux albums que je qualifierais de “zarbi” qui à l’époque m’ont écorché les oreilles, mais qui rétrospectivement posaient bien avant leur temps les bases d’un dubstep emprunt de métal très avant gardiste encore une fois.

Et puis y’a eu la pub pour Vittel… Erreur de casting peut-être… C’est comme si tu prenais Gainsbourg pour vanter les mérites des Fruits et Légumes…

Et le revoilà le David en 2012 avec un nouvel album et un single. Et ce single est bien. Bien si ce n’était pas Bowie. Je me pose parfois la question de savoir comment des Morrison, des Elvis ou des Hendrix auraient tournés s’ils étaient encore en vie, seraient-ils devenus des objets de culte comme les Rolling Stones, ou des has been dégoutant qui boivent et battent leur femme comme Chuck Berry(MAJ, me suis trompé, lui c’est braquage, évasion fiscale et affaire de prostitution avec mineure), auraient-ils fait l’album de trop qui ébranle le mythe ? Je ne le saurais jamais. Et quand on est confronté à des artistes aussi majeurs que Bowie, et qu’on entend un single d’une telle platitude, qui aurait mieux sied à un Anthony and the Johnsons dont c’est le fond de commerce (j’aime beaucoup soit dit en passant), on se dit que c’est loin de l’image de l’artiste.

J’ai vraiment hâte d’entendre la suite de l’abum, parce que là, le mythe a fait de la soupe.

Ensemble quittons la France !

Après Gérard, Brigitte, David, et un autre Gérard, beaucoup de “célébrités” appellent à quitter la France, enfin ceux qui ont le courage de le faire publiquement, puisque bon nombre de nos célébrités Françaises, ont déjà déserté il y a bien longtemps et vivent légalement ailleurs, notamment aux états-unis et en Suisse pour nos sportifs.

Quitter la France… c’est une bonne idée je trouve. Il faut voir du pays, et aujourd’hui le monde est bien plus ouvert que pour nos grands parents, alors pour ceux qui ne trouvent pas ce qu’ils cherchent ici, partir est une bonne option. Il y a 1000 raisons de quitter la France, 1000 bonnes j’entends, mieux réussir, changer de climat, avoir des opportunités qu’on ne peut pas avoir ici (parce qu’elles n’existent pas). Le monde est grand et beau, ne nous limitons pas à nos frontières ce serait dommage.

Mais il y a aussi 1000 mauvaises raisons et quitter la navire parce que le capitaine à changé, ou parce qu’ici “c’est trop cher” (et qu’on a pourtant le moyens), c’est … compliqué…

Je quitterais un jour la France, j’espère, mais pour faire ailleurs quelque chose de si spécial, que je ne pourrais pas le faire ici.

Aujourd’hui ces gens qui quittent la France, qui la trouvent détestable ont pourtant de belles situations que la France leur a offerte, ce sont leurs études, leur amour de la langue, leur relation avec le public, les chaines de télé locales qui ont souvent fait ce qu’ils sont, ça et bien sûr leur talent.

Pour de nombreux Français, la France leur a permis de devenir ce qu’ils sont, chacun à leur niveau, et en 2013 une grande partie de la population est issue d’une vague d’immigration, il y a une, deux ou trois génération, parfois plus. Et si leurs parents pauvres en arrivant ont pu payer à leurs enfants, des études, des médecins etc., c’est grâce à la France, à la gauche, à la droite alternativement.

La France paye aujourd’hui beaucoup de choses, alors vivre en France aujourd’hui ce n’est pas très facile. On paye des impôts, parfois beaucoup, parfois trop. On paye des produits du quotidien qui ne cessent d’augmenter, alors que les salaires ne connaissent pas les mêmes évolutions. Nos acteurs se barrent, les dirigeants d’entreprise aussi, les entrepreneurs ont peur et les jeunes ne voient pas trop leur avenir. Mais y’a-t-il un pays parfait ? Quitter la France et ses impôts, ses taxes, son taux de chômage qui augmente, ses sdf qui se multiplient, les restos du coeur qui distribuent toujours plus de repas, ok mais pour où ? Non bien sûr le pays parfait n’existe pas, chacun peut trouver un pays parfait pour lui, mais chaque pays a ses casseroles et ses inconvénients, “quitter la France”, c’est aussi savoir ce qu’on va trouver et s’en accomoder et pour certains citoyens du monde, leur pays parfait, c’est la France… :)

Je trouve dommage de salir, d’enfoncer, la patrie qui nous a permis, à nous, moi, Gérard, Gérard, Brigitte et tous les Danny, Yannick, Gaël, Jo, de devenir ce que nous sommes quel que soit notre degré de réussite et de reconnaissance. Partir oui, salir, non.

Voici donc mille bonnes raisons de quitter la France :

Oui, j’ai fait le LOL Project

Oui, j’ai fait le LOL Project. Je suivais le projet depuis quelques mois (qui doivent former des années peut-être), et je suis passé par plusieurs stades…
Au tout début, je me suis dit “cool”, des portraits sur le thème du LOL, c’est amusant, le résultat est de qualité, y’a un bon concept, j’aime.
Puis, le truc a pris de l’ampleur, tout Paris passait au Lol, je me suis dit “bon là ça devient de la merde parisienne”, quand on a vu tous les directeurs d’agence de pub, hipster chefs de projet et autre planeur strat’ en slim débarquer, suivis de près par les geeks fashions tendance égotrip.
Et finalement j’en étais resté là, sans avoir vraiment creusé le sujet ou été plus loin que ce que je voyais de ma lucarne Facebook.
Et puis à LeWeb12, je rencontre David Ken, le photographe du LOLProject, qui m’explique son concept : prendre des photos de gens, les leur vendre et réaliser grâce à cela des actions dans des hopitaux pour redonner le sourire aux enfants hospitalisés.

Et il termine par “tu veux participer ?”.
Bah oui évidemment. Me faire tirer le portrait par un super photographe, très très sympa et l’aider modestement dans son action, bah oui. Evidemment. (bis)

En fait c’est le mot exact “participer”, on donne du temps et de l’argent pour l’association, modestement, sans trop d’implication, mais on sait qu’on fait bien.

Alors j’y suis allé ! Et alors que le début d’année s’était annoncé morose, j’ai passé un excellent moment avec David et Toki, qui m’a vraiment “fait du bien” comme le dit le slogan.

J’ai eu ma photo, où j’ai l’air d’un chinois bourré au Destop qui se serait fait massacré par Jean Louis David, mais après tout on a la gueule qu’on a et faut faire avec , au moins j’ai bonne mine et je souris :) Je l’ai mise sur Facebook pour aider à la promotion du projet et j’ai acheté les autres photos.

J’ai fait ma BA en faisant le LOL, au suivant.

Je déteste les produits Apple des autres.

Un petit poste pour reboucler sur un truc qui m’exaspère : les produits Apple des autres. Je m’explique, quand on a un mac, on configure tout un tas de truc, la souris, le pavé tactile, les gestes qui forment des raccourcis etc. Quand on a un iPhone, on classe des dossiers, des apps, des raccourcis, on configure le centre de notification (non c’est pas vrai j’utilise pas ce truc trop mal branlé) etc.

Et là patatras, vous prenez le mac d’un ami, d’un collègue, de votre mère si elle est cool, et là… c’est le drame, pareil avec les iPhone. J’aime bien utiliser cette expression pour parler de ce sentiment : “j’ai l’impression d’être chez moi mais qu’on a bougé tous les meubles et intervertis tous les trucs dans les placards”.

Franchement c’est ça, tu as l’impression que c’est le tien, mais tu as l’impression que tout va de travers, que les choses ne sont pas à leur place et que tes doigts font n’importe quoi…

ça ne vous perturbe pas vous ? ça me donne l’impression de repasser sur windows… J’en connais dans mes amis qui sont surement assez psychotiques pour avoir configurer le téléphone de leur femme comme le leur… allez dénoncez vous !

La presse a toujours été morte et faut-il bloquer les pubs ?

Je rebondis sur cet excellent article sur la presse papier, en me faisant cette réflexion : finalement les quotidiens ont rarement été des entreprises rentables. Si on remonte l’histoire des quotidiens français, (et nombre ont disparus), la plupart n’ont jamais gagné d’argent à vendre leurs articles. France Soir était un gouffre sans fond qui a perdu de l’agent pendant près de 30 ans. Libération a eu  le minitel rose pour financer sa rédaction.
Puis sont arrivés les les quotidiens gratuits. “le business est leur modèle”, ce que je veux dire c’est que quand on lance un gratuit, on se maque avec une régie, ou on la monte. On part d’un numéro 0 dont le contenu est quasi auto produit gratuitement et on va trouver des annonceurs qui vont permettre de faire tourner les rotatives. Sans annonceur, pas d’argent, pas de journal, donc, point capital du succès, la régie publicitaire.
La presse payante, elle, compte sur ses annonceurs et sur ses ventes. Un savant équilibre des deux permet de continuer d’exister, le problème, c’est que la publicité s’évalue au nombre de journaux imprimés et vendus (ou distribués).  Donc un quotidien payant, doit arriver à vendre suffisamment de pubs ET d’exemplaires et avoir un gros tiage pour que le prix des pubs soit cher, mais un gros tirage ça coûte cher. Deux commercialisations pour un support. Or, aujourd’hui les ventes sont moins fortes, et le prix de la pub n’augmente pas et le nombre d’emplacement n’est pas tellement multipliable, pour garder une qualité qui justifie aussi le fait d’être vendu. Et un quotidien gratuit à des frais de fonctionnement inférieur à une rédaction qui a des correspondants permanents et beaucoup de staff, et le gratuit a un gros tirage par définition.
Bref, la presse payante quotidienne, est dans la merde par nature. Puis arrive internet et l’info arrive par SMS et ça suffit au plus grand nombre, l’information est immédiate, et la jeune population y est connectée en permanence, à elle de choisir le niveau de détail d’information qu’elle souhaite. Les rédactions de presse quotidienne payante hésitent, ne savent pas comment appréhender le médias, mais sautent le pas avec en général de très bons sites. Mais toujours avec un problème de rentabilité, animer une rédaction internationale, structurée, syndiquée, même quand on fait des millions de visiteurs par mois, ça ne suffit pas.

La fin de la pub
Et puis Free décide de couper la pub. Ce serait un meurtre. Un meurtre pas sûr… beaucoup disent que ça obligerait le marché à trouver d’autres sources de revenus. Pas con, surtout quand on sait que la ressource principale des blogs et des rédactions en ligne, ne suffit pas à les faire vivre.
Donc on se retrouve avec des médias de tailles différentes, qui attendent après un modèle économique pour vivre, mais ce modèle ne peut pas les faire vivre, comme me le confiait le propriétaire d’un forum qui avait plus de 30 000 abonnés et 600 000 visiteurs par mois.
Le modèle de gratuité qui fonctionne avec la presse gratuite, n’est finalement pas viable en tant que source unique de revenu pour les rédactions en ligne. Et si la pub pouvait crever le plafond au point de permettre de compenser les ventes de journaux et de pouvoir toujours éditer du papier ? Cela tiens du miracle, de l’impensable.

Comment on gagne de l’argent ?
Donc il faut une autre source de revenu à la presse payante, et une autre source de revenu pour les médias en ligne. Sommes-nous prêts à payer pour du contenu ? Oui. Tous ? Non, comme avant. Bon cela peut-être une piste, mais Médiapart n’a pas encore montré sa valeur ajoutée, quand ils sortent une affaire elle est sur toute la toile 20 minutes après gratuitement. Donc le problème c’est l’accès à l’information ? Oui elle n’a plus de prix. Les quotidiens payants sont rédigés par des journalistes d’expérience qui racontent bien et publient des informations vérifiées (sur le principe), ils ont donc une valeur ajoutée ? Non, plus maintenant. On s’en fout de la mise en perspective de l’affaire Merah avec une autre affaire et le rappel de Mitterrand en Afrique (je dis n’importe quoi), ce qui compte aujourd’hui c’est de répondre le plus rapidement à Qui, Quand, Quoi, Comment, Où, l’analyse a perdu de sa superbe. Ok, alors on vends quoi ? On peut se poser la question, mais finalement, est ce que la bonne question, n’est pas “ok, alors comment on agrandit nos marges ?”. Arf, la question qui tue. Comme partout ma bonne dame, tu déménages, tu licencies, tu outsource dans un pays sous dev, tu réduis les budgets et tu fais tout pour économiser encore. Ou alors, tu fusionnes, tu te fédères, tu fais dans la coopérative agricole, si t’as pas les moyens de t’acheter un tracteur, tu l’achètes à plusieurs.

Aïe. Bof. Quoi que… certains coûts pourraient être partagés. Bon alors la question n’est pas bonne. On vend quoi ? ah on y revient. Bah pas l’information, elle n’a plus tellement de valeur, pas l’analyse, les gens s’en foutent. Donc, il faut élargir le métier, faire dans la banque d’image, faire des journaux pour des entreprises, vendre son savoir. Hum, je ne vois pas comment., c’est moche.

Les gratuits papier  existent parce qu’ils ont un “vrai business modele”, quid des autres, si on devait penser un média comme une entreprise rentable dès le départ, est-ce qu’on ferait les choses autrement ?

Bon, j’ai des trucs à faire, mais si vous avez la solution pour créer des nouvelles sources de revenus pour les médias, laissez un commentaire :)

5 trucs pour réussir à coup sûr sa levée de fond

J’en lis tellement des trucs sur “comment réussir sa levée de fond”, “Business Angel mode d’emploi”, “intéresser un fond en 5 étapes”, et je lis tellement la même chose, et surtout tellement  mal expliqués, alors petit florilège.

1. AVOIR DES COMMANDES
Avoir des clients simplifie la levée de fond. Mais pour ça faut avoir un produit, donc de l’argent pour le concevoir, donc on cherche à lever des fonds, mais les investisseurs préfèrent les produits déjà commercialisés, on se mord la queue… et là on découvre l’amorçage. Et puis si j’ai des clients, je gagne de l’argent (théoriquement) donc je cherche des fonds pour ma croissance, et là les portes s’ouvrent mieux.

2. AVOIR DEJA REUSSI
On ne prête qu’aux riches, oui, mais aussi aux “successfull”, c’est plus facile de lever des fonds quand vous avez déjà fait une levée, ou encore mieux, déjà levé et revendu votre précédente société. Bref, c’est plus facile quand on vous fait déjà confiance

3. AVOIR UNE EQUIPE
Enfonçage de porte ouverte #3, c’est plus facile de lever des fonds, quand dans votre équipe il y a une GROSSE tête d’affiche (un mec qui rentre dans le point 2 ou Madonna…)

4.AVOIR UN RESEAU
Presque ma préférée… Avoir un réseau signifie, avoir dans ses amis proches ou famille, un investisseur ou un mec qui rentre dans le point 2, ce qui vous amène à entrer dans le point 3 et donc être éligible au point 4.

5. CROIRE AUX MIRACLES
ça fait pas de mal, et si vous êtes mal barré, s’en remettre à Dieu, est une façon de garder la foi !

Coca Cola, la recette secrète et autres révélations…

Diffusé hier sur France 2, ce documentaire, partait à la recherche de la composition secrète du Coca Cola, en plein boom des Ours (qui fait l’objet d’un long métrage à la géode), c’est un coup de canif dans le rouge&blanc.

Bon, si vous avez découvert hier que boire trop de Coca, c’est pas bon, il faut vous réveiller, globalement, abuser de ces produits (mars/twix, coca, bonbons, pâtes à tartiner, etc.) c’est pas bon pour la santé. Tout est bon avec parcimonie :)

Donc dans le documentaire on découvre que le Coca contient de l’amoniaque, en quantité différente selon les pays pour respecter les normes locales… que l’amoniaque c’est pas bon pour la santé etc.

Donc une première partie sur le risque pour la santé, le sucre, l’amoniaque et tout le toutim.

Une seconde partie, dédiée à la production du Coca et là c’est “Nike 80’s relaoaded”, pas d’enfants au travail mais un saccage des ressources naturelles, et un gros impact sur les populations locales (sur consommation de sodas, coupure d’eaux courantes etc.). Hallucinant, des gens obligés de boire de l’eau de pluie impropre à la consommation quand l’usine Coca a trop tapé dans les réserves…

Bon, on sait que les marques qui fabriquent dans les pays sous développés ont une éthique toute particulière la plupart du temps, ou une éthique tardive pour certains dans le meilleur de cas, mais la mise en exergue de ces pratiques, chez Coca Cola au Mexique, chez Apple / Foxconn, et la liste est longue, ça crée un drôle de rapport à la marque. Comment “aimer” une marque qui pour exister détruit, saccage, manque de respect et parfois tue, ça donne pas envie d’avoir un iPhone ou de boire un “coke”, quand on sait le chemin “sanguinaire” (oui j’exagère pour la métaphore) qu’il doit accomplir pour parvenir au consommateur. En 2013, on espérait que les grandes entreprises auraient fait de progrès… en tout cas ça fait causer sur twitter !

Le docu est à (re)voir sur Pluzz

Photo des lieux de tournage en y intégrant la scène d’origine

Et puisqu’une image vaut mille mots :

Voilà vous avez compris le principe, @Moloknee, recompose la fiction et la réalité, avec des scènes de films de toutes les années, de Breakfast at Tiffany’s jusqu’à Avengers, petit florilège des oeuvres de Christopher Moloney

vous avez un message

vous avez un message

 

Breakfast at Tiffany’s

Breakfast at Tiffany’s

 

Home Alone 2: Lost in New York

Home Alone 2: Lost in New York

 

via fubiz

C’est le CES, quelles sont les nouveautés photo ?

Le CES 2013 a démarré, et les constructeurs d’appareils photo sortent la grosse artillerie, alors quoi de neuf ?

 

Commençons par le Nikon 1 J3, le troisième du nom depuis le lancement des compacts à objectifs interchangeables chez Nikon, un peu plus petit et plus léger dans sa nouvelle mouture. 14 mégapixels, wifi, 6400 iso écran 3 pouces, et la fonction “meilleur moment” qui prend des photos avant que vous déclenchiez. Prise de vue continue à 15 images secondes,  oui vous avez bien lu ! Comptez 500 euros.

Dans la catégorie OVNI, le Canon Powershot N, tout petit tout compact avec son écran pivotant. 28mm, wifi, gps, écran tactile, 12 mégapixels, un super compagnon de poche !

Soulignons pour son look le Pentax MX1 :

Chez Olympus on mise sur le tout terrain, weather proof et waterproof, avec la gamme Stylus Tough

Alors sur quoi on va craquer ? J’ai eu un compact expert et c’est top, mais frustrant, du coup je préférais souvent me charger de mon réflex ou passer carrément sur iphone. Alors je me dis qu’un petit tout terrain, au moins ça palierait à ce que mon réflex ne sait pas du tout faire : nager :)

Et vous ? Miniaiture, Compact Pro, Réflex ?

Ce que devrait être Virgin en 2013

Nous en parlions pour la FNAC, mais il semble que Virgin soit en train de suivre la même voie, celle de garage, l’annonce est faite, Virgin devrait fermer.
Virgin Megastore, ne serait plus rentable, surtout celui des Champs Elysées, dont le loyer doit être hallucinant.

Virgin, c’est la marque mythique crée par le non moins mythique Richard Bronson, mais le mythe s’effondre. Les produits culturels ne se consomment plus de la même façon, et les magasins comme la FNAC ou les Virgin ne peuvent plus exister en tant que tel.
On peut reprendre cette vieille discussion, sur quoi faire d’un CD quand on n’a que des lecteurs MP3 etc. mais c’est une vraie question de fond.

Pourquoi Virgin qui était un modèle d’innovation dans la consommation de biens culturels n’a pas réussi à se renouveller ?
La réponse est simple : le support à changé. Comme la FNAC qui veut vendre des disques à des possesseurs d’iPhone, des livres à des possesseurs de Kindle, des DVD à des génération Y qui ne jurent que par le streaming.

Y’a-t-il un modèle à réinventer ?
Oui sûrement, mais les géants qui ont voulu soutenir les majors n’ont pas pu l’enclencher faute de soutiens. Comment mettre des bornes de téléchargement, quand votre fournisseur ne veut vous fournir que des disques… et que vous avez en plus intérêt à continuer de vendre des disques…

Les Apples Stores, eux, font de l’argent. Je m’avance, mais en tout cas, eux ne parlent pas de fermer.

Alors ce serait quoi un Virgin (rentable) en 2012 ?
Ce serait une nouvelle expérience de shopping qui apporte aux clients ce qu’ils cherchent et non plus tenter de leur vendre des produits en perte de vitesse.

A. De la techno :

– un showroom techno axé “mobilité” (appareils photos, tablettes et smartphone), avec des conseillers calé et disponibles
– un point retrait des commandes passées sur le web
– la possibilité de charger sur des bornes des contenus (musique, films, livres) sur son smartphone ou tablette
– des accessoires, des tonnes d’accessoires, c’est le marché le plus porteur pour les smartphone et tablettes
– de la personnalisation, gravure, pochettes, protection de matériel électronique (case etc.)

B. Une expérience différente

– plus de caisses, encaissement comme dans les Apple Store, via une appli ou via les vendeurs
– du service comme Apple, des cours d’informatique, d’utilisation des produits vendus.
– Du crowfunding, après tout ce serait tellement logique que Virgin et ses clients financent de nouveaux artistes et des produits qui seraient exclusifs et disponibles uniquement chez Virgin…
– Du partage, rendre l’expérience sociale, qu’on puisse voir les trends, les recommandations de ses amis, je reviens à mon idée de bornes  interactives qui remplaceraient assez bien des rayonnages. Alors quelle valeur ajouté par rapport à une plateforme en ligne ? ça fait partie des choses à trouver, la simplicité, le conseil, le fait de pouvoir offrir à quelqu’un d’autre, ne semblent pas suffisant.

Est-ce que cela suffit ? j’en doute, mais pourtant il doit exister un nouveau modèle pour les vendeurs de produits culturels et technos qu’il faut inventer, et pour vous c’est quoi le “virgin du futur”, sachant que le futur, c’est maintenant ou jamais pour eux :)

L’amour est dans le pré 2013

Après une année 2012 qui peut se targuer de bonnes audiences, avec près de 5 millions de téléspectateurs chaque semaines, M6 remet le couvert en 2013 avec l’Amour est dans le pré saison 8.

La bande annonce est déjà en ligne ainsi que les portraits de la moisson 2013.

Après les micros scandales de l’année dernière avec Justine qui se moquait de Bertrand, Dani qui était venu faire sa pub, ou encore les filles qui n’ont pas aimé l’image d’elle que renvoyait l’émission, cette année devrait encore cartonner au son de James Blunt.

C’est donc ce soir à 20h40 sur M6 et lundi prochain, avant la diffusion de la saison !

ce soir c’est ça ou camping paradis… #streamerçadevraitetrelegalquandonvoitcequilyaalatélé

Quickstarter n’est définitivement pas une boutique

En durcissement leur processus de sélection et l’état d’avancement de ses projets, le site de crowdfunding Kickstarter, le site veut se démarquer l’a fait savoir en publiant une note “Kickstarter is not a store“, expliquant ses changements, pour être un “client”, en effet Kickstarter n’est pas une boutique, ni dans le bon, ni dans le mauvais.

Kickstarter vous permet de miser sur un projet qui a besoin d’une somme d’argent pour exister. 5000€ pour finir un disque, un reportage, un film. 50 000€ ou plus pour un projet technologique, comme la pebble watch et ses 10 millions de $ levés.

Donc KS, n’est pas une boutique, en effet, ni une marketplace puisque seules les USA et le UK peuvent proposer des projets.

Sur Kickstarer on peut donc essentiellement soutenir des projets et acheter des “trucs”, technos, designs, arty etc. Mais la plupart n’existent pas encore. Et si le fait d’acheter un produit sur Kickstarter est clairement jouissif pour le coté early adopter, le coté égo-shopping “j’ai financé”, et le coté exclusif puisque les premières productions sont réservés aux “backers”, comprenez ceux qui mettent de l’argent sur un projet.
A ce titre l’expérience de shopping est unique, et fabuleuse, incluant le consommateur au plus profond qu’on peut, c’est à dire dans la conception et le financement.

Mais Kickstarter ce sont aussi des novices, pas le site, mais les porteurs de projets, qui pensent qu’on crée et qu’on envoie “worldwide” un produit en 3 mois. Et en tant que consommateur on y croit, après tout ce sont censés être eux les spécialistes. Mais quand le produit déborde, qu’il prend deux semaines, un mois, 4 mois ou 6 mois de retard, (comme la pebble qui devait être livrée en septembre 2012), là on se lasse. L’excitation est retombée, l’exclusivité se perd car on s’est habitué dans sa tête à ce produit si novateur qui l’est de moins en moins tant le temps fil vite dans la technosphère, qui parfois est livré à la limite de l’obsolescence, comme ces cables iphone qui n’avaient pas prévu le changement de prise de la sortie de l’iphone 5.

Du coup, c’est une drôle d’expérience d’acheter sur Kickstater, car malgré tout on achète comme un consommateur chez Darty, en se sentant impliqué, mais en se sentant consommateur donc avec des droits, et le droit à un service. Même si les mises à jour des porteurs de projets sont bien faites et importantes dans le processus, elles ne compensent pas la lenteur du process, lenteur normale dans ce genre de conception, mais finalement pas si bien expliquée, les acheteurs de Kickstarter devraient être plus conditionnés au “tu l’auras pas tout de suite, c’est un achat pour l’année prochaine, et encore si tu as du bol”.

Kickstarter n’est pas une boutique et l’expérience de shopping unique qui est proposée, lui donne un positionnement totalement à part, novateur, auquel il va falloir éduquer le consommateur.

Cher Steve Jobs

Cher Steve, désolé de te déranger, tu dois sûrement être à un concert d’Elvis ou de Jim Morrison, en train de fumer le calumet de la paix avec Gandhi ou Bob Marley, mais il faut que je te parle de ton entreprise et de la concurrence.

J’ai eu un peu de temps moi aussi avec les fêtes, tu vois, y’a pas que les morts qui ont du temps, y’a aussi pendant les fêtes de fin d’année… J’ai mis ce temps à profit pour résoudre des problèmes. Celui de mon iphone 5 qui ne synchronisait plus mes musiques, celui de mon MacBook devenu aussi lent qu’un vieux PC, époque windows 98. J’ai racheté un casque, celui qui est censé mieux rentré dans mes oreilles. Tu m’excuseras mais je l’ai acheté sur Amazon, car ils me font la livraison gratuite et que j’avais pas envie de me trainer à Vélizy en période de Noël, si génial soit ton Génius Bar.
J’ai aussi installé iTunes 11, et j’ai galéré. Je ne peux plus envoyé une playlist crée sur mon ordinateur directement vers mon iphone, enfin je ne crois pas, car même si tu t’en fous, je galère avec cette version. Je n’ai rien contre les évolutions, je ne suis pas Francis Cabrel à penser que c’était mieux avant (si tu connais pas, patiente, il arrive), mais là c’est franchement le bordel… En mode plein écran, puisque le multi bureau est mort avec Lion Mountain, je n’ai pas le bouton d’accès au contenu de mon iphone et  je n’utilise peu ou pas le plein écran, tu m’as vendu un écran 27 pouces et je suis à 80 centimètes de la dalle, donc en plein écran, j’en prends plein la gueule…et ça me fait mal. Je pige pas non plus les messages d’avertissement quand je veux lire une musique, il me demande d’effacer des listes, je flippe, je dis non, mais finalement je le fais sinon ça passe pas aux musiques que je veux. Je me sens so windows user.

Franchement je kiffe Siri, c’est tellement pratique, je kiffe aussi que mon iphone soit plus grand, plus fin et plus léger, mais je passe plus de temps à résoudre ses problèmes. Tiens hier, alors que je transférais un fichier vidéo vers ma Freebox, puisque le airplay ne prend pas les vidéos, l’ordinateur s’est arrêté Windows Style, (whopa). Pas bleu, parce que chez toi c’est la classe, mais dans le genre.

Alors puisque j’ai du temps, j’ai été trainé sur le site de Nokia et leur Lumia. Tu sais à quel point je déteste Windows, tant de mes nuits adolescentes où j’aurais du éclater mes boutons purulents en écoutant Doc & Difool, que j’ai passée à enlever un vers avec Kaspersky et ses potes, à tuer le virus à coup de format c:, tant de drivers que j’ai installés pour simplement utiliser ma souris sans fil ou mon imprimante. Mais ils ont fait des progrès, du moins vu de l’extérieur. Le Nokia Lumia fait une sorte de réalité augmenté qui fait passé la 3D de Plans pour une blague vintage de mauvais goût. Son appareil photo permet non pas de choisir la meilleure photo, mais la meilleure tête sur une série de photo. En basse lumière il est bluffant. Sa batterie dure plus de 4h (si tu vois ce que je veux dire) et je peux l’avoir en 5 couleurs différentes (de mémoire, peut-être plus) et il coûte 500€ sans abonnement. Il se recharge sans fil, en le posant sur son chargeur ou sur une baffle NFC qui diffuse le son et recharge le téléphone. Bref, ce que j’aurais tellement voulu dans mon iphone 5 À 800€. Tu peux dire à Madoff, que je l’ai pas payé ce prix grâce à mon opérateur. Ah, il est pas encore là ? Patiente…

J’ai vu aussi des Asus ou Acer je ne sais pas trop, qui ont un windows qui fait tout ce que j’aime dans OSX. Ils démarrent dès leur ouverture, comme mon mac… Vu de l’extérieur, c’est pas dégueu, il manque une petite pomme sur le dessus quand même ! Et ils coûtent autour de 700€. Même HP à pigé le truc et dieu sait (tu lui demanderas) qu’on ne donnait pas cher de leur peau !

Et puis il y a Samsung, tu es parti en pleine bataille et elle finie, mais ils sont en train de tout prendre, la télé, la photo avec des appareils photo Android connectés, l’informatique, et puis la téléphonie. Le SIII, le Note II, c’est une tuerie… j’ai testé l’appareil photo du note en mode rafale et mon iPhone 5 dans un gymnase, sur une scène d’action. Désolé, mais c’est sans comparaison, l’iphone a à peine déclenché que le Note m’a fait une série rafale, nette et précise.

Je te parle pas du marché de la tablette, les prix se pètent la gueule et dans la gamme du 7 pouces, y’a largement le choix, Acer Nexus, Kindle, même des trucs pour bon le téléachat (tu connais Pierre Bellmarre ? Patiente, il est sur la liste aussi ! te laisse pas embobiner)

Justement Android, avant je rigolais, je disais aux gens qu’il fallait faire “menu>démarrer>programme>navigation>gps” pour accéder à une apps ! la blague ! Bah c’est plus le cas, maintenant ça ressemble à tes OS. On retrouve quasiment toutes les apps qu’il y a sur iTunes, et eux sont restés Google Maps (off course), et même Google Now, qui te prévient qu’il y a des bouchons pour que tu partes plus tôt que prévu pour arriver malgré tout à temps. Tu es d’accord avec moi, ça tue ! Pardon, c’était pas drôle.

Ici les gens sont inquiets, on ne va pas attendre l’iphone 17, l’ipad mini Retina III ou je ne sais quoi pour avoir un produit qui nous fait rêver, on va finir par juste aller voir ailleurs. Les autres le font, et nous attendons tous qu’Apple le fasse. Mais tu n’es plus là, c’est peut-être ça le problème, tu as laissé à tes seconds, le rêve du cloud, alors qu’on rêve d’avoir des yeux communicants. Ils ont décliné le rêve dans toutes les tailles, mais pas le prix, comment un téléphone, une tablette et un ordinateur peuvent être si proche en prix, chez toi, c’est devenu “tout à 800€” quand c’est pas 1000€.
Ton absence est cruelle, toi qui nous a tant fait rêver, toi qui nous a projeté dans le nouveau siècle avec l’ordinateur personnel et tout ce qui en a découlé. Tu le sais j’ai toujours été là, j’ai même eu un Newton

Alors désolé de te déranger alors que tu dois t’éclater avec Cher, (quoi elle aussi elle est pas encore là ?!) mais ce serait bien que les graines que tu as semé germent enfin, je ne te parle même pas de ce qu’il se passe en Chine dans tes usines, demande à Mao, il est là lui et il va t’éclairer. Mais j’ai peur que ces graines germent ailleurs. Tu nous as inspiré et fait rêver, mais ceux qui font rouler la pomme n’ont pas ton ambition, ta vision du monde, ton sens du rêve, c’est ceux que tu as inspiré par tes produits qui risquent de tuer ton entreprise, tels des Brutus tuant le père, j’attends vraiment que quelqu’un vienne renverser la vapeur, soit un acteur supplémentaire dans le Truel (mot que j’ai inventé, c’est un duel à Trois) entre Google, Microsoft et Apple. Et surtout je voulais tellement que tu gagnes. Alors si tu pouvais apparaître en rêve, en hologramme (oui tu sais qu’on aimerait ça aussi sur nos mobiles) ou même en cauchemar à la personne responsable de ce bordel chez toi, ce serait vraiment sympa et ça nous réconcilierait avec l’idée de manger 5 fruits par jour, de préférence des pommes.

merci de ton attention, salue Gainsbourg de ma part, dis lui que lui aussi est irremplaçable et que ses enfants spirituels sont bien trop sages.

Le futur est dans ton oeil

Suite à quelques billets et réflexions sur Apple, qui au travers de son manque d’innovation, de ses casques qui pètent de plus en plus rapidement, de son iTunes 11 tout pourri (pas ergonomique etc. mais j’ai pas envie de faire encore un billet là dessus), j’ai échangé avec un ami facebook journaliste qui disait en substance : “Apple s’est endormi sur son iphone et va rater le futur, en misant sur le cloud, plutôt que sur les lunettes, comme google.”

“Bah oui ! Grave” j’ai envie de dire… Le smartphone est devenu le point central de notre vie, il nous donne l’heure nous connecte à nos amis, il joue notre musique, nous lit des films, nous guide sur la route ou en ville, bref, on y est tout le temps scotché. Et c’est un peu le problème. Certaines vidéos de ces dernières années parodiaient le comportement des utilisateurs de smartphone qui ont le nez collé à leur écran. Et c’est vrai que c’est chiant, ça fait mal au cou :)
Alors il faut déporter l’écran. Évident quand on le dit comme ça. Les montres connectables à un smartphone se multiplient, mais bon, se scotcher à son poignet, c’est pas pratique non plus !
Alors la “lunette” ou la lentille puisque des prototypes semblent déjà exister. That’s a fucking revolution. Bon pour l’instant le look n’est pas très au point, mais c’est aussi une question d’habitude, si on en avait tous, ça paraitrait moins incongru :) (ouais c’est gratos je sais, mais on peut s’amuser un peu, j’aime beaucoup Loic.)
Oui, là on touche quelque chose de futuriste, de pratique, de révolutionnaire. Alors peut-être que Google n’est pas seul sur le coup, mais ils sont les seuls à avoir communiqué. Couplé à Google Now qui est de plus en plus intelligent et aux autres services, on arrive à un truc génial, resterait plus qu’à le contrôler par la pensée, et c’est un second cerveau qu’on va se poser sur le nez…

ça, ça me laisse rêveur…

Et si c’était ce soir la fin du monde pour de vrai…

On rigole, on rigole mais si notre mauvaise interprétation du calendrier Maya était juste ?

Alors si c’était ce soir, je pense qu’il y a un certain nombre de chose à faire avant de mourir :

– voir la version originale Disney de Peter Pan (private joke)
– se refaire l’intégrale de James Bond
– ce serait bien le moment de se refaire la disco complète de Led Zep, au final on connait surtout les titres du double Remasters
– lire la fin du Rouge et le Noir, ça m’a valu un 8, au bac français, il serait temps que je me la fasse.
– voir everything is illuminated et danser sur la BO
– se faire un dernier énorme burger de la mort, à la cantoche peut-être ou BIA… peut-être les deux, après tout c’est la fin du monde, pas de peur de prendre du poids.
– un cassoulet et une choucroute aussi alors, j’en mange trop peu.
– revoir Singles, le film culte de la génération grunge.
– du coup se refaire l’intégrale de Nirvana juste après. Faut dire que ça fait un bail, je crois que j’ai fait une overdose y’a 10 ans.
– un dernier coup du Live d’AC/DC, surement le disc que j’ai le plus usé.
- un porno c’est le dernier après tout…
– fermer mon compte Facebook, on ne sait jamais, imagine que ce soit le seul truc qui me survive…
– Les Beatles, en livre, en film, en disc.
Forrest Gump, je crois que je n’ai jamais réussi à le voir sans verser ma larmichette, une dernière fois pour la route.
Flash, de Charles Duchaussoy, à relire, pour un dernier grand voyage
– Tout Buko, tellement culte, tellement révolutionnaire
– Défoncer mon iphone, j’ai jamais osé, je l’aime trop, il est temps de rompre.
– Manger des chips, c’est bon, et puis ça a ce petit rapport à l’enfance des classes vertes
– Elvis, en disque, surtout pas en film.
– Michael Jackson, l’intégrale si j’ai le temps, sinon juste Dangerous, mon préféré.

Bon je pourrais faire ça pendant des heures, mais j’ai du travail avant le fin du monde… et vous un dernier disque, un dernier film ou un dernier livre, ce serait ?

 

Et si en 2013 on n’achetait plus de produit Apple ?

Bon il faut avouer que j’ai fait le plein en 2012, mais ce n’est pas la question ! Ou justement, c’est la question. En 2012 il y a eu des sorties, trop de sorties, trop de sorties qui ne sont pas des révolutions. Si on remonte le temps, l’iPhone était une “drôle” de révolution, sortir un téléphone qui n’avait pas la 3G, alors que le wap mourrait lentement et que le réseau en France était déjà bien développé, ce n’était pas une révolution.

La révolution de l’iPhone c’était le tactile, l’OS, le téléphone/lecteur mp3/navigateur web, et les applications. Une révolution aussi pour Apple qui avec les apps et itunes tenait une vache à lait. Une drôle de révolution car il a fallu attendre ces derniers mois pour faire de la visio avec un iphone alors qu’on en faisait avec des Sony Ericsson à l’époque (4 ans je crois).
Puis est venu l’iPad, une révolution par le format, le notebook killer, la suite logique de ces gros ordinateurs qui nécessitaient dans nos appartement une “table à ordinateur” lol.

Iphone, 3, 3G, 4, 4S, 5… ipad, 2, 3, nouvel ipad, ipad mini, puis surement le mini rétina etc. Apple décline autant que possible sa gamme avec un renouvellement qui est quasi inférieur à un an maintenant. Et quand Apple sort un nouveau produit on veut du sensationnel, surtout au prix que ça coute. Voir un nouveau produit quelques mois après la sorti du précédent c’est rageant, encore une fois surtout pour le prix. Quand on achète un produit Apple, on achète “le dernier iPad, le dernier iPhone”. Cela fait partie de la satisfaction de l’achat, surtout, encore encore une fois, pour le prix.

Les technos existent, et pourtant Apple n’a pas fait de révolution, pas de projecteur, pas de clavier retroprojeté, abandon de Google Maps (et Google Now propose des choses bien révolutionnaires). Plus fin, plus grand, plus puissant, les nouveaux nouveaux produits évoluent mais ne surprennent plus. De l’autre coté Samsung, Nokia, Windows, ont été obligés de se dépasser pour trouver grâce, à un public qui n’avait d’yeux que pour la pomme.

Le Mac est passé Intel, et si le service de l’Apple Store reste excellent on se retrouve avec des problèmes semblables à ceux qui nous ont fait fuir le monde des PC.

Alors si en 2013, même si Apple m’a vendu des MP3 verrouillés, je passais chez quelqu’un d’autre ? Un Nokia qui transfert à ma baffle en NFC, un Samsung qui pour les mêmes caractéristiques s’affiche nettement plus bas ? Et si j’achetais un Asus (ou acer j’en sais rien !) en SSD qui démarre au quart de tour et me fera chié avec des drivers comme commence à le faire mon macbook ? Et si j’achetais un Kindle ou une tablette Google pour moins de 300€ ?

Et si le reportage sur Foxconn diffusé par Envoyé Spécial, classait Apple dans les gens dont il ne faut plus acheter les produits, un peu comme Nike en son temps (ah bon toujours ?), sauf que la Pomme l’a toujours joué classe et que sa face cachée, n’est pas glorieuse, ni révolutionnaire…
Et si en moins de 24 mois, Apple avait réussit à me dégouter des pommes ? Et si je me mettais à think different…