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Internet a-t-il signé la fin des droits d’auteurs ?

Internet a-t-il signé la fin des droits d’auteurs ?

Posted 31 January 2012 | By | Categories: Internet | No Comments

Je sais, ça me va bien de lancer ça, moi qui ait participé au lancement de Fotolia, “le diable” dans le monde de la photo. Mais force est de constater qu’il est de plus en plus dur de connaitre la source d’un contenu sur internet.

Le “repin” de Pinterest, le “Fancy This”, le “Reblog” de Tumblr et bien d’autres fonctionnalités, arrachent les contenus à leur site d’origine et leur font faire plusieurs fois le tour de la planète à tel point qu’à la fin, on ne sait plus d’où ça vient, entre 2 download et trois reblog.

L’industrie de la musique crie au PIRATAGE, à peine sorties les albums sont téléchargeables illégalement, des reprises fleurissent sur le net et youtube, et un autre groupe fait une reprise dans la semaine. Et pourtant des caisses de MP3 se vendent sur les plateformes légales, toujours trop chères… On télécharge alors des tonnes de chansons, on ne sait pas qui chante, elles sont mal étiquetées, on skip skip skip…

L’industrie du cinéma crie au MEUTRE, et pourtant a fait les plus grosses audiences de ces dernières années. De plus en plus de films passent la barre des 5 millions, des 10 millions et même des 20 millions de spectacteurs. Comme quoi, seules les bouses souffrent du piratage, les bons films ont toujours la côte au cinéma. Les autres se téléchargent on les voit sans s’en souvenir, on ne sait pas qui joue dedans, qui l’a réalisé.

L’industrie du livre, crie AU SECOURS, le papier se meurt et cette industrie ne semble pas anticiper les options qu’offrent les liseuses comme le Kindle, et risque de prendre sa claque…

Le partage, le manque de citation des sources, la reprise, les scans, les bibliothèques gratuites en ligne, le copier coller, on ne sait pas qui chante, qui est l’auteur, qui est le réalisateur, les contenus sont consommables et leurs auteurs jetables, est-ce cela l’avenir ? :)

L’obsolescence programmée, le web et les médias sociaux.

L’obsolescence programmée, le web et les médias sociaux.

Posted 25 January 2012 | By | Categories: Internet | No Comments

Je suis tombé hier sur ce reportage d’Arte, qui concernant l’obsolescence programmée. Il y est question de comment les industriels fabriques des produits qui ont une durée de vie pour obliger le consommateur à se ré-équiper plutôt que de réparer. Je pensais à nos métiers et finalement comment cette notion y existe ou non.

L’obsolescence programmée… il y a celle des  support (les devices), les ordis, les ipad, iphone, tablette etc. Chez eux finalement la technologie évolue si vite qu’il arrive qu’on change d’appareil pour les fonctionnalité de la nouvelle version et pas forcément parce que le produit est en fin de vie. C’est en quelque sort l’obsolescence programmée par le marketing, et la consommation tribale (ou à outrance…).

Sur internet, c’est un peu pareil, les sites doivent évoluer, intégrer facebook, se remplir automatiquement, se rappeler de ce qu’on aime, et ceux qui ne sont pas au standard du marché restent sur le carreau.

Et sur les médias sociaux, 80% des clics se font dans les trois première minutes, autant dire qu’une information, un buzz vit de 3 minutes à 48 heures dans le meilleur cas, son obsolescence est générée par les autres contenus ou informations qui poussent derrière et qui sont des milliards.

Mais de l’autre coté les médias sociaux comme twitter ou facebook, doivent aller à l’encontre permanente de cette obsolescence. Si les industriels ont des trucs à vendre derrière, Facebook ne propose que Facebook et s’il peut y avoir une V1, une V2, une V50, le produit est obligé d’être en constante évolution sous peine d’être sanctionné sévèrement et quand les internautes quittent un site, c’est souvent pour de bon, Myspace ne s’en relève toujours pas.

Alors d’un coté les industries traditionnelles, ceux qui vendent du “dur”, qui pensent encore qu’il faut acheter des CD de 72 minutes et de 14 chansons. Et de l’autre coté le web en constante évolution qui a tué l’obsolescence programmée car elle va à l’encontre de la possibilité du web d’exister (ce que je veux dire c’est que si le web devient obsolète, il meurt.) en réinventant des modèles pour le marketing, les leviers de consommations, les parcours conso, les cycles produits etc.

Comparez la durée de vie d’un modèle de voiture (env. 7 ans) et le peu d’évolutions fonctionnelles d’une génération à l’autres. Et prenez de l’autre coté le nombre de fois où dans leur existence Twitter ou Facebook on complètement revu tout ou partie de leur ergonomie et fonctions. (Tous les 18 mois env.)

C’est un monde nouveau, le virage numérique comme on l’a appelé dans les années 2000 était surement un simple début à la dématérialisation et les changements d’habitudes, et ses standards sont à l’opposé de l’héritage industriel, des gens comme Kodak en font les frais…

Le site que vous essayez de joindre est indisponible actuellement

Le site que vous essayez de joindre est indisponible actuellement

Posted 13 January 2012 | By | Categories: Internet | No Comments

C’est un peu la phrase de la semaine ! La bombe Free Mobile en début de semaine a rendu inacessible le site mobile de free pendant plus de 24 heures, pas une indisponibilité total, mais bien chargée quand même ! Puis mercredi c’est les soldes et même si tous les sondages prévoyaient une baisse des dépenses, le site de la Redoute a été longtemps inacessible pour la validation des paniers.

C’est un problème de plus en plus courant et qui génère des désagréments mais pas forcément un manque à gagner. Prévoir le trafic, c’est ce qu’a fait Free mais 1 millions de connexions minute (annoncé par Xavier Niel sur Canal+) forcément c’est difficile à prévoir.

Mais quand on est Free et qu’on vient de défoncer un marché connu pour ses ententes illicites, on le sait : les gens se reconnecteront plus tard.

C’est un peu pareil pour La Redoute, dépositaire de marques exclusives mais pas que. Car pyschologiquement le fait d’avoir préparer votre panier en avance vous coince un peu psychologiquement “vais-je retrouver mes articles sur un autre site ? seront-ils au même prix, tous disponibles ? Ok j’attends que la Redoute revienne et je validerai”.

C’est beaucoup moins vrai pour tout un tas d’acteurs qui se battent sur les prix, et qui manquent de notoriété. Payer des campagnes adwords pour un site où l’on ne peut pas commander c’est forcément un manque à gagner, immédiat mais aussi d’avoir convaincu un client qui peut devenir fidèle, donc à moyen/long terme également.

La disponibilité d’un site, d’une appli, c’est donc crucial quand on ne peut pas se permettre le luxe d’être Free ou un e-commerçant très connu :)

Pourquoi je vais quitter SFR

Pourquoi je vais quitter SFR

Posted 11 January 2012 | By | Categories: Internet | No Comments

Au lendemain de l’annonce de Free Mobile, nous avons tous pris un claque. Les 3 opérateurs “historiques”, mais aussi les consommateurs. La violence de la conférence de Free, m’a littéralement laissé sur le cul, et la justesse du propos de même.

Je paye 80€ par mois, et plusieurs centaines d’euros quand j’ai le malheur de quitter la France. C’est sur que payer 15€ (car je suis abonnée free internet), au lieu de 80€, je ne réfléchis pas longtemps. Je réfléchis quand même, si l’offre de Free est simple, il y a encore des questions sans réponses : messagerie visuelle/compatibilité iPhone, débit, couverture (qualifiée de quasi-totale, ce qui en soit est une blague, si vous voyagez en province vous savez comme moi que pour les 3 gros, ce n’est pas du tout “quasi total”) etc.

Mais… je m’en fous. Je vais peut-être garder mon abonnement SFR, attendre qu’il y ait une offre similaire, et j’aurais un portable pro et un perso, en tout cas passer de 80€ à moins de 30€, ça c’est certain. Même avec ça, je serais  à peine à plus que la moitié de ce que je paye actuellement.

Ce que Free nous a appris hier, c’est qu’au delà, d’un tarif ou d’un service, d’un prix, ça fait 15 ans (pour ma part) que je me fais littéralement en*****. Et là, c’est surtout l’impression d’avoir été abusé, que tout ça a contribué encore à l’enrichissement de certains au détriment d’autres, et d’autres parfois très pauvres. Je n’ai rien contre l’enrichissement, mais si je peux parfois influencer la méthode, je suis pour. Free n’est pas philantrope non plus, enfin pas à ma connaissance.

Ce n’est plus une question de prix, c’est une question de principe. J’ai la chance de pouvoir choisir pour qui je travaille et en vieillissant j’ai fait le choix de travailler pour des gens qui professionnellement ET éthiquement me convienne, je peux choisir aussi ma façon de consommer, et mon premier acte de 2012 c’est que le fruit de mon labeur n’ira plus chez un opérateur qui s’est finalement bien servi dans mon portefeuille pendant 15 ans.

Je repense parfois à mon abonnement internet Wanadoo… je devais appeler tous les mois pour le faire changer, les débits évoluaient mais si vous n’appeliez pas pour le modifier vous payiez le même prix pour un débit obsolète (30€ pour 512 en forfait de base, puis 30€ pour 1G0, mais si vous n’appeliez pas vous continuez de payer 30€ pour 512MO).

Free est arrivé très vite et à posé le principe du triple play à 29,9€, sur le marché du mobile on comprend bien mieux le temps qu’il leur a fallu pour arriver… personne ne voulait se faire péter un marché si juteux.

Alors je ne vais pas dire “merci Free” c’est un peu manichéen à mon goût, mais je dis “ciao SFR !”.

Pourquoi je quitte SFR (en écho à mon titre) : par principe parce qu’on va tous les voir s’aligner, preuve ultime qu’on se sera fait abuser pendant des années.

Le Cambodge à l’honneur – soutenez notre film

Le Cambodge à l’honneur – soutenez notre film

Posted 09 January 2012 | By | Categories: Internet | No Comments

un petit post pour solliciter votre aide, puisqu’avec Anaël, un ami photographe, vidéaste et journaliste, nous nous sommes lancé dans un concours vidéo organisé par Nikon, dans lequel nous avons décidé de montrer l’impact du Régime Khmer Rouge sur le peuple cambodgien en prenant l’angle des arts martiaux.

Un prisme volontaire qui a motivé notre participation, puisque nous avons eu la chance de rencontrer Sarin Preap, jeune maître français de Bokator un art martial ancestral venu du Cambodge et erradiqué pendant le génocide orchestré par Pol Pot.

Le film est visible sur le concours Nikon ici : http://www.festivalnikon.fr/videos/view/id/1041

et nous avons besoin de tous les votes possibles (de 5 étoiles bien sûr) pour mener ce film à la victoire.

 

Nous comptons sur vous !

 

Plus vite, plus fort, plus de monde : le buzz

Plus vite, plus fort, plus de monde : le buzz

Posted 05 January 2012 | By | Categories: Internet | 2 Comments

On l’avait déjà remarqué pour la vidéo, le temps avançant les derniers buzz buzzaient plus que les vieux. Une vidéo faisait un carton avec quelques centaines de milliers de vues, aujourd’hui c’est des millions et les chiffres ne cessent de grossir.

En résumé : la redoute a publié sur son site une photo d’un produit en situation (à la plage) et en arrière plan on voyait un monsieur tout nu. En plus il y a des fautes d’orthographe sur le t-shirt… Le buzz a pris en quelques minutes, au déjeuner. Au 14h les feeds facebook affichaient tous la redoute et twitter explosait sous les commentaires. A 15 heure un Tumblr était crée et recensait les meilleures parodies. A 16 heures les médias traditionnels s’en faisaient l’écho et tout le monde fut ainsi au courant (mais avait oublié que la photo était aussi publiée sur le catalogue !). Bon pas de quoi se petit-suicider, pas vraiment un bad buzz, plutôt même une sacré pub au final, puisque les médias qui ne citent pas de marque ont tous cités la Redoute.

Campagne Orchestrée ? Non, trop risqué et la plupart des clients sont trop frileux pour se lancer dans un truc dont on ne connait pas la tournure finale.

Plus vite, plus fort. Ce qui est hallucinant c’est la vitesse de propagation, si Tippex avait fait un carton, si VW avec Star Wars a fait le tour de monde, personne n’a été à ma connaissance aussi vite, aussi fort et avec une telle exposition à date. Preuve que pour les individus comme pour les marques, maîtriser sa communication sur le web est d’une importance cruciale.

L’histoire ne dit pas si le monsieur tout nu a été indemnisé pour son droit à l’image…

Facebook va-t-il devenir une poubelle comme Tumblr ?

Facebook va-t-il devenir une poubelle comme Tumblr ?

Posted 21 December 2011 | By | Categories: Internet | No Comments

Le spam était déjà bien présent sur Facebook, comme les faux profils, en 2011 de nombreuses personnes se sont faites piégées par des vidéos qui apparaissaient malgré elle sur leur profil (et on a bien ri de voir ce qui intéresse vraiment le gens, sexe, bouffe, sexe…).

2011 était aussi l’année de Tumblr qui cartonne de plus en plus avec des milliers de “Tumblr” (comme un blog en moins bien, mais en plus simple). Sur Tumblr comme partout ailleurs c’est le cul qui prime, le cul et la bouffe. Ce qui a fait le succès de 4chan, des Lolcats et autres débilités en série du web, existe pleinement sur Tumblr où des kilos de maniacs du clic rebloguent tout et n’importe quoi le plus vite possible. Tout et n’importe quoi mais nu de préférence. Tout, n’importe quoi et généralement sans citer la source.

Du coup Tumblr explose, comme les émissions de merde à la tv ou les tabloids. Ce succès s’explique notamment par la facilité de digestion : rien à lire, tout est visuellement identifiable immédiatement et on ne perd pas de temps à comprendre que la madame est toute nue (y’a pas que ça mais y’a énormément de ça). Du coup Facebook aurait intérêt à s’engouffrer dans la brèche et développer comme sur Tumblr des contenus faciles à voir, facile à comprendre, rapide à oublier. C’est ce que déclare Marki Mark ces derniers temps et qui va dans la directe ligne des succès à travers les âges : populaire, simple, avec des nichons.

Y’a 15 ans on recevait des powerpoint à la con, y’a 10 ans des emails à la con, depuis 5 ans, des “share” à la con, y’a pas de raison que ça n’arrive pas sur Facebook comme le montre ces grosses images qu’on voit tourner : court, très lisible, pas très intello…

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Apprendre sur internet : l’effet 88%

Apprendre sur internet : l’effet 88%

Posted 05 December 2011 | By | Categories: Internet | No Comments

Cela fait plusieurs fois que je le remarque, et je ne pense pas être le seul, mais j’ai dans mon entourage des exemples de ce que mon coté “marketeux qui a besoin de mettre un nom à la con sur tout” appelle “l’effet 88%”.

En effet j’ai remarqué à plusieurs reprises chez des enfants et des ados que lorsqu’ils apprennent sur internet, il y a toujours un manque. Par “apprendre” j’entends, apprendre à jouer de la guitare avec Youtube, apprendre les échecs (le jeu) en ligne etc. donc ce qu’on pourrait assimiler à du e-learning mais sans pédagogie :)

J’ai ainsi vu un guitariste qui pouvait jouer des dizaines de morceaux mais qui ne connaissait pas le nom des accords qu’il plaquait, un joueur d’échec qui savait déplacer les pièces mais ne savais pas par quel miracle le cavalier arrivait à destination, un photographe qui avait appris des réglages par coeur etc.

Le joueur d’échec peut gagner une partie, le guitariste jouer des morceaux sans fautes et le photographe obtenir de très bons résultats, mais lorsqu’on pousse la discussion on se rend compte qu’il s’agit plus souvent de mimétisme que de réelle compréhension, comme s’ils avaient compris que 88% de l’histoire (le chiffre c’est pour le marketing)

et vous l’avez vous remarqué ?

Facebook est-il une machine à uniformiser ?

Facebook est-il une machine à uniformiser ?

Posted 30 November 2011 | By | Categories: Internet | No Comments

c’est la question de la semaine, soulevée en somme par Grégory pour le JDN, il y a aborde notamment la question de spotify, du partage, de l’influence et la pression des amis et du fait qu’à nous faire avaler la couleuvre par petits bouts, on finisse par s’étouffer avec sans avoir même su qu’on en bouffait (vous me suivez toujours ?)

J’ai eu plusieurs réaction à la lecture de cet article, et je me suis laissé un peu de temps avant de réagir.

Réaction #1 : bien sur que laisser sa vie sur internet ça laisse des traces. nous laissons même exprès certaines traces et on appelle ça de l’e-réputation, problème en effet si on ne sait pas ça, on se retrouve à poil sur le web et on se demande comment ça a pu arriver “j’avais pourtant mis en restreint“…

Réaction #2 : depuis le temps qu’on accuse Facebook de ne pas permettre une configuration correct de ses partages, ils l’ont fait, forcément ça complique le truc et il va en effet bientôt falloir une option Facebook au Bac, en tant que formateur, mes formations durent de plus en plus longtemps autour de Facebook tant il y a à expliquer

Réaction #3 : Le partage live uniformise. Et là, je m’irrite. Pas contre Grégory, car ce n’est pas la première fois que je lis ça, mais contre cette idée que les cercles d’amis mettent une telle pression sur Facebook qu’on en vient à uniformiser ses goûts. Et là je dis “attention”. Attention à plusieurs choses, nous ne sommes pas ce que nous partageons sur Facebook même si ça nous ressemble beaucoup. On est toujours le con d’un autre, en clair, pour certains Radiohead c’est de la merde, pour d’autres c’est Lorie… Montrer (exprès) qu’on écoute autre chose que ses amis pour se différencier est aussi un tactique… Je trouve même presque désopilant qu’on puisse penser que Facebook uniformise les goûts et les pensées…

Désopilant, tout à fait. Pourquoi ? car c’est une hypocrisie dingue, d’accuser la pression morale des amis d’uniformiser le comportement des consommateurs, quand toutes les marques uniformisent le monde physique !!! Paris, Pekin, New York, Phnom Penh, Capetown, dans toutes (ou presque) les grandes villes du monde vous trouverez : Zara, H&M, Mango, Starbucks, McDonald (ou BK), KFC etc. et dans tous les pays vous pouvez boire le même café, manger le même hamburger, acheter les mêmes fringues. A part quelques options de localisation, on trouve la même chose, avec le même goût, la même vitrine, la même pub dans la rue etc. Dans un monde de mondialisation, à l’autre bout du monde, on peut se sentir comme au coin de sa rue… je n’ai pas d’avis sur la question, c’est ainsi, et ça me parait bien plus grave que d’arrêter d’écouter David et Jonathan sur Spotify car mes amis vont se foutre de ma gueule.

Ah, il y a la question politique, Facebook, les amis, vont-ils influer sur ma tendance politique, non. Vais-je la partager si elle n’est pas acceptée par le plus grand nombre, oui si je suis capable de la défendre (nombre de votant de l’extrème se cachent de souhaiter une politique sans immigration), non si j’ai pas envie de polémiquer…

Et au contraire, n’ai-je pas intérêt à trouver des choses qui puissent plaire à mes amis et qu’ils ne connaissent pas, cela me représenterait bien mieux sur Facebook que de cacher des goûts musicaux honteux ?

La fin annoncée de Twitter ?

La fin annoncée de Twitter ?

Posted 28 November 2011 | By | Categories: Internet | 2 Comments

Oui je sais que ce blog commence à ressembler à une nécro ambulante de services à succès… mais bon, c’est une bonne question, non ?

En fait je lisais l’autre jour un article dont j’ai perdu la trace et qui m’a interpellé. Son auteur mettait en avant les similitudes entre Myspace et Twitter, et du coup prenait position en disant que Twitter pourrait suivre le même chemin que myspace.

Je trouvais ça plutôt bien vu, même s’il est très prématuré d’annoncer la fin de Twitter.

Pour résumer :

- Myspace a vite commencé à devenir un concours de d’amis, il fallait en avoir le plus possible, même s’ils ne servaient à rien, même s’ils ne lisaient pas vos bulletins. Twitter devient un concours d’agrégat de Followers pour influenceurs  en herbe qui aiment se la regarder (les gros influenceurs sont suivis partout où ils vont).
- Myspace permettait de designer sa page et de lancer des musiques quand on arrive dessus ce qui était insupportable. Twitter permet des fonds de page, qu’on peut rendre moche et plouc à volonté, histoire de cramer les yeux de ses visiteurs.
- Myspace permettait d’envoyer des bulletins que personne ne lisait. Twitter ne comprend que 9% de producteurs de contenus (je ne sais plus d’où je sors ce chiffre…) et donc 91% de gens qui ne branlent rien ou qui RT, ça remplit leur nombre de tweets…
-Myspace n’a jamais réussi à créer de vrais relations entre les communautés et à les connecter avec les artistes. Les marques françaises ne savent pas quoi faire sur Twitter pour la plupart et donc n’y sont pas.
-Myspace est une insulte à la langue française avec des écritures de gamin qui ReNdEnT LeS PoStEs iLlIsIbLeS. Twitter c’est pire, et en plus court.
-L’anonymat, on a tendance à faire beaucoup plus n’importe quoi si ça n’a pas de conséqences :)

Si on considère que le non-intérêt des gens à être sur Myspace, le bordel visuel et sonore que cela était et le “rien à dire” global des utilisateurs, on peut se dire que Twitter n’a pas beaucoup d’avenir… Mais pour moi c’était surtout l’échec à fédérer les artistes et leurs fans et à garder ce cap qui a tué myspace, Twitter n’est qu’un outil de conversation et jusque là il tient ses promesses, même si c’est pour avoir une conversation avec Justin Bieber :)

Faut-il conseiller aux marques d’aller sur Google + ?

Faut-il conseiller aux marques d’aller sur Google + ?

Posted 15 November 2011 | By | Categories: Internet | 1 Comment

Rien qu’en écrivrant le titre, je me suis dit “non, un point c’est tout”. Mais c’est un peu court, non  ? Les marques ont investi Facebook, certaines sont même sur Twitter, d’autres ont tenté l’aventure Foursquare, et maintenant se pose la question de Google +

Google + c’est le “facebook killer” selon Google, moins selon le marché, même si le démarrage fulgurant de G+ a été surtout un effet de mode. Mais Facebook a montré à quel point il était à des années lumière de Google et surtout qui dictait les règles maintenant.

On lit ici ou là la mort de Facebook, la cute de Zuk, la montée de Twitter, l’Eldorado qu’est Diaspora, mais en pratique Facebook reste le maitre du jeu.

Alors faut-il aller sur G+ ? j’ai envie de dire “oui si vous avez une bonne raison, votre public, et une stratégie différenciante”. Sinon ? Sinon essayer un peu Facebook, frottez-vous à Twitter, et si le coeur vous en dit déclinez encore.

La réalité, c’est que les marques se précipitent sur Facebook car elles y trouvent leurs consommateurs, comme les gens qui s’y jettent pour retrouver leurs amis. Evidemment G+ n’est pas encore assez mainstream pour avoir ce pouvoir, même s’il est loin d’être ridicule. Aujourd’hui nombre de marques n’ont rien à faire sur Twitter et n’y font d’ailleurs pas grand chose…

En version simple : si vous n’avez pas assez de choses différentes à raconter…. racontez-les sur votre “.com”, ensuite racontez de nouvelles histoires sur Facebook. Si vous avez la matière, éclatez vous sur Twitter avec une nouvelle histoire. Sinon ? Sinon restez à ce que vous savez faire, c’est toujours payant :)

Formule Carré de SFR a du mal à rentrer dans mes cases

Formule Carré de SFR a du mal à rentrer dans mes cases

Posted 08 November 2011 | By | Categories: High Tech | 1 Comment

Voilà j’ai un forfait de téléphone qui ne me permet pas certaines options comme faire de mon iPhone un modem pour mon ordinateur. Je n’ai pas les appels illimités tout le temps etc.

Je sais, ma vie est dure, mais ce n’est pas là où je veux en venir :)

Alors je me suis dit “je vais changer de forfait”. Après un essai infructueux avec un conseiller qui m’a demandé 5 fois pourquoi je ne faisais pas ma manip par internet, alors que je lui expliquais que je me trouvais dans une zone sans internet et avec une 3G aléatoire, je lui ai donc promis de le rappeler quand je serais sur mon lit de mort.

Enfin connecté à internet, je découvre l’offre en ligne, 95€ pour tout illimité et toutes les options que je veux, indique le site alors que je suis logué. Ok. Je poursuis ma commande. Surprise, dans mon process, on me demande si je veux m’engager sur 24 mois, 12 mois, ou pas. Je suis engagé jusqu’en juillet 2012… donc je ne veux pas prendre de réengagement surtout que je voudrais un iphone4S, donc je ne veux pas m’engager alors que mon départ sera mon “levier de négociation”. je choisis donc sans engagement, 95€ contre 85 ou 90.

Surprise, on me propose une nouvelle carte sim, je n’en veux pas, j’en ai une qui me va très bien. Je suis saoulé, je décide de les rappeler.

“Si vous appelez pour la ligne 0603… tapez 1.” Je tape 1, puis 4, une opératrice me répond “bonjour pour quelle ligne appelez vous”. Je suis tenté de taper 1 à nouveau… mais je réponds poliment. Je lui explique ce que je veux. Elle me met quelques secondes en attente, m’expliquant que la proposition tarifaire dépend de mon contrat. Retour de l’opératrice, “il est au prix de 99€”. 99 ???? “oui avec un réengagement de 12 mois”. Je lui dit que je ne veux pas me réengager. “105€ dans ce cas”. Je lui dit que je la rappelle…

Donc les nouvelles formules carré SFR “qui s’adaptent à vous”… pour l’instant je trouve que c’est de la *$%#&
Je n’ai pas pu changer de mobile au prix des nouveaux arrivants (589€ l’iphone contre 329€ pour les nouveaux) car je suis coincé (comprenez engagé) jusqu’en Juillet.

Je ne veux plus changer de forfait parce qu’il faut attendre 1 mois et je vais le payer 10€ de plus par mois, cela fait une différence trop importante avec mon forfait actuel. (25€ en tout !)

Alors voilà, un site mal fait (que se setait-il passé si j’avais finalisé ma commande ?!), pas de téléphone possible pour le moment, et le sentiment de me faire enfler quand je veux changer de forfait… bravo les formules carré…

Le Community Manager est-il déjà mort ?

Le Community Manager est-il déjà mort ?

Posted 25 October 2011 | By | Categories: Internet | No Comments

L’arrivée des réseaux sociaux dans les entreprises, a crée de nouveaux besoins, de nouveaux modes de communication et avec eux de nouveaux experts. Oui, Mark a crée des emplois, il a même poussé le monde a en crée de nouveaux. Out, le webmaster barbu, bienvenue au community manager, charmant, corporate, lisse. Mais comme Facebook peut créer des nouveaux postes, il peut aussi les faire disparaître.

C’est la théorie en vogue en ce moment, si Facebook arrête de capitaliser sur les Pages Fans, si Facebook pour pousser à l’interaction choisissait la voix du ludique à la place de la conversation ?

En changeant son bouton like, en le faisant disparaître peu à peu, en arrêtant la course aux fans au profit d’une course à l’interaction, en arrêtant d’importer automatique du RSS dans les notes, tous ces détails anodins, militent pourtant pour une autre forme de community management. La qualité à la place de la quantité, l’interaction, le partage à la place de la discussion car avouons-le, Facebook n’a jamais été un outil optimum pour « discuter ». Preuve en est qu’en général les commentaires d’un post répondent au post et rarement à un autre commentaire, sauf au sein de communauté de gens qui se connaissent. Car c’est là tout le « truc », je ne veux pas discuter et connaître l’avis des autres si je ne les connais pas, je veux être entendu par la marque.

Et si Facebook se tournait vers les applications ? Animer une page c’est un travail de tous les instants, créer une application et la faire connaître par le système de pub de Facebook est une autre forme de travail. Pas de discussion, de la compétition, car si je m’en fous des autres, je suis intéressé de les battre. Les blogs, twitter, facebook, c’est juste une histoire d’égo, de personal branling, alors finalement montrer qu’on est le meilleur, le plus intelligent, c’est peut-être la corde la plus commune aux utilisateurs des réseaux sociaux.

Et si Facebook se tournait vers les applis, que deviendraient les community manager ? Des chefs de projet web ? ce n’est pas ce qu’ils ont toujours été ?

France Soir pourrait arrêter sa version papier

France Soir pourrait arrêter sa version papier

Posted 11 October 2011 | By | Categories: Internet | No Comments

Quand j’ai entendu cette info, je me suis dit “il était temps” et de l’autre coté, vu qu’aucun média ne sait gagner de l’argent sur le web pour financer une rédaction je me suis dit “c’est la première charrette avant la dernière”, comprenez qu’ils vont mourir.

France Soir : un gouffre séculaire
Je me souviens déjà en 2000 à l’école de journalisme France Soir avait deux grands faits d’armes. Avoir été un très grand quotidien dans les années 60. Etre en déficit (perte d’argent si vous préférez) depuis 30 ans.
Repris plusieurs fois, voué à la mort plusieurs fois, mal réssuscité plusieurs fois, France Soir est un titre qui ne se renouvelle pas, qui a une réputation de journal “trop” populaire (beauf quoi)

France Soir : le problème des médias papiers
Le média papier a souvent été déclaré mort. Mediapart tente de proposer une alternative mais bon… Le média papier est mort. Dans un monde d’instantanéité, le papier n’arrive pas à trouver sa place. Il ne peut être à la pointe de l’info, puisque le temps qu’il s’imprime, les infos radios, tv et web ont déjà balancé l’info. Notre société se contente d’une info surannée alors les détails… qui justifient le papier et sa lisibilité…. on s’en cogne, un buzz toutes les 7 minutes, une info chasse l’autre, on ne s’embarrasse pas des détails. Et encore je n’aborde pas les tablettes et autres smartphone, car les articles y sont plus courts également mais mange clairement de la part de marché au papier.

France Soir : le modèle économique
Si Médiapart ou d’autres rédactions tentent de se monétiser l’exercice reste très compliqué, le prix de la pub ne couvre pas les frais d’une vraie rédaction. Par “vraie” j’entends qui a du matériel, dispose de correspondants permanents etc. un truc solide quoi :) Alors il y a l’abonnement mais là encore… difficile de faire payer en un endroit quelque chose qui est gratuit partout ailleurs et sans effort. Les journalistes ont voulu se battre pour leurs droits d’auteurs et lors des premiers sites internet en 2000, ils sont montés au créneau pour percevoir une rémunération si leurs articles étaient repris sur le web. Un petit tour par les RH et les nouveaux entrants n’avaient plus le choix. Mais publier gratuitement des articles déjà parus sur papier n’a pas de valeur ajoutée (sinon pour l’archivage). Donc la presse d’aujourd’hui n’arrive pas à monétiser internet (pas toute la presse, malheureusement la presse poubelle gère ça plutôt pas mal, mais n’a pas les mêmes frais de structure).
En même temps, c’est un faux problème, car si on revient sur ce que je viens d’écrire France Soir n’a JAMAIS su gagner de l’argent, papier ou web. Libération a longtemps vécu sur ses services de minitel rose (oui porno, ok). Donc le problème n’est pas nouveau, la presse française n’a pas et n’avait pas de réel modèle économique.

L’équation devait être simple : prix de la pub+ prix de vente du journal = couverture des frais et même peut-être des bénéfices.

20minutes et les autres gratuits ont tué ce modèle, la pub+gros tirage=modele économique bénéficiaire. Mais là encore, ce sont des “petites” rédactions qui utilisent ne peuvent salarier des journalistes dans chaque pays comme on le faisait dans les années 80-90-00 avec les correspondants permanents, les envoyés spéciaux dépêchés en vitesse et tous les dispositifs que peuvent avoir les chaines de télé d’aujourd’hui.

Alors quel avenir pour la presse écrite ? Etre rachetée par des télévisions et faire office de support pour ceux qui veulent des détails mais en se basant sur les infos et la rédaction existante au sein de la chaine de tv ? Diversifier ses activités pour faire de la partie Presse, une partie alimentée par d’autres types de commerce (réalisation de site, vente d’images, sites porno etc.)

Les fans ne servent à RIEN !

Les fans ne servent à RIEN !

Posted 11 October 2011 | By | Categories: Internet | No Comments

Oui je sais encore un titre comme vous les aimez :)

Facebook a beaucoup évolué ces derniers temps, Mark a peut-être eu les yeux plus gros que le ventre avec sa nouvelle orientation, qui veut un partage immédiat et permanent… C’est vrai Joost et d’autres ont essayé avant lui de faire partager en temps réel les expériences de la vie de tous les jours, question de time to market ? peut-être… Chez Apple on avait sorti l’iPhone dans les 90 (le newton), mauvais time to market :)

En révisant donc sa plateforme, en tuant (à venir) le bouton like, et en affichant sous le nombre de fans, le nombre d’interaction, Marki-Mark, a enfoncé le clou : LES FANS NE SERVENT A RIEN S’ILS NE SONT PAS ACTIFS

ça fait des mois (presque des années) que tous les pros le répètent aux clients, qui se mesurent le fan, avoir des fans au kilo ne sert à rien, mieux vaut avoir les bons, ceux qui partagent, ceux qui échangent.

Du coup, les marques vont devoir changer un peu de stratégie et essayer d’engager avec les fans existants avant d’aller en recruter d’autres. Fini de poster au petit bonheur, fini de poster des trucs déjà vus 20 fois ailleurs parce que la page n’a pas de vraie ligne éditoriale. Avec la timeline qui devrait arriver sur les pages Fans on va enfin arriver à ce dont les marketeux rêvent depuis Facebook : des conversation denses, suivies avec des clients, des partages réels en affinité avec la marque. Et surtout moins de “like” pour faire genre, ces like de marques ou d’association caritative qu’on fait pour se donner une bonne image.

On en revient à ce que disait Seth Godin : avoir les 1000 vrais, plutot que des millions de fake. Alors qu’est-ce que vous allez changer maintenant ? vous allez couper vos pubs  et maximiser le vivier déjà acquis ?

QuiPeut.com le microjob débarque

QuiPeut.com le microjob débarque

Posted 10 October 2011 | By | Categories: Internet | No Comments

ça y’est, c’est au tour des petits boulots de prendre la vague internet, et pour passer sur le WWW, le petit boulot, le boulot au black, devient “Le Micro Job”. Un bien bel enrobage pour organiser et institutionnaliser cette pratique séculaire :) .

Qui Peut, trouve qui le peut. Mais qui peut quoi ? Et bien tout, le principe est de proposer ses services, que pouvez-vous faire pour les autres qui puisse vous rapporter de l’argent ? Donner un cours de photo, avoir quelques bras pour un déménagement, transmettre la langue des signes, garder des enfants, enseigner le russe, lustrer les voitures, conseiller les gens sur un achat ?

Comme le tableau de liège du supermarché du coin, comme l’annonce sur le réverbère, Qui Peut offre une exposition à ceux qui souhaite monétiser un talent, et offre des talents à ceux qui en ont besoin.

Copie utile du Fiverr américain qui consiste à proposer des services “ludiques” pour 5$, Qui Peut veut se donner une vraie utilité autour des petits boulots.

Un clic pour les animaux, un modèle alternatif d’appel au don

Un clic pour les animaux, un modèle alternatif d’appel au don

Posted 05 October 2011 | By | Categories: Internet | 1 Comment

cela fait longtemps que cet article me travaillait… en fait, tout est né des campagnes Greenpeace, d’autres l’ont écrit, grâce aux médias sociaux Greenpeace a une bien meilleure pénétration sur sa cible et se viralise comme jamais. ma conclusion c’était donc que les médias sociaux sont peut-être un meilleur outil pour ce type d’action que pour les marques classiques, car on ne touche pas les même cordes. De l’autre coté, Greenpeace accumule du fan “qui veut se donner bonne conscience” en devenant fan de la page, mais qui ne sera jamais actif (sinon ce fan n’aurait pas attendu Facebook pour s’impliquer).

Revenons à nos moutons. Je suis intéressé par les associations et tout ça et en particulier par les animaux. Je suis donc tombé via 30 millions d’amis sur le site Urgence Animaux. Le principe du site est simple : collecter des dons pour les animaux. Je m’abonne à leur page Facebook et surprise… je reçois beaucoup de messages chaque jour. Beaucoup trop. J’envoie donc un mail à l’administrateur de la page pour lui dire que c’est trop, qui me remercie pour mes conseils et qui maintenant publie un peu moins (pas beaucoup mais un peu) :)

La collecte des dons s’effectue de plusieurs manières :

-les sms, vous envoyez un sms surtaxé dont les bénéfices vont à l’animal/cause que vous voulez soutenir
- le don direct
- et divers affiliations dont je ne connais pas les détails
- la vente de produits
- des concours/challenge dont je n’ai pas tout compris non plus

Je trouve ce montage très intéressant ! Le relier à Facebook pour faire connaitre les cas des animaux est bien sûr une bonne idée et l’ensemble est vraiment bien pensé.

Alors pourquoi on en parle ?

- Pour le modèle mixte de sms, dons, boutique, et affiliation
- Pour ce qu’il leur manque : de la notoriété. Et cette notoriété, c’est par la production de contenus (comme greenpeace) que ce genre de site peut se faire connaitre à moindre frais. On se souvient de la vidéo de la jeune fille qui jetait des chiots et que les utilisateurs de Facebook ont décidé de retrouver… elle a fait des millions de vues. Pareil pour les chevaux agressés en Belgique (dont je n’ai pas connaissance du dénouement)  ou les chiens (?ou castor j’ai un doute) dépecés vivants en Chine (pas sûr non plus)

Mais est-ce qu’un site comme ça peut arriver à ses fins en publiant d’affreuses vidéos d’animaux proche de la mort ? Oui et non… personne n’est resté insensible aux vidéos citées ci dessus, mais en même temps les gens ont un seuil de tolérance faible à ce genre d’images et trop en passer les banalise. C’est le problème de communication de la Sécurité Routière depuis des années.

Le problème de ce genre de site c’est également d’être clair sur le reversement, les statuts du site, les relations avec les autres organismes, et là les conditions générales sont… super floues…

DONC en conclusion de tout ça, super site, pas clair pour le coté administratif (et ça peut faire beaucoup mal comme à l’Arc), qui doit trouver la brèche de production de contenu qui leur permettra de sauver toutes ces pauvres bêtes.

Pour ma part j’ai envoyé un sms… qui reboucle avec tout ce que j’ai dit précédemment… :(

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Alerte Enlèvement, pourquoi Facebook ?

Alerte Enlèvement, pourquoi Facebook ?

Posted 03 October 2011 | By | Categories: Internet | No Comments

L’info est tombée ce week-end, les Alertes Enlèvement lancées par le gouvernement Français seront reprises sur Facebook. L’idée principale étant d’utiliser la viralité de Facebook et sa rapidité pour propager l’information.

Sur le principe ok, pas con, les gens passent des heures sur Facebook et certaines tranches ne regadent pas la tv ou n’écoutent pas la radio, alors qu’ils sont scotchés sur FB. (autant aussi aller sur Twitter)

Mais bon… si on réfléchissait, là comme ça, ensemble pour ceux qui peuvent, et qu’on était le gouvernement… Y’en a bien un qui au cours du brainstorm va se lever et dire “Putain les gros, je sais ! Ceux qui n’ont pas la tv, pas la radio ou qui  le regardent pas… ILS ONT UN PUTAIN DE MOBILE ! Même les plus pauvres, même ceux qu’on sait qui sont là et qui devraient pas, ils ont un portable, même les gamins à 10 ans ils en ont un. ALORS VOILA ON PASSE UN DEAL AVEC LES OPERATEURS !”.*

Là tout le monde (les ministres) se lèvent et on crie tous, “Tu déchires, trop bonne idée, c’est clair, c’est le média le plus puissant, les gens regardent tout le temps leur mobile !”

Mais non, ça ne s’est pas passé comme ça… y’en a qui s’est levé et qui a dit : “Putain les gros, je sais ! Y’a des élections l’année prochaine, faut qu’on ait l’air dans le coup, et qu’est-ce qui est plus dans le coup de que Fassebouc ? Rien. Alors voilà, on fait un truc cool, on relaie l’alerte enlèvement sur Facebook. Appelez Mark, il connait Nico, ça devrait pas poser de problèmes. Et voilà le travail, trop bonne l’image de nous les gars !”

groumpf…

Bon ok, c’est une bonne idée parce qu’il n’y a pas de mauvaise idée pour ce genre de sujet, mais était-ce la première à avoir ?

J’ai d’ailleurs un peu de mal à comprendre le dispositif, il implique quasiment tout le monde (les réseaux d’affichage, la SNCF etc.)  sauf les opérateurs dans leur rôle d’opérateur (je différencie Orange de Orange.fr) : http://www.alerte-enlevement.gouv.fr/

*traduit de l’anglais d’où les “fuck”, oui dans mon esprit nos ministres brainstorment en anglais.

Facebook nouvelle mouture, la nouvelle ère du social media

Facebook nouvelle mouture, la nouvelle ère du social media

Posted 26 September 2011 | By | Categories: Internet | No Comments

Avec sa nouvelle version Facebook frappe un grand coup, nouveaux profils, nouveaux boutons, nouvelles listes, Facebook a-t-il frappé trop fort ?

Deux constats s’imposent quelques jours après le F8 ou Facebook annonçait ses nouvelles fonctionnalités :

- c’est cool
- c’est compliqué

Commençons par la partie compliquée… Le nouveau Facebook va donc permettre un flux live (le ticker ou telex) qui se situe dans la colonne de droite, en plus on a les tops stories et encore un flux des plus récents. Bref 3 flux pour voir ce qu’il se passe chez vos amis. 3 flux, la fin du like avec de nouveaux boutons, des listes pour mieux gérer le partage etc. Avec toutes ces nouveautés, Facebook répond aux besoins des utilisateurs les plus assidus, pour les autres, il va falloir inventer une formation diplômante… Car celui qui arrive sur Facebook aujourd’hui va entrer dans un monde complexe… Twitter est beaucoup plus simple et que dire de Tumblr dans ce cas. Facebook va-t-il rebuter les utilisateurs en devenant aussi compliquer qu’un logiciel microsoft ?

C’est cool… c’est cool parce que pour les utilisateurs assidus Facebook a donné les outils qu’il manquait, mais au delà de cela, Facebook ouvre une nouvelle ère sociale. Avant on partageait ce qu’on faisait ou ce qu’on venait de faire. Avec ces nouvelles fonctionnalités, on va être encore plus dans le live et dans le partage. Je ne dis plus que j’écoute le dernier Daft Punk, je dis que je suis en train d’écouter le dernier Daft Punk avec Pierre et en plus on le commente. Pareil pour la télé et pour les jeux. Alors que Google part à la chasse à Facebook en lançant un réseau social bien foutu qui attire à date près de 50 millions d’utilisateurs, Facebook vient de “déposer” Google, en dépassant le réseau social pour le faire devenir une machine de partage permanent au delà du web.

Il y a fort à parier que les profils devenus Timeline voient leur modèle répliqué au Fans Page et là Facebook enfoncera le clou en permettant aux marques plus d’infos et surtout plus d’interactions avec les fans… et aussi de forcer les marques dans une vraie stratégie médias sociaux, car avec la Timeline, le passé compte aussi. Fini les posts à 2 balles pour rien, Facebook va forcer les marques à rentrer dans un  story telling,  une vraie conversation, qui pourra durer des années… On attend avec impatience de voir comment les applications vont pouvoir jouer une rôle de plus en plus important !

Peut-on encore faire de bonnes pubs sans être viral ?

Peut-on encore faire de bonnes pubs sans être viral ?

Posted 22 September 2011 | By | Categories: Internet, Télévision | No Comments

Avec l’arrivée d’internet, le monde de la vidéo n’a plus qu’un mot à la bouche “viral”. le client dit “j’veux une vidéo virale”, l’agence prend beaucoup de drogues et pond un concept garantie 100% viral et la boite de prod réalise “une vidéo virale” et le client se paye… un four (souvent). On ne le répétera jamais assez, “viral” signifie que l’engouement du public est tel qu’il partage votre contenu. La série Bref, sur Canal + a ainsi conquis plus de 700 000 fans en 20 jours, une amorce grâce au Grand Journal et un succès sur Facebook. Donc “viral” ça ne se maitrise pas. Mais le brief maintenant, c’est “fais moi un truc viral”… j’ai bien une idée…

Et puis l’autre jour, à la télévision je tombe sur la pub de Zalando site dédié aux vêtements et chaussure. Difficile aujourd’hui de ne pas connaitre la marque tant ils ont matraqué sur tous les supports (radio, tv…). Donc voici la pub :

Je qualifierais cette pub de “bonne”, une bonne pub, un scénar sympa en affinité avec la cible, une belle réalisation. Mais cette pub n’est pas virale. Aïe, non, on s’en tape. A voir le compteur Youtube sur le compte officiel et ses quelques 8000 vues à date, la pub ne fait pas un carton sur le web. Mais si la pub fait un carton en TV, c’est bien là l’objectif recherché ! Cela nous ramène quelques années en arrière où l’on cherchait à faire des pubs qui buzzent, sans employer ce mot, des pubs virales, sans réseau social pour soutenir leur diffusion. Une époque pas si lointaine où la publicité ne mélangeait pas tout. Car finalement, si on regarde une campagne qui est en TV et en radio (n’importe quelle campagne), le traitement est spécifique au média. Bah oui, en radio pas d’image, donc un traitement différent etc.

Alors voilà, pourquoi chercher à faire une pub TV qui devienne virale sur le net ? Pour faire mot compte triple ? oui évidemment, cartonner sur le net avec un spot TV, c’est de la diffusion gratuite, donc de la notoriété. Mais est-ce que déjà de réussir à faire une bonne pub tv, c’est pas la base (oubliée?) ?

Juif ou pas, l’application iPhone qui dérange

Juif ou pas, l’application iPhone qui dérange

Posted 14 September 2011 | By | Categories: Internet | 3 Comments

C’est le buzz d’hier, (la mort de DJ Mehdi a eu son pic aussi, une grosse perte pour la musique), une application qui permet de savoir si des people sont juifs ou pas.

Si ce genre d’information est confidentielle en France, il existe des pays, où la religion figure sur le passeport, ça peut paraître moins choquant de ce point de vue, de l’autre… on a quand même bien l’impression que l’éditeur s’est fait plaisir… Cette appli, quasi inutile sauf si en effet vous avez une projet d’éradication de la juiverie Hollywoodienne et VIP, fait le buzz pour rien. De nombreuses personnes référencées ont déjà dit, écrit ou affirmé leur Judaïsme.

Ainsi Jean-Pierre Foucault a même écrit un livre entier dessus. Donc bon niveau info… -1

Niveau moral -1, parce que l’étape d’après c’est quoi ? un badge sur Facebook qui permet d’identifier les juifs ? Une appli mobile qui te dit s’il y des juifs à proximité ? voilà quoi…

Niveau religion, j’ai souvenir qu’il est interdit de lister/compter les enfants du tout puissant, mais je peux me tromper.

Juif ou pas Juif  pour iPhone, iPod touch et iPad sur l’iTunes App Store

Niveau délation, le mot est lancé, on n’est pas loin aussi.

Moi je suis finalement déçu, il y avait plein de trucs drôles et amoraux à faire,  allez c’est cadeau je balance :

-une appli où tu balances les gens qui ne sont pas venus à la syna
- une appli où tu partages les photos des gens venus à la syna le vendredi soir et qui repartent en voiture (interdit à shabbat)
- un juifsquare, pour 5 checkin tu deviens le rabbin de la syna et tu peux débloquer le badge “mur des lamentations”
- une appli Rabbizeyourself, tu te prends en photo et comme les appli qui grossisses et qui vieillissent, l’appli te transforme en juif orthodoxe, avec le chapeau, la coupe de cheveux et tout
- l’appli Vérité Si Je Mens, qui recense les commerces juifs dans le sentier et qui permet de noter leur sérieux, la qualité de la livraison etc.

on n’arrête pas le progrès, ni la connerie.

De la réelle influence des influenceurs

De la réelle influence des influenceurs

Posted 12 September 2011 | By | Categories: Internet | No Comments

Avec l’arrivée de Klout, la blogosphère-twittersphère facebookienne est en ébulition, un nouvel outil de mesure de l’influence est sorti !

Des outils de calcul d’influence, tout le monde en propose, un PageRank, un TrendyRank, un “how much does your blog worth (HMDYBW)”, un “how big is your epenis“. Klout, vient enfoncer le clou(te) (ahahahaha, j’aurais dû bosser au Canard Enchaîné) et pourtant…

A l’époque déjà, le HMDYBW, faisait bien rire, les blogueurs arborant fièrement dans leur sidebar “mon blog vaut 30000000€”, dont personne n’a jamais vu la couleur, puisqu’un blog, ça se revent, mal ou pas, surtout quand c’est l’auteur que l’on suit.

Alors comment connaître l’influence réelle d’un blog/twitter/facebook. On ne le connait pas, on part sur des statistiques, des extrapolations, on calcul la progation du message, l’influence sur le référencement etc.
Que vaut réellement un blog qui a 300 000 visiteurs uniques ? Car il n’a pas une communauté de 300 000 personnes, il y a une part de communauté (jusqu’à 50% pour certains blogs), le reste, c’est du référencement, des gens qui arrivent par google, prennent ce qu’ils ont à prendre et ne reviennent plus jamais. Donc un nouvel article posté, ne fait pas 300 000 vues, il fait le nombre de vues de la réelle communauté, et il fera la suite, sur une longue traîne, sur des semaines, des mois, voir des années. Alors combien de gens touche-t-on ? Autant qu’il y a d’abonnés RSS ? Autant qu’il a de fans ? autant qu’il y a de Followers ? Un petit peu de chaque sûrement mais là aussi en fonction de l’influenceur.

Un curateur qui republie des liens, quelle influence réelle a-t-il puisqu’il ne produit quasiment pas de contenus propres ?
Un site qui réalise des tops 10 qui du coup se trouvent obsolètes rapidement ?
Et un blog qui parle d’automobile ?

S’il y a bien une notion floue dans l’influence, c’est bien d’arriver à déterminer le réel pouvoir des influenceurs. Car les vrais influenceurs par secteur on les connait, de savoir que Korben ou MRY fait plus de trafic que moi je n’ai pas besoin de Klout, de savoir qui de Mashable ou de Techcrunch (France) fait le plus de trafic, je m’en fous, si je suis une marque je veux passer sur les deux, ils sont incontournables.

Alors on paye quoi pour quoi ? Bah figurez-vous, ma bonne dame, que c’est comme pour tout, on paye ce qu’on estime valoir la présence chez ces influenceurs et surtout combien eux estiment valoir par rapport au nombre de sollicitations qu’ils reçoivent. Car finalement ce sont les marques qui, par l’argent qu’elles sont prêtes à dépenser pour figurer sur tel ou tel support, en crée la valeur. Et surtout pour l’idée du retour qu’ils en ont.

Ce qu’on a souvent dit à des clients, c’est que communiquer avec des influenceurs, c’est un “package”. C’est quelqu’un qui va mettre en avant le service auprès d’une communauté ciblée, c’est des bénéfices en ref nat, c’est un lien qui ajoute au PR, c’est de la visbilité par extension sur Twitter et Facebook. Le résultat obtenu, fait que ça vaut le coup d’utiliser des influenceurs dans sa communication, mais si on pense acheter “300 000″ clics, on se trompe largement.

Cas inverse, un blog bien référencé qui dit du mal d’une marque, et donc qui remonte dans les premiers résultats, peut faire de sacré dégâtS, car là ce n’est pas la communauté du blogueur dont il s’agit, mais bien d’un potentiel client (donc la communauté de la marque) qui ne transformera jamais s’il lit trop de mal sur la marque. Du coup l’influenceur, va influencer des millions de gens sur des années, avec une crédibilité (théoriquement) total car le blogueur est légitime sur son sujet dont il est censé être un expert.

Alors si l’influence, se calculait au réel pouvoir de nuisance ?

INFLUENCERS FULL VERSION (FR) from R+I creative on Vimeo.

Pourquoi vous ne pourrez jamais baser votre business sur Facebook

Pourquoi vous ne pourrez jamais baser votre business sur Facebook

Posted 07 September 2011 | By | Categories: Internet | 4 Comments

En une phrase (et vous pouvez retourner glander sur Facebook) : parce que Facebook s’en fout de vous.

Si vous êtes intéressés par la suite… la voilà :) ce sont des généralités à prendre avec des pincettes, pour certains, ce qui suit est faux.

Facebook est une entreprise, elle vit grâce au trafic qu’elle génère et du coup grâce à son système publicitaire (en majorité). La présence des marques au dela de la publicité par des pages et du coup des opérations marketing rend Facebook plus à l’écoute.

Et pourtant, pour Facebook, c’est Facebook qui mène la danse, et pour cause, pouvoir imposer au monde entier ses règles résulte d’un tour de force qu’ont bien essayé les fondateurs de Skype en souhaitant lancer une nouvelle forme de télévision (Joost) en limitant (et choisissant) leurs annonceurs au TOP 30. Twitter annonçait il y a quelques mois que seules les marques discutées sur Twitter pourraient annoncer, histoire d’être en affinité avec les utilisateurs.

Quand Facebook décide de changer, Facebook change. Son code, ses applis, la sécurité, la largeur de ses fenêtres et nous, nous suivons.

Donc raison #1 : Facebook change trop, trop souvent et engendre du travail supplémentaire pour un ROI très indirect.

Facebook bug. C’est un fait, la plateforme connait des changements tout le temps et se créent des nouveaux bugs, du coup, certains utilisateurs ont des fonctions qui ne marchent pas. Pas très grave si vous ne pouvez pas jouer à Farmville (mais peut être grave pour Farmville qui n’arrive peut-être qu’à toucher X% de sa cible). Mais si vous créez une page pour votre business et que la fonction “inviter des amis” bug, c’est plus embêtant (il y a 43 pages d’utilisateurs qui se plaignent de ce bug).

Donc raison #2 : Facebook bug et vous n’y pouvez rien

Facebook ne s’embarasse pas de formalités. Kiabi s’est fait coupé sa page, pour un client dans le domaine du transport massif de personnes en europe son appli a été coupée (le règlement du jeu n’apparaissait pas dans le permission request, comme 90% des gens) et les exemples de ce genre sont légion.

Donc raison #3 : Vos efforts peuvent être réduits à néant en quelques secondes que vous soyez Air France ou le kébab du coin.

Vous ne possédez rien. Les marques demandent de plus en plus d’organiser des collectes (un truc vieux comme l’internet, ou la poste !). Et les marques collectent de plus en plus sur leurs propres fans. Après tout, si demain Facebook meurt (comme Myspace), tué par Google+ ou un nouveau venu, comment suivre vos millions de fans ? En ayant leur email et leur numéro de téléphone, comme il y a 10 ans.

Donc raison #4 : vos fans ne vous appartiennent pas et leur data mining non plus.

Vous ne savez pas ce qu’il se passe sur votre page. Si  les insights de Facebook ont beaucoup évolué, leur analyse reste difficile, difficile de croiser, difficile d’avoir des chiffres simples et.

Donc raison #5 : A part miser sur l’indicateur “feedback”, l’analyse de la performance d’une page est difficile.

Donc en conclusion, aller sur un outil qu’on ne maitrise pas, qui bug, qui ne permet pas un suivi client dans la durée, fait que si vous basez votre business sur Facebook, vous mourrez en même temps que lui (ça peut -être dans 50 ans, ça peut être demain). Facebook est un superbe outil de fidélisation, animation, redirection de trafic, mais n’oubliez jamais que c’est un outil parmi d’autres.

Secret Story 2012 à quoi s’attendre ?

Secret Story 2012 à quoi s’attendre ?

Posted 02 September 2011 | By | Categories: Télévision | No Comments

ouais d’accord… Hier un article sur Personal Branling et aujourd’hui sur Secret Story. D’abord je tiens à signaler que 2 posts en 2 jours c’est à la limite de mon record perso. Ensuite, non rien.

Donc Secret Story… en fait j’aime assez ce qu’il se passe cette année. Il y a 10 ans, on enfermait des gens à rien foutre dans une maison et ce qui devait arrivé… arriva dans la piscine. Depuis les concurrents des TV Réalités de ce type ont compris le filon : si je vais le loft, secret, nice people etc. je vais me faire remarquer et je deviendrais enfin chanteur/animateur tv/animateur radio/chroniquer/ ou adhérent VIP à l’ANPE.

Mais cette année, ils JOUENT. Oui comme à la Famille en Or, cette année, on dirait que c’est l’argent et les honneurs qui les poussent à rester cloitrer là. Et comme c’est un jeu, rien n’est personnel. On élimine son ex, on fouille les placards de sa copine, et on fait des choix stratégiques car, c’est un jeu.

Alors quid de l’année prochaine, car cette année finalement on a passé un cap… quelques idées en vrac :
- on vole. Après tout c’est un jeu, pas de limite, on vole, on fouille les placards, les tiroirs, les dessous de matelas
- on écoute. Aux portes bien sûr, mais pourquoi pas rentrer et rester en douce à l’embrasure du confess ?
- On manipule. C’est déjà le cas, mais là c’est petit bras, il faut aller plus loin
- On ment. C’est un jeu, il faut garder un secret il faut mentir tout le temps.
- On séduit par intérêt

ah bah non, ça c’est presque Secret de cette année… mais que vont-ils faire l’année prochaine ?! En tout cas, pas de mariage bidon (merci Senna et Amélie), pas d’animateurs en puissance (merci Josiane et Brigitte) mais bien des concurrents à un jeu, qui font bien la part des choses même si leurs hormones les travaillent sacrément :) Car finalement, vu le nombre de candidat qui sont retournés à l’anonymat, gagner les 130 000 euros est un but bien plus pragmatique que d’espérer se lancer dans une carrière…

Oui je sais c’est dégueulasse, c’est de la tv poubelle, c’est inadmissible de pousser à ces comportements, c’est tellement TF1 etc. etc. etc. le monde est injuste  mais c’est le monde entre 18 et 19 sur TF1.

Personal Branling, le nouveau buzz du web

Personal Branling, le nouveau buzz du web

Posted 01 September 2011 | By | Categories: Internet | No Comments

Oui j’aurais pu faire un titre plus… moins… enfin plus… pertinent.

Vous connaissez Personal Branling ? si vous êtes dans le web, la com, l’internet, le net, la pub, bref, dans “l’milieu” vous avez entendu parler de PB.

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Personal Branling est un Tumblr qui s’amuse à se moquer de ceux qui font la pub et l’internet d’aujourd’hui.

L’auteur, anonyme, de ce tumblr, épingle les crises égocentriques plus ou moins inconscientes des petits et grands, et avouons-le… c’est plutôt bien vu.

Je n’ai pas tout compris mais manifestement tout le monde veut sa peau et du coup, il a habilement brouillé les pistes… (là aussi j’ai pas tout compris, il dit qu’il va le dire et il le dit pas, mais il en dit un peu quand même)

Donc le principe de PB c’est de rappeler aux uns et aux autres que si les médias sociaux, sont bien pour gérer son e-réputation, son “Personal Branding”, il arrive que “nous” (éditeurs de contenus) nous la pétions un brin… et parfois c’est énorme.

Un peu comme Joe La Pompe, qui affiche les copieurs dans la pub, je trouve quelque chose de sain dans cette démarche qui rappelle avec humour que nous ne sommes que des hommes (et des femmes) et puis comme le dit le proverbe, y’a que la vérité qui blesse ! (proverbe de merde)

On se calme et on boit frais à saint tropez, et on lit PB pour le fun, le plaisir et pour le Personal Branling d’y figurer un jour !

Quelle putain de rentrée !

Quelle putain de rentrée !

Posted 30 August 2011 | By | Categories: Internet | No Comments

Ce n’est pas tellement dans mes habitudes d’être aussi vulgaire, mais quelle putain de rentrée ! L’été était pourri à Paris, mais chaud sur internet, alors quoi de neuf en cette rentrée ?! Facebook, Google, Facebook, Google, Apple, j’ai dit “Facebook” ?

Steve Jobs est mort, a passé la main, celui qui a crée Apple, puis quitté, puis remonté, l’homme qui a changé le monde, le roi du Keynote, le prince de PowerPoint (houlalalala que  ne dis-je pas là !!!) a passé la main. Un peu avant l’iphone 5, avant l’ipad 3, avant le macbook 12, le gourou est parti, signe qu’il n’aurait pas pu tenir plus longtemps. Mr Jobs vous avez changé le monde et tous les blogueurs de l’internet mondial y vont de leur petit “merci”, j’attends ma tumeur dûe à l’utilisation du portable et des ondes wifi pour vous remercier à mon tour :)

Tumblr a levé 100 millions ! La super plateforme de blogging pour les nuls posting simplifié fait un carton depuis des années, mais 2011 a été son année (enfin avant 2012, mais comme en 2012 on est censé tous crever…). Avec son système de follow, sa simplicité d’utilisation, Tumblr score sa mère, mais comme sur twitter on dénombre peu de producteurs de contenus originaux… à surveiller donc !

Google a racheté Motorola ! Une boite internet, rachète un géant de l’électronique, c’est presque une première, en tout cas pour Google cela enfonce le clou de la stratégie : demain sera mobile et qui dit “mobile” et “google”, dit “Android”. Demain sera donc Android, c’est en tout cas la volonté de Google qui peut maintenant se passer de tractactions avec les constructeurs, puisqu’ils ont désormais leur marque et quelle marque ! Une marque historique, qui en perte de vitesse a toujours su garder une bonne réputation, la marque du mythique Startac !

Facebook change, fini “deals”, repositionnement à prévoir de “Places”, la géoloc et les coupons ne marcheraient pas si bien ? Non  mais on le savait déjà :) Facebook demande aux applis un certificat SSL… dans la série, “on change tout, tous les 3 mois pour vous faire chier mais ça fait cracher les clients”, voici la nouveauté de la rentrée. Sans compter de petites évolutions comme votre statut il y a un an jour pour jour, encore un truc que personne ne verra…

HP a crée l’émeute, en annonçant la fin de ses touchpad et les bradant à 99€ je vous avoue que j’ai appelé le darty à coté du bureau du coup…
- “Allo, oui bonjour je vous appelle pour avoir la disponibilité d’un produit
- je suis désolée mais nous n’en avons plus monsieur
- bah vous savez même pas pour quel produit j’appelle !
- si pour le Touchpad HP.
- Ok vous savez… bonne journée
- darty vous remercie de votre appel.”

Google encore avec l’algorithme Panda, qui a bien foutu la merde rendu à César ce qu’il méritait en faisant tomber le trafic de certains jusqu’à 50%. L’idée globale de Panda c’est de privilégier les contenus, leur pertinence, leur originalité. Ok, faut donc qu’on arrête d’optimiser les métas ? (ah depuis 2 ans ? ah zut…)

Facebook a simplifié la gestion des paramètres de confidentialité. Plus simple, plus accessible, plus compréhensible… mais ne vous inquiétez pas ce sera toujours compliqué à gérer !

Alors voilà c’est la rentrée, c’est le bordel, c’est super excitant, une nouvelle saison commence et ça va dépoter sur le web (comme tous les jours)

Pour les associations sur Facebook, “size does matter”

Pour les associations sur Facebook, “size does matter”

Posted 27 July 2011 | By | Categories: Internet | No Comments

Seth Godin l’a dit, tout le monde le martèle, avoir des fans par miliers est peine perdue s’ils ne sont pas actifs. Malgré tout, Facebook a tendance à aseptiser l’engagement car pour faire bien, on devient “fan de”.

Avec une stratégie digitale très intéressante de viralisation de vidéo, Greenpeace fait le plein, les vidéos cartonnent, le message passe (peut-être?) et ce sont près de 100 000 fans que compte leur page aujourd’hui.

Je suis fan. Toi aussi lecteur peut-être l’es-tu… mais que sais-tu de Greenpeace ? Quel regard portes-tu sur leurs actions et leurs méthodes (si l’on excepte les vidéos sur internet) ? Vas-tu t’enchaîner sur des rails, partir à l’abordage d’un baleinier ? Non. Moi non. Pas aujourd’hui j’ai piscine et puis j’ai encore 30 pages d’assos de maladies orphelines à liker.

Tu es fan de la page Téléthon ? Comme plus de 80 000 personnes. Tu as donné ? Tu as fait un truc ? Non utiliser des toilettes handicapé ce n’est pas s’engager.

Difficile de laisser passer sur son flux que “Marc aime Greenpeace” sans liker à son tour, ça travaille mon image, mes amis voient que j’aime Greenpeace, je suis écolo, enfin un écolo Facebook un mec qui trie ses amis, un tri sélectif bien sûr. Les amis persos dans la poubelle jaune et les amis pros dans la poubelle verte.

Alors ça sert à quoi ? c’est là que le truc est vicieux (et cool en même temps) car aimer Greenpeace (ou autre), vous expose aux messages de cette association et même si vous n’y êtes qu’à moitié sensible ,vous allez liker, commenter, partager. Et si on partait de l’hypothèse que la page Greenpeace n’a que des faux-culs fans pas très engagés, le simple fait de publier une vidéo, expose cette vidéo à 100 000 personnes. Et cette joyeuse bande de faux-culs ces fans, si peu impliqués soient-ils vont liker, partager et commenter et pousser la vidéo auprès de leur 130 amis (moyenne nationale constatée), soit un potentiel de visionnage de 130×100000, plus la viralisation qui suivra. (NOTA : et pourtant Greenpeace a bien tapé sur Facebook avant de s’en servir…)

La conclusion de tout ça : contrairement à une marque, les associations déclenchent un sentiment d’engagement “chic et pas cher”, celui qui ne mange pas de pain, comme donner à la Croix Rouge au feu rouge, un acte anodin, sans engagement et qui vous permet de gagner un petit autocollant sur votre pare-brise, “chic et pas cher”. Partager la vidéo de Greenpeace, du Téléthon ou du Sidaction, c’est faire une B.A (si infime soit-elle), ça travaille son image auprès des amis et ça viralise, donc ça aide l’association. Alors quid du besoin d’engagement des fans pour les associations versus une marque ? Est-il réellement nécessaire ?

Première expérience dans un Apple Store

Première expérience dans un Apple Store

Posted 21 July 2011 | By | Categories: High Tech | No Comments

Avec des années de retard, je me suis rendu dans un Apple Store, faisant fi de mon agoraphobie des magasins. Me voilà donc en enfer : Vélizy 2, un centre commercial plein de gens partout, mon cauchemar. J’arrive alors à l’Apple Store, je connais les Apple Store mais jusque là je n’y étais que “simple visiteur”, là j’ai un problème avec mon iphone. J’ai rendez-vous au Génius Bar à 13h15 et là je rentre dans la 4ème dimension, celle du SAV selon Apple.

-”Bonjour, j’ai un problème avec mon iphone, je ne peux plus prendre de photos avec.
- Vous avez fait un reset ?
- 2.
- Hum…”

FInissant son “hum”, le vendeur prend mon téléphone et le branche sur son mac. Il fronce les sourcils, “re-hum”, “hum hum hum”.

ça sent pas bon, je pense que je vais devoir menacer encore SFR de partir s’ils me filent pas un téléphone…

Le vendeur relève la tête.

-”Bon, y’a pas de soucis particulier.
- A part qu’il marche pas.
- Oui mais ça c’est physique, y’a pas de problème logiciel.
- hum (à mon tour)… Du coup ?
- Je vous explique : votre garantie est expirée depuis 13 jours, mais vous avez pris rendez-vous y’a 6 jours, donc techniquement, votre garantie est expirée depuis 7 jours. Mais on s’en fout, alors je vais le passer dans la garantie et on l’envoie en réparation.
- Ah très bien (???), mais… du coup je téléphone comment pendant qu’ls le réparent ?
- Ah je vous ai pas expliqué ! Quand je dis “réparé’, c’est changé, votre vieux téléphone il part en réparation et vous le reverrez jamais, là je vais vous en donner un neuf.
- Avec la boite et la casque ?
- non quand même pas.
- Dommage parce que vos casques c’est de la merde, j’en use un tous les 6 mois.
- hum… (il disparait sous le comptoir). Voilà (il pose un casque sur le comptoir) vous tiendrez 6 mois de plus !
- bah merci alors, c’est vraiment bien chez vous.”

Vous en connaissez beaucoup des constructeurs qui ont un tel service après vente ?! Je me disais que quand j’étais étudiant j’aurais adoré bossé chez GAP pendant l’été, si j’avais été étudiant aujourd’hui j’aurais tué pour bossé dans un Apple Store :)

MAJ : cette vidéo prouve qu’ils sont vraiment cools…

Vers une télé sociale ?

Vers une télé sociale ?

Posted 13 July 2011 | By | Categories: Internet | 1 Comment

La pratique est déjà constatée, les utilisateurs des médias sociaux les utilisent devant la télé. Y’a 2 ans, on parlait de téléwebbing, je ne sais pas si on peut parler de “télétwittering” ou de “téléfacebooking”, mais c’est pourtant bien le cas.

Capture d’e?cran 2011-07-13 a? 09.50.57

Mais les chaines, qui appellent leurs émissions des “marques” lorsqu’elles les déclinent, ne les déclinent pas en marques sur les médias sociaux et les utilisent à peine.

Pourquoi ? pour la capitalisation. Capitaliser sur son site, ça sert à rien de faire de l’audience sur Facebook, les pubs elles passent dans la Télé !

Erreur ?  Oui quand même… Secret Story serait une vraie marque il y aurait peut-être plus d’interactions. La page fan de l’émission compte près de 2 millions de fans et reçoit des milliers de commentaires, ce qui est un bon engagement de la part des fans, cela doit faire de la vidéo vue sur le site de TF1, voilà la bonne stratégie de base. Aller plus loin ? des chats sur Facebook avec les habitants de la maison ? faire gagner 24 heures dans la maison à un fan ? diffuser les messages twitter comme Fogiel avec ses SMS ? Simplement donner les secrets sur le web ?

Twitter ou Facebook ont le même pouvoir : diriger du trafic vers un contenu, le viraliser. Avec les Tops Chefs, Secret Story et autres Amour dans le pré, j’attends avec impatience que grâce aux médias sociaux, la télé deviennent interactive, sociale :)

Le F-Commerce est déjà mort

Le F-Commerce est déjà mort

Posted 01 July 2011 | By | Categories: Internet | No Comments

Une des dernières lubies de l’année 2010-2011 c’est de penser qu’on peut faire du commerce sur Facebook, qu’en mettant une boutique sur sa fan page on va gagner de l’argent. Une erreur facile à faire et pourtant une simple réflexion mathématique permet de se rendre compte l’hérésie de la chose. Alors on arrête les conneries, le F-Commerce, ce n’est pas que vous pensez !

Une histoire de calcul
Soyons pragmatiques, j’ai fait Lettres, mes calculs vont être simples. Je suis une entreprise, j’ai 6 million de clients, à peu près le double de visiteurs uniques mensuels, et j’ai 10 000 fans Facebook. Sur mon site, je réalise près d’un milliard de CA. Si je branche une boutique sur ma page Facebook quel CA vais-je pouvoir réaliser ? De la merde. Un CA insignifiant, car mes fans ne sont pas forcément des clients et si l’on prend un taux de transfo classique avec 10 000 fans je vais faire moins de 100 ventes sur l’année… Mais je vais investir en recrutement, investir dans une équipe qui va me gérer tout ça, ou une agence qui va prendre son pourcentage. Bref si j’investis le canal Facebook par ce biais là, je suis foutu. De façon très simple, on ne génère pas le même business sur 10 000 fans (clients ?prospects? curieux?) que sur 6 millions de clients. Quand on voit les marques qui ont des millions de fans et que quelques centaines de commentaires ou de like, on voit bien que l’engagement des fans est souvent minime par rapport à leur nombre.

Une histoire de bien comprendre ce qu’est Facebook
Si on prend l’exemple de Google, pourquoi les gens investissent en pub sur Google ? Pour recevoir sur le site un trafic qualifié. Alors pourquoi les gens investissent sur Facebook ? pour avoir du Fan (useless). Penser qu’on va faire du business sur sa base fan est une erreur quelque part. Si on se limite à penser que nos acheteurs potentiels sont “fans”, on perd l’intérêt de Facebook : l’exposition aux amis, la viralisation. Les futurs clients sont les fans, les amis des fans, les amis des amis des fans, les amis des amis des amis des fans etc. Et ce n’est pas avec une boutique enligne qu’on touche à la viralisation, c’est en créant un contenu intéressant. Présenter un produit inovant, faire une vidéo drôle, faire présenter son produit par une star, bref en créant un élément qui va se partager.

Par ce partage, Facebook va drainer du trafic sur votre site, et là calcul à nouveau, Facebook va me drainer du fan, de l’ami de fan, de l’ami d’ami et sur tous ces gens, un pourcentage va acheter, lire, réserver, partager à nouveau, et là on fait des affaires.

Il faut penser à interesser suffisamment les utilisateurs Facebook pour qu’ils partagent et viennent sur votre site, bref d’utiliser Facebook comme on utilise Gooogle, pour rediriger du trafic. Sur Google on le fait avec de la pub, sur Facebook aussi, mais sur Facebook on peut aussi se passer d’un investissement publicitaire en créant des contenus ou présentation que vos fans se chargeront de viraliser, oui c’est à ça qu’ils servent, à être un catalyseur exponentiel.