Mar 27

Elle arrive toute frêle, alors que tout le monde attend Aaron, elle dit juste “je sais que vous l’attendez mais ce n’est que moi”. Sur cette introduction timide, d’un mouvement lent et rythmé elle survole les touches de son piano.
Elle démarre, et là c’est l’enchantement. Le théatre Edouard VII est sous le charme, sa voix frêle, tremble, le trac, le texte se déroule, le piano se délit, les applaudissements rendent la voix plus sûre.
5 morceaux, 5 morceaux pour découvrir Loane, un petit ovni tendance “nouvelle scène française”, chanteuse à texte qui sera comparé à Jeanne Cherral, Bénabar et les autres, mais elle, c’est sa fragilité touchante, ses paroles tantôt sévères, tantôt onirique qui frappe tandis que le piano résonne dans le théatre.
Tout le monde est sous le charme, on aurait bien payé pour la voir, on veut savoir ou l’entendre. Pas de maison de disque mlais un myspace ou réécouter tout ça. Ne le répeter pas mais le frêle oiseau est tout aussi ravissante charmante et séduisante que sa musique
Mar 27

Aaron
Originally uploaded by nicoloveskiss.
J’étais au concert d’Aaron hier, soir au théatre Edouard VII à Paris. C’était un grand concert, grande classe, plus d’une heure et demi, deux rappels, une “putain” de standing ovation sur le single Lily, un grand délire. Le groupe a la grande classe, un mix entre le jazz, radiohead, damien rice.
En formation trio (piano, chant, violoncelle), le groupe a tenu le théatre avec une naïveté, un talent et un envoutement magiques. Le chanteur dans ses danses quasi shamaniques a séduit l’audience en donnant au public une émotion grandissante dont l’apogée s’est située sur le single phare du groupe suivi d’une reprise magistrale de Bachelorette de Bjork.
Un univers à découvrir d’urgence et à aller voir absolument
Pour ceux qui ne connaissent pas Aaron c’est ça :
ou encore ça :
Dans le prochain post, je vous parlerais de Loane, qui était en première partie