Règles et usages des médias sociaux

En quelques années les médias sociaux dont devenus des médias à part entière, source et émetteur d’informations, ils ont crée de nouveaux usages et de nouveaux comportements, alors au bout de quelques années, quelques points essentiels :

1. Cats, Babies and puppies are your ennemy.
Pas facile de faire le buzz quand on est une marque, il y a tant de concurrence, les concurrents directs, les autres marques qui veulent leur temps de cerveau disponible, les vidéos amateurs, les “cuties” (ceux qui sont mignons) qui envahissent le paysage internet à coup de poils, gamelle et couches culottes. Alors pas facile de tirer son épingle du jeu, il faut donc oser et innover pour exister.

2. Best Practices does not make best cases
On a compris des trucs, des kilos de trucs, et surtout un : sur les médias sociaux, on ne copie pas. C’est le premier qui dégaine et qui y met les moyens qui gagne. Si c’est pour délivrer une mauvaise copie d’un jeu ou d’une vidéo qui a bien marché, c’est pas la peine de se lancer.

3. Money Money MoneyDifficile de trouver son ROI et pourtant… Twitter, Facebook Instagram sont générateurs de notoriété, fidélisation donc d’une façon ou d’une autre on doit pouvoir y retrouver ses petits, malgré tout ce qu’on a dit sur le ROI :)
BIS. Communique ça coute de l’argent, une opération ça se réfléchit, ça s’orchestre, ça se renforce de pub, ça nécessite parfois une appli etc. Donc c’est pas gratuit

4. Don’t think free, exepect free
Faire des opérations, ça coûte de l’argent, la home de Youtube n’est pas gratuite, acheter des fans, communiquer sur 100% de sa base fan, ça coûte de l’argent. Mais si votre coeur de cible est bien touché, alors vous pouvez dépasser vos éspérances, grâce à une viralité qui vous permettra de toucher 1000 personnes pour une achetée. Si votre opération tient déjà sa promesse de recrutement liée à un budget pub, c’est déjà bien, le gratuit, c’est le bonus, le viral, le jackpot. (et comme tout gros lot, il arrive une fois sur mille)

5. Feel the buzz
Les marques surfent sur les buzzs, de plus en plus vite, avec de plus en plus de compréhension de ses codes, finis les lipdub foirés qui arrivent un an après la vague, les marques parodient les buzzs (comme le “allo de Nabila”), font leur harlem shake dans la semaine où le buzz démarrre, bref, les marques savent maintenant sentir les vagues et surfer dessus, mais parfois elles se vautrent.

6. Sometimes you hit the bar, sometimes the bar hits you
Parfois on fait le buzz, parfois on fait un flop, de temps en temps un badbuzz, ça fait partie des nouveaux cycles de cette communication “sociale”, il faut accepter la réussite, les échecs et les attaques et savoir y répondre.

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