Vers une télé sociale ?

La pratique est déjà constatée, les utilisateurs des médias sociaux les utilisent devant la télé. Y’a 2 ans, on parlait de téléwebbing, je ne sais pas si on peut parler de “télétwittering” ou de “téléfacebooking”, mais c’est pourtant bien le cas.

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Mais les chaines, qui appellent leurs émissions des “marques” lorsqu’elles les déclinent, ne les déclinent pas en marques sur les médias sociaux et les utilisent à peine.

Pourquoi ? pour la capitalisation. Capitaliser sur son site, ça sert à rien de faire de l’audience sur Facebook, les pubs elles passent dans la Télé !

Erreur ?  Oui quand même… Secret Story serait une vraie marque il y aurait peut-être plus d’interactions. La page fan de l’émission compte près de 2 millions de fans et reçoit des milliers de commentaires, ce qui est un bon engagement de la part des fans, cela doit faire de la vidéo vue sur le site de TF1, voilà la bonne stratégie de base. Aller plus loin ? des chats sur Facebook avec les habitants de la maison ? faire gagner 24 heures dans la maison à un fan ? diffuser les messages twitter comme Fogiel avec ses SMS ? Simplement donner les secrets sur le web ?

Twitter ou Facebook ont le même pouvoir : diriger du trafic vers un contenu, le viraliser. Avec les Tops Chefs, Secret Story et autres Amour dans le pré, j’attends avec impatience que grâce aux médias sociaux, la télé deviennent interactive, sociale :)

Le F-Commerce est déjà mort

Une des dernières lubies de l’année 2010-2011 c’est de penser qu’on peut faire du commerce sur Facebook, qu’en mettant une boutique sur sa fan page on va gagner de l’argent. Une erreur facile à faire et pourtant une simple réflexion mathématique permet de se rendre compte l’hérésie de la chose. Alors on arrête les conneries, le F-Commerce, ce n’est pas que vous pensez !

Une histoire de calcul
Soyons pragmatiques, j’ai fait Lettres, mes calculs vont être simples. Je suis une entreprise, j’ai 6 million de clients, à peu près le double de visiteurs uniques mensuels, et j’ai 10 000 fans Facebook. Sur mon site, je réalise près d’un milliard de CA. Si je branche une boutique sur ma page Facebook quel CA vais-je pouvoir réaliser ? De la merde. Un CA insignifiant, car mes fans ne sont pas forcément des clients et si l’on prend un taux de transfo classique avec 10 000 fans je vais faire moins de 100 ventes sur l’année… Mais je vais investir en recrutement, investir dans une équipe qui va me gérer tout ça, ou une agence qui va prendre son pourcentage. Bref si j’investis le canal Facebook par ce biais là, je suis foutu. De façon très simple, on ne génère pas le même business sur 10 000 fans (clients ?prospects? curieux?) que sur 6 millions de clients. Quand on voit les marques qui ont des millions de fans et que quelques centaines de commentaires ou de like, on voit bien que l’engagement des fans est souvent minime par rapport à leur nombre.

Une histoire de bien comprendre ce qu’est Facebook
Si on prend l’exemple de Google, pourquoi les gens investissent en pub sur Google ? Pour recevoir sur le site un trafic qualifié. Alors pourquoi les gens investissent sur Facebook ? pour avoir du Fan (useless). Penser qu’on va faire du business sur sa base fan est une erreur quelque part. Si on se limite à penser que nos acheteurs potentiels sont “fans”, on perd l’intérêt de Facebook : l’exposition aux amis, la viralisation. Les futurs clients sont les fans, les amis des fans, les amis des amis des fans, les amis des amis des amis des fans etc. Et ce n’est pas avec une boutique enligne qu’on touche à la viralisation, c’est en créant un contenu intéressant. Présenter un produit inovant, faire une vidéo drôle, faire présenter son produit par une star, bref en créant un élément qui va se partager.

Par ce partage, Facebook va drainer du trafic sur votre site, et là calcul à nouveau, Facebook va me drainer du fan, de l’ami de fan, de l’ami d’ami et sur tous ces gens, un pourcentage va acheter, lire, réserver, partager à nouveau, et là on fait des affaires.

Il faut penser à interesser suffisamment les utilisateurs Facebook pour qu’ils partagent et viennent sur votre site, bref d’utiliser Facebook comme on utilise Gooogle, pour rediriger du trafic. Sur Google on le fait avec de la pub, sur Facebook aussi, mais sur Facebook on peut aussi se passer d’un investissement publicitaire en créant des contenus ou présentation que vos fans se chargeront de viraliser, oui c’est à ça qu’ils servent, à être un catalyseur exponentiel.

Easyjet, le prix, pas de service et des kilos de pubs…

Tout le monde connait maintenant les compagnies low cost, les Easyjet, Ryanair et compagnie. Le principe est simple des vols moins chers pour des “tops destinations”, un certain nombre de sièges par avion sont même à des prix défiant toute concurrence. Pour tenir des prix serrés, la compagnie rogne sur tout, bagages, service, c’est normal, on n’a rien, sans rien :)

Mais depuis peu, Easyjet fait du marketing et donc de la pub. Vous passez ainsi tout votre temps de vol à mater une pub collée sur le dossier du siège devant vous, 1h, 2h ou plus à vous coller la rétine sur un partenaire Easyjet, imparable. Bon, si on ne veut pas la voir on tourne la tête.
J’ai été étonné il y a quelques mois sur un vol d’entendre que je pouvais acheter des tickets de loterie anglais puisque l’avion est immatriculé en Angleterre… bon… why not.
Quelques mois après, sur un autre vol, j’ai la surprise de découvrir que les instructions de sécurité en Français ne sont plus mimées par les hotesses/stewart, seulement la version en anglais, puisque l’avion (même s’il fait Paris-Nice) est immatriculé en Angleterre, dans l’absolu je m’en fous, mais quand même on m’a encore enlever un truc qui fait partie du cérémonial de prendre l’avion.
Last but not least pour aller en Italie, près de 15 minutes de pub audio, oui ! AUDIO, avec le casque et l’ipad à fond, on entend quand même la voix de l’hotesse qui nous lit le catalogue du Duty Free !!!!

Alors je dis assez ! Qu’il n’y ait pas de service dans l’avion, qu’on rogne même sur les démos je peux comprendre mais qu’on me saoule pendant le vol pour m’annoncer le duty, puis les articles du duty, puis les promos spéciales du duty, c’est juste super chiant !

Alors le vol à 35€ oui, mais me faire casser les couilles pour 35€ c’est pas assez cher payé, mais pitié Easyjet, laissez nous tranquille pendant le vol!

Buzzea, un outil de communication adopté par plus de 150 agences

Après un lancement quelque peu maladroit, l’équipe de Buzzea se positionne sur le marché avec un produit intéressant en se positionnant avec un philosophie “technique” en proposant leur outil aux agences qui désirent lancer des opérations sur la toile avec les blogueurs, mais pas que… à découvrir avec Védat, un des co-fondateurs qui nous explique l’avenir de Buzzea
Bonjour Védat, tu diriges Buzzea, peux-tu nous présenter ton équipe/associés ?
Bonjour Nicolas, tout d’abord, je tiens à te remercier pour ton interview.
Oui effectivement, je dirige Buzzea avec mes deux associés, qui ont un profil beaucoup plus technique que le mien. Un s’occupe des infrastructures informatiques et l’autre est en charge du développement technique de la plateforme. Quant à moi, mon rôle consiste à manager les équipes commerciales et à orchestrer la communication.
Nous avons une équipe aux compétences très variées allant de la technique au commercial en passant par du community management. Aujourd’hui, nous sommes une quinzaine de personnes et recherchons activement des chargés de campagnes. Nous avons pour ambitions de doubler nos effectifs avant la fin de l’année.

Votre lancement a fait grand bruit sur la toile, quelques de blogueurs se sont offusqués de vos méthodes de recrutement, ça a été une leçon ?
Notre lancement a fait un grand bruit surtout que pas grand monde ne nous attendait. De là à dire que les bloggeurs se sont offusqués, je ne le pense pas. Certains comme toi, oui :). Et pour être précis, 4 bloggeurs dont Mry qu’on ne présente plus n’a pas accepté de recevoir des emails de notre part et nous a accusé d’utiliser en signatures de nos emails des prénoms racoleurs se terminant en “a” comme par exemple Alexandra et Adriana. Ces accusations ne nous ont pas empêchées de nous développer mais bien au contraire nous ont pousser à nous surpasser davantage. Cela a été pour nous une motivation supplémentaire pour aller au bout de ce que nous avions commencé à entreprendre deux ans auparavant.
Pour revenir sur cette accusation, je tiens à dire à nos détracteurs qu’Alexandra existe bien et qu’Adriana aussi. Pour preuve, vous pouvez visionner la vidéo des Golden Blog Awards où l’on voit Alexandra remettre un Awards à Romain de “Romain-World-Tour” et se rendre sur l’article suivant où l’on ne peut pas manquer Adriana qui prend un verre avec des Bloggeurs Lyonnais http://lyon.aperodujeudi.com/2011/06/01/broc-bar-lyon-apero/ :)
Cet éclaircissement fait, je tiens tout particulièrement à remercier les 2 000 autres éditeurs qui ont joué le jeux et qui se sont créé un compte.

Vous avez quand même souffert de cette situation ?
Nous avons souffert de cette situation. Oui et non. Oui parce que les 4 articles nous ont fait perdre facilement 10 campagnes. Et non car aujourd’hui, on nous suit, on s’intéresse à Buzzea, les campagnes rentrent et les plus grosses agences de communication ont ouvert leur compte. En seulement 10 mois, je trouve que c’est un exploit!

En même temps, votre approche était mauvaise, pour une boite qui veut travailler avec des influenceurs, savoir comment les approcher c’est quand même le B.A.Ba ?
Pour bien répondre, je me dois de faire un flashback et revenir 10 mois plus tôt. Nous avons lancé la plateforme en juillet 2010 et devions être prêts pour fin septembre à l’occasion du salon e-commerce, où nous avions un stand pour séduire nos premiers annonceurs. Effectivement nous n’avions pas personnalisé nos emails de recrutement. Promis on ne recommencera plus ! Aujourd’hui, en plus d’une team dédiée aux bloggeurs, nous avons mis en place un blog, un forum de discussion, un Facebook et un Twitter, et sommes à même de répondre en direct aux questions qui peuvent se poser concernant notre activité et nos process.
A l’heure actuelle, est-ce qu’un concurrent fait mieux que nous, je ne sais pas..

Aujourd’hui comment recrutez-vous des blogueurs ?
Nous n’envoyons plus de mails automatiques.. Nous recrutons au coup par coup lorsque nous considérons que nous n’avons pas assez de blogs ou webzines pour satisfaire la demande d’un annonceur ou d’une agence.
Nous comptons désormais sur le bouche à oreille et les inscriptions spontanées… Nous sommes confiants quant au développement de notre activité dans les prochains mois, et comptons laisser les bloggeurs s’inscrire d’eux-mêmes.

Vous en avez combien ?
Aujourd’hui nous avons 2354 blogs et webzines sélectionnables en plateforme, c’est-à-dire qui ont inséré le script Buzzea et dont le contenu est suffisament bon pour être proposé à des annonceurs ou des agences de communication.

Avec cette mauvaise pub au démarrage, vous arrivez quand même à avoir avec vous des blogueurs de “gros” calibre ?
Notre force est de viser non seulement des blogs, petits ou gros, mais aussi des webzines et les supports numériques des groupes de presse (version électronique des magazines papier, par exemple), ce qui nous permet d’avoir des supports à très fort trafic. Nous avons aussi quelques blogs de “gros calibre”, mais le petit monde de la blogosphère française a peut-être eu trop tendance à se fier à l’avis d’un seul, avis pas forcément fondé sur des faits réels, avant de se faire une opinion… Nous espérons que cette interview pourra servir de tribune à l’attention de ces bloggeurs et les encourager à prendre contact avec nous pour mieux comprendre notre fonctionnement et notre approche.

Peux-tu nous présenter une campagne que vous avez réalisé ?
Voici 5 articles qui ont été rédigés et publiés pour la boutique en ligne Tikamoon. L’objectif était d’annoncer que la nouvelle version du site était en ligne. L’Annonceur et l’agence ont été ravi de cette première collaboration. Pour figer cet instant, nous sommes aller recueillir leur retour d’expérience en vidéo. En voici un extrait accompagné des 5 articles publiés : http://www.buzzea.com/tuto-arnaud-vanpoperinghe-de-tikamoon-13.htm
http://leblogdelavieenrouge.wordpress.com/2011/05/13/rejoignez-tikamoon-sur-sa-page-facebook-pour-gagner-un-meuble-ou-1000-euros-en-bon-dachat/
http://www.decotendency.com/meuble/mois-decouverte-tikamoon-5531
http://leblogdecomydz.fr/focus/nouveau-tikamoon-est-arrive/
http://www.blog-deco-maison.com/2011/05/un-nouveau-site-et-des-promos-sur-tikamoon/
http://www.stop-deco.com/tikamoon-la-passion-des-meubles.html

Aujourd’hui Buzzea c’est quoi ? un concurrent d’e-buzzing, de blogbang, une agence ?
Nous ne sommes pas une agence de communication mais plutôt un outil pour les agences de communication.. Buzzea est une plateforme de commande et de suivi des billets sponsorisés. En d’autre mots, nous ne sommes pas à l’origine des briefs de campagne. L’agence charge le brief pour le compte de son client et valide ou non les articles proposés par les éditeurs Buzzea.
A la diffrénce de notre principal concurent E-buzzing, nous veillons à nous déveloper avec les agences de communication. Aujourd’hui nous avons plus de 150 agences partenaires ayant ouvert un compte.
Je suis plus que confiant sur l’avenir de Buzzea. Nos annonceurs et agences partenaires apprécient notre contact et notre Business model.
En ce qui concerne à Blogbang, nous ne les avons jamais considéré comme des concurrents, surtout que des filiales importantes de Publicis, ainsi que certaines de leurs filiales Activ, ont des comptes chez Buzzea.

Finalement ce démarrage en badbuzz, ça vous permet aujourd’hui de mieux conseiller des marques dans leur communication et de mieux valoriser certains aspects de votre produit ? (le SEO est un des effet positif d’une campagne de post sponso)
Nous avons beaucoup appris en termes de e-réputation, de l’importance de la visibilité et des résultats en première page de Google, etc… Aujourd’hui, avec le développement progressif de Google Panda, le nouvel algorithme d’indexation visant à mieux référencer les sites à contenu qualifié, les blogs et webzines prennent une toute nouvelle importance non seulement dans du marketing “traditionnel” type top-of-mind, offre promotionnelle, etc… mais aussi dans des domaines de marketing plus poussés techniquement, comme le SEO, référencement naturel, backlinking, etc…
Pour conclure, oui les billets sur les blogs et webzines occupent des positions stratégiques sur les moteurs de recherche :)

Fotolia peut-il mourir ?

Oui je sais je fais un titre racoleur, mais je fais ce que je veux, c’est MON blog.

Fotolia, c’est une banque d’image low cost, participative. Née en 2004 sur un principe simple : des photos à vendre, faites par des amateurs (et des pros!), à partir de 1$.

L’autre jour à une conférence je croise Karen Seror qui reprend la communication en France de Fotolia, et je commence à penser à Fotolia. Fotolia c’est à mon sens le business modele rêvé : un minimum d’employés, pas de stock, un produit de grande consommation, opérable de n’importe où.

On a avancé pas mal de chiffres sur le CA mensuel de Fotolia, à priori à 6 chiffres 7 chiffres (ou six zéros, merci Arnaud), même si nous prenons la plus petit possibilité (1million) et qu’on retire les frais… quels frais ? Fotolia est un pure player, dispose de 2 ou 3 personnes par pays, parfois une seule, Fotolia n’a pas de bureaux à ma connaissance. Donc salaires, bande passante, hébergement, technique. ça va chercher dans les combien ? Je ne sais pas mais ça laisse présager que Fotolia est très largement bénéficiaire (ce qui est le but d’une entreprise…).

MAJ : Alors j’ai eu un petit coup de fil de Karen qui m’a précisé quelques points, depuis le temps du lancement de Fotolia où les choses étaient plus petites, et bien les choses ont grandies ! 70 personnes dans le monde, des bureaux, des salariés, bref une structuration logique qui renforce cette idée que Fotolia est une superbe réussite (petit lien vers une interview d’un fondateur)

Alors 5 ans après avoir révolutionné la vente d’images en ligne, Fotolia peut être détroné ? Non, pas par un concurrent plus petit mais plutôt par un nouveau modèle dans la vente d’images ?

Difficile… Imposer Fotolia dans les entreprises a pris du temps, et sortir Fotolia de la compta et des habitudes d’une entreprise va être très très très difficile, surtout face aux formules d’abonnements qui fidélisent le client.

Plus cher, moins cher, la question du prix n’est pas forcément le moteur, c’est le choix, la disponibilité, le coté pratique, les crédits préchargés (qui doivent faire une énooooorme avance de tréso à Fotolia) et l’habitude.

Fotolia a comblé un besoin simple et a su fédérer les entreprises autour de ce concept, que peut-on apporter de nouveau au delà de ça qui puisse bouleverser le marché ?

Fotolia est un superbe succès, time to market, produit, besoin, participatif, il risque de s’écouler du temps avant qu’on trouve un autre modèle, sauf si le besoin change :)

ROE : mon chien a plus d’amis fidèles que ta marque

C’est LA question de 2011 : combien ça coûte un fan et à quoi ça sert ? ça sert à entretenir une relation avec un client/prospect avec qui on n’avait pas/peu de relation pour l’amener à préférer notre marque.

Combien ça coute ? ce que vous êtes prêt à investir pour en avoir.

C’est quoi le ROE : c’est une façon d’expliquer à un client qu’il ne gagnera pas d’argent sur Facebook mais que ses clients/prospects qui sont fans de sa page sont un panel conso, une base à fidéliser, un départ de buzz (rayer la mention inutile). Donc ROE = retour sur l’engagement des fans.

Seth Godin affirme qu’avec 1000 TRUE FRIENDS, on fait tout ce qu’on veut. Je me suis alors arrêté sur l’engagement des fans. Même conclusion malheureuse que sur Youtube : “Boo le chien trop mignon” suscite plus de réaction que tous vos nouveaux produits.

On avait déjà remarqué que faire une vidéo virale qui fait moins de vues qu’un chien qui se prend un mur c’est la Loose, et bien Facebook décline le modèle, alors c’est la Loose ? Pas pour tout le monde et ce petit montage va vous montrer qu’en effet ce qui est important, c’est d’avoir des fans impliqués, mieux vaut avoir les 6000 bons que 70 000 qui ne servent à rien :)

Faut-il récompenser les plus actifs : oui

Faut-il virer les inactifs ? Non. mais on pourrait :)

Dois-je proposer ma page Facebook qu’à mes clients VIP ou fans les plus impliqués ? Ah ! voilà une idée couillue, qu’elle est bonne, faire de Facebook le club de fidélité de votre marque, une belle possibilité.

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Buzzea m’a saouleR

Après tout ils l’ont bien mérité… Buzzea met en relation les blogueurs et les marques, oui comme mon ancienne boite, Adrider (maintenant chez Havas). Mais pour constituer sa base, Buzzea spam et spam beaucoup, des messages de masses, impersonnels mal écrits, par des employés fictifs (à priori). Mry leur a mis un premier coup de massue mais ils n’ont pas arrêtes… Buzzéa, c’est ni fait, ni à faire et les blogueurs le font savoir

Buzzea c’est qui ? Bonne question, leur site ne répond pas à la question.

Buzzea c’est quoi ? un type qui a envie de se faire du pognon 2.0, qui arrive 4 ans après la bataille et qui n’a aucune éthique ou connaissance des blogs, sinon il ne communiquerait pas comme il le fait.

Buzzea c’est qui ? ah j’ai déjà posé cette question, mais en regardant une vidéo d’un prix qu’ils ont remporté auprès de la mairie de Paris (qui les trouve novateurs et pleins d’avenir, bravo, des visionnaires à la MDP) on y croise… quelques blogueurs “connus” (connus des autres blogueurs)

Buzzea c’est pas bien. ça peut paraitre simpliste comme conclusion mais qui veut faire confiance à une société qui n’a pas d’éthique, qui n’a pas de base de blogueurs (sinon ils ne spammeraient pas comme ça pour constituer leur base surtout moi avec mon blog qui fait 1000 visites par mois…), qui ne connait manifestement rien à la choucroute et qui va garantir de la PAP à des marques qui ne savent pas qu’un article payé est vu environ 1/10 de fois son trafic dans les 30 jours (ce n’est pas une généralité, c’est un constat, surtout sur les blogs qui n’affichent qu’un extrait sur leur home).

Pas bien, pas éthique. L’éthique, l’éthique comme si je n’avais que ce mot là à la bouche. Non. Mais quand on se lance, on fait les choses proprement et sur le peu de cas présentés (mal présentés) par Buzzea, aucun article ne mentionne la relation contractuelle,  pas de mention “post sponso” ou autre, alors que le site présente bien ces articles comme des commandes (et pour certains, presque des dictées, si vous voyez ce que je veux dire).

Finalement au delà de leurs mails pourris ça m’énerve qu’on salope tout le travail de construction et de confiance pour lequel NOUS ( j’englobe quelques collègues de talent d’autres agences) nous œuvrons sur le marché des médias sociaux en France

Alors Alexandra, Hortense et tous les autres faux noms utiliser pour nous spammer, merci de me retirer de vos listes et de faire le boulot proprement,  vous jetez le discrédit sur les blogs, les agences et les régies. strike

Thank You Charlie, va vous faire dire “merci qui ?”

Dans le monde des chèques cadeaux et du micropaiement, on en avait vu pas mal. Thank You Charlie, arrive et va ouvrir un nouvel horizon, un horizon sympathique, ludique et qui met à l’honneur la petite attention qu’on a envie de porter à autrui.

Thank You Charlie, c’est quoi ? c’est un site (et une appli mobile off course) qui permet d’envoyer par sms à une personne de son choix un petit cadeau (un bouquet, un café, un verre de vin, des macarons, des chocolats etc.).

Lancé par Dakota (maison d’édition qui est aussi dans le top 3 des vendeurs de Boxes cadeaux sous l’appellation Dakota Box), le site a déjà des homologues à l’étranger qui cartonnent, et pour cause ! Simple à comprendre et encore plus simple à utiliser le système est vraiment sympathique à l’image de la charte graphique choisie par l’équipe qui a mis en place le projet.

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J’aime le principe car il est “charmant”, ce n’est pas intrusif, recevoir un cadeau par sms c’est toujours une bonne surprise et la sélection de cadeau donne envie de consommer de suite.

Non, je n’ai pas pris de Prozac en perfusion avant d’écrire cet article et je n’ai pas été rémunéré. On sait tous comment ce genre de service gagne de l’argent, comme pour les boxes, c’est souvent le “non-consommé” qui fait les choux gras de l’éditeur et du fournisseur, mais si le service prend, on peut assister à une évolution dans le monde des boxes et surtout aller vers du “consommé”. Autant s’organiser un week-end ou arriver à trouver une date avec un restaurant qui n’a pas vraiment envie que vous veniez avec un bon de réduction, ça peut être dissuasif, autant passer prendre une boite de chocolat chez les Petites Chocolatières (partenaire du service), ça c’est facile et vite fait.

C’est pour ça qu’aujourd’hui j’attends de voir comment cela va évoluer et surtout si ce modèle ne va pas à terme remplacer celui des boxes.

Le service est disponible à Paris pour son lancement et va s’étendre rapidement et le site ouvre incessamment sous peu (c’est une question d’heures) en attendant vous pouvez suivre leur page Facebook.

Keenan, Christelle de Roubaix, Jean Barbera, de qui se moque-t-on ?

Vous avez peut-être déjà vu ces vidéos présentant un garçon qui s’évertue à faire des lipdubs de chansons qu’il aime sur Youtube. Vous avez peut-être vu les vidéos de Jean-Pierre Herlant, vous avez peut-être entendu sur Virgin Radio “Christelle de Roubaix” etc. Des anonymes rendus célèbres par les médias traditionnels, des anonymes dont on se moque et c’est bien là le souci.

De Keenan, l’enfant qui manifestement est atteint d’un truc (et qui attire 50cent et Guetta toujours à la pointe de la promo), à Jean Barbera gagnant de la Roue de la fortune propulsé par le net pour son “dynamisme”, on est dans le même schéma. C’est au départ une blague, une gentille moquerie, on rigole du coté naïf d’Herlant, du coté “plouc du nord” de Christelle, de la fougue immodérée de Barbera.

Puis ces gens deviennent des minis-célébrités, portés par internet et les autres médias.

Cela fait plusieurs fois que je vois ce schéma, et ne sachant pas la plupart du temps si c’est du lard ou du cochon (Herlant est trop parfait pour ne pas être un produit d’agence de com’), au départ on sourit, on s’étonne et puis après on se demande, si c’est un nouveau type d’humour ou si lassés des stars insipides de télé-réalité, le public ne préfère pas les anonymes.

Les “cas sociaux”. Ceux qu’ont voit dans Vis ma Vie, dans le Grand Frère etc. On dirait qu’on peine à produire un système basé sur “RIEN” (le contraire d’une méritocratie d’une certaine façon), alors on accélère le mouvement en allant chercher au bout de leur webcam de nouveau bestiaux à clic.

ça me gratte un peu tout ça, pas pour être bien pensant, mais parce que la limite entre rire d’un Keenan et le trouver intéressant à juste titre et plein d’autodérision est super fine, et j’ai l’impression que ce qui lance ces gens est plus de l’ordre de la moquerie de cour d’école (simple et méchante) que de leur trouver un intérêt (s’ils en ont un).

2011 retour au piratge, hello Hadopi, Acta et compagnie

Un racket organisé. C’est finalement la conclusion que je tire de tout ça. Je suis client d’iTunes, j’y achète des singles et des albums, des applis, des livres électroniques parfois, des journaux et magazines pour l’iPad, j’y loue des films et j’en ai même acheté.

Je suis un “bon client” comme me le rappellent mes relevés banquaires.

J’ai l’impression de m’être fait “eu” comme on dit. Entre 10 et 14€ pour une album. Le prix d’un CD à la Fnac. Sans le CD, sans la pochette et l’inlay, sans toujours pouvoir le partager, avec la certitude de le perdre au prochain crash de l’ordi. Le même prix pour un service moins bon.

Mes albums, je les gravent (enfin ceux que je peux graver) sur des cd audio pour les écouter dans la voiture. CD vièrges sur lesquels je paye la taxe de “droit à la copie privé mes coui****”.

J’achète un film, 13€, 16€ pour le dernier Karaté Kid, sans le disque (que je ne peux pas lire de toute façon sur l’ePC de la maison), sans la pochette, sans savoir si je peux le partager ou le graver.

J’achète un magazine… le même prix qu’en kiosque pour certains, presque 5€ pour d’autres ! Quand on sait la part que prend l’impression dans le coût de réalisation de la presse, essayer de nous vendre leurs articles numérique au prix du kilo de papier, ça me chiffonne.

Mais du coup quelle alternative ? Légale ? Aucune, soit je paye le prix indiqué, soit je me fais suspendre mon internet, ma télé, mon téléphone.

Un abonnement ? Je m’en fous presque, je ne veux pas du “moi je payerais le jour où ça coutera 10€ en illimité”. je suis prêt à payer, comme avant, quand j’achetais des CD ou Cassettes et que je copiais les musiques à la mode à la radio parce que je n’aurais jamais acheté un single d’Ophélaye :)

Le juste prix ? Moins de 6€ pour un album, moins de 50cts pour une chanson, moins de 8€ pour un dvd, 1,5€ la location. Oui parfaitement, moitié prix, mais malheureusement ce n’est pas une négociation.

Alors en 2011, ce sera Torrent, Mégaupload et Newsgroup, ce sera ma seule résolution.

Musique et Vidéo, un avenir lié, oui mais comment ?

C’est l’histoire d’une vidéo qui buzz. Au départ, un géant mondial du BMX et Redbull pour “façon Ken Block“, réaliser une vidéo de démonstration.

En accompagnement musical, une chanson de Loch Lomond (jusque là totalement inconnu de mes oreilles qui pourtant en ont écouté…).

La vidéo c’est celle-ci, plus de 4 millions de vues sur Youtube et elle entame son tour de Facebook.

et quelle surprise de retrouver la chanson dans les classements iTunes (13ème de la catéorie Folk) !

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Finalement rien de bien nouveau, c’est comme les pub apple qui ont lancé pas mal de chansons (souvent des one hit wonder).

Mais là où c’est intéressant c’est donc que la vidéo peut être un support pour VENDRE de la musique. En effet, il semblerait que les chansons issues de vidéos se vendent mieux par rapport au taux de piratage moyen d’une blockbuster.

MyMajorCOmpany devrait peut-être préter ses artistes pour des vidéos inspirationnels de ce type, et c’est surement un bon filon pour pas mal de groupe en manque de public.

Le lien affectif que l’image colle à la chanson semble changer la perception de l’internaute, autrement qu’un clip qui est de toute façon là pour servir la musique ou pire, l’artiste.

Thriller pourrait en être une bonne illustration, au delà de la chanson, le clip qui est un véritable court métrage, n’a-t-il pas maximiser le succès de la chanson qui, musicalement parlant, n’était pas la meilleure de Michael…

Quelles débouchés pourrait-on imaginer sur la promotion au sens publicitaire de la musique sur le web ?

Le community manager est bien plus qu’un GO

Je réagis au très drôle papier de Guillaume sur les différences entre un community manager et un G.O du club med.

Au délà de la blague, c’est vrai que le CM est un animateur. Jeux, animations rapides, concours avec dotation, devinettes, toute la panoplie y est.

Mais la différence fondamentale, c’est que le CM parle au nom d’une marque, il doit donc avoir une conscience marketing et quelques notions de communication d’entreprise.

Le bon CM c’est donc bien celui qui est un bon GO, mais qui est aussi un bon “webmarketeux” car son animation découle d’une stratégie qui vise un objectif.

Une stratégie dans laquelle il est généralement partie prenante (notamment pour la partie conseil/possibilités/faisabilité) et un objectif propre à se direction (collecte, fidélisation, vente etc.)

Je trouvais le parallèle très intéressant dans une période où ce métier (car c’est un métier) est souvent décrié alors que le réel savoir-faire d’un community manager sert parfaitement les objectifs d’une marque.

D’ailleurs petit truc intéressant, un site qui parle de community management et une des mes anciennes collaboratrices postent le même contenu. Sans parti pris (le site est vraiment bien fait et très interessant), il y a une différence de traitement. A mon sens d’un coté du community management (j’ouvre la discussion), de l’autre le coté “information” sans incentive particulière. La première méthode maximise l’invitation à la discussion, c’est certain :)

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De vrais objets communiquants ?

Je lisais ce matin une interview du créateur du Nabaztag, Rafi  Haladjian, qui lance un nouveau projet. On y parle d’objets communiquants. A la fin de l’interview, je me dis… “c’est pas pour demain la voiture volante”. Ce mythe des années 80 qui voulaient qu’en “l’AN 2000″ les voitures volent. 2011, on va pouvoir acheter des voitures électriques, on avance… le parallèle me parait assez juste :)

Les objets communiquants c’est quoi ? ce sont des objets qui communiquent avec d’autres objets et vous. Par exemple la fameuse balance qui est reliée à votre iphone pour suivre vos courbes etc.

Le Nabaztag (ou le miror) se sont pas trop mal vendus, mais le grand public n’a pas compris. J’en ai eu un et je n’ai pas compris non plus pourtant j’en voulais vraiment un, ce lapin qui avait l’air de pouvoir être un vrai accessoire utile s’est révélé être une horloge parlante. C’est vrai, je ne bidouille pas trop, du coup il ne faisait pas trop de choses.

Aujourd’hui si vous possédez un iphone ou un ipad vous savez qu’il est compliqué de le synchroniser avec d’autres ordinateurs sans effacer vos données, qu’il faut attendre la mise à jour 1 an plus tard pour pouvoir imprimer, et un petit port pour brancher un rétroprojecteur sur l’iPad ? Version 8.2, patiente coco.

Du coup ça laisse une sacrée marge de progression…

A moins… qu’autre chose émerge.

Internet et les ordinateurs ont bouleversés de nombreux secteur. La pellicule est morte, l’encre éléctronique commence à s’imposer rendant le papier obsolète, des géants sont morts et de nouveaux géants sont nés.

Il naîtra peut-être de cette nouvelle aventure, qui se veut collaborative, un nouveau séisme, la fin d’Apple et Microsoft, est-ce si improbable ? En tout cas je suis curieux de voir ce qu’il en ressortira (et peut-être encore d’en avoir un !)

Opodo truque-t-il ses enchères sur Facebook ?

“Pour tes vacances  y’a des enchères sur Fayssebouc pour partir à l’Ile Maurice”, me dit ma mère l’autre jour. Je me rends alors sur le site d’Opodo, suit un lien qui me ramène à leur page Facebook, deviens fan, attends le lendemain 16 et là stupeur tremblement et stupéfaction stupéfaite.

Les enchères, c’est un peu comme le black jack, on joue tous contre la banque, et comme à toutes les tables de black jack, on trouve son lot de con dans les enchères.

Les enchères d’Opodo durent 30 minutes, le voyage à “Momo”, c’est entre 1800 et 3600€ selon la prériode, du coup j’aimerais bien savoir à combien il va partir. Je me connecte.

1€, 2€, 3€, 500€. Attendez. 500€ ? ah bah le voila mon con ! si à la fin des 30 minutes on est à 12,50€, le voyage part à ce prix là. mais mon con il met tout de suite 500€ pour se débarrasser des voyeurs. Ok. 600. 900.1600.1800. En 5 coups ? en moins de 4 minutes on est passé de 1€ à 1800€ ? y’a des dingues. La suite est encore plus dingues, là on s’envole et on arrive à 3000€ qui sera le prix de vente final de voyage.

Ok, il peut y avoir des cons. Ok il peut y avoir des gens qui n’ont rien compris. Mais là… c’est louche. Quelques éléments me mettent la puce à l’oreille quand même…

Le vainqueur des enchères de la semaine passée a enchérit à 1900€. OK, il peut avoir un budget vacances de 4k€, ne dénigrons pas les riches.
La plupart des profils participants n’avaient pas de photo, ou un profil de moins de 30 jours, max 2 pages likées dont la page Opodo. Ok, des voyages dégriffés ça fait des nouveaux inscrits sur Facebook. Nouveaux inscrits qui ne font que venir faire mumuse avec les enchères. Nouveaux inscrits qui n’ont aucune trace dans google. ok, pourquoi pas.
La gagnante de cette semaine déclare avoir fait une excellente affaire…

Opodo aurait-il peur de perdre de l’argent ? non c’est stupide, 3000€ pour une entreprise de cette taille, c’est un grain de sable sur une longue plage de sable fin.

Opodo ne voudrait pas qu’on deserte son site au profit de trop bonnes affaires sur Facebook. Hum… mieux.. con, mais mieux. Bah oui, on ne joue pas ses vacances aux enchères, et parler de phagocyter un produit est surement exagéré et vu les volumes d’Opodo pas de risque que Facebook les desserve.

Alors c’est quoi ce bordel ?! bonne question, ce qui est sûr c’est que le voyagiste n’aurait aucun intérêt à truquer ses enchères, pas vrai et au contraire à communiquer sur ce nouveau service et quel meilleur titre pour un communiqué de presse que : “Avec les enchères Opodo sur Facebook un couple part à l’Ile Maurice pour 12,5€ !”, pas vrai ?

MAJ : publication d’un message d’Opodo sur Facebook, le séjour est remis en jeu suite à des “perturbateurs”. Le truc c’est que quel perturbateur à intéret à faire monter les enchères de la sorte ? COncurrent ou interne ? on ne le saura peut-être jamais, en tout cas bonne gestion du voyagiste !

Expert des réseaux sociaux : bien sûr !

Je lis depuis quelques semaines ici ou là  qu’il n’existe pas d’expert des médias sociaux. La théorie est de dire que le monde avance trop vite, qu’on essuie les platres, que le fait de savoir se servir de Facebook ne fait pas des experts etc.

Je suis désolé mais je ne suis pas d’accord (et je ne suis pas vraiment désolé de ne pas être d’accord).

Quand je vois le nombre d’informations, de combinaisons, de techniques que nous accumulons pour pouvoir bien faire notre travail, imaginer des mécaniques, des concepts, pouvoir les appliquer, cela nécessite un savoir faire. Nos clients aujourd’hui nous font confiance pour ça, parce que nous savons.

Nous savons qu’on ne peut pas faire un “@” dans une page vers un utilisateur qui n’est pas ami avec le profil perso de la personne qui fait le “@”. Nous savons que mélanger le flash et le facebook connect donne parfois des trucs hasardeux. Nous avons développé des techniques de community management en tenant compte des outils de Facebook et les avons détourné pour nos usages.

Bref, nous avons une telle utilisation de Facebook, un tel flux d’information sur le sujet qu’on lit chaque jour, que OUI, nous avons professionnalisé le truc jusqu’à en faire un métier, ou du moins une expertise suffisante pour accompagner des clients sur les médias sociaux.

Best practices, limites techniques, détournement des fonctionnalités, mécaniques de jeu, nous avons retranscrit cela sur les médias sociaux et seule une connaissance approfondie de leur fonctionnement permet de proposer à un client quelque chose qui se viralise bien, qui soit en accord avec les guidelines de facebook et qui fonctionne en terme technique.

J’ai vu les connaissances qu’ont pu développer les équipes chez Adrider, je vois ici chez AtafotoStudio la connaissance des possibilités techniques et je vois ceux qui se plantent… et du coup je pense que, NON, nous ne sommes pas tous au même niveau pour bien accompagner des clients.

Vers l’infini et au delà !

Non malheureusement je ne pars pas monter une agence à Brive La Gaillarde, mais je me rapproche :).

Certains d’entre vous le savent déjà, l’aventure Adrider s’est arrêtée pour moi la semaine dernière, un départ non sans un pincement au coeur, tellement les choses se sont bien passées et j’ai reçu des gages de confiance de gens pour qui j’ai une grande estime. Une aventure se termine pour qu’une autre commence et j’ai donc rejoint la semaine dernière les équipes d’AtafotoStudio.

Je vous avoue mon petit contentement sur le travail accompli chez Adrider, de voir les pages Facebook de nos clients grossir et s’animer, de voir que les clients qui nous demandaient des conseils deviennent speaker sur des conférences, de voir nos opérations avec les blogueurs se dérouler à la perfection, de voir les community managers que nous avons formé nous surprendre et cette petite pub vidéo avant de partir, réalisée “en famille” par des gens de talents. Et puis tout le coté back office, tous les outils et modèles crées par une équipe qui s’est vraiment arrachée et a défriché un métier que nous avons professionnalisé.

AtafotoStudio…Cela faisait 3-4 ans que ça me démangeait, à force de travailler et de déjeuner avec le maître des clefs, j’avais une super impression sur la boite. Depuis 5 ans, à chaque fois que l’occasion s’est présentée, j’ai donc fait appel aux services d’AtafotoStudio, construction de sites web, applications iPhone, application Facebook, j’ai toujours aimé bosser avec eux. Pourquoi ? Pour leur compréhension de mes besoins. Quand je demandait à AtafotoStudio un site ou une appli, je n’avais pas besoin de longues explications :)

“avec tout ce qui va bien”, cette expression je l’ai entendue à chacune de mes commandes. Atafoto, c’est un peu comme un artisan mais qui serait “ouvrier d’or”, des gros clients (Kinder, Lissac, Paco Rabanne, Pyrex) pour une petite agence qui réalise toutes les parties techniques mais aussi conseille les clients sur les stratégies digitales.

Conseil. Ce que j’aime chez Atafoto c’est aussi ce côté “conseil”, ce n’est pas un prestataire technique uniquement, l’agence construit des outils qui répondent à des besoins marketings, en tenant compte de la structure des entreprises pour créer des backoffices simples ou plus complexes etc.

Une agence. Atafoto c’est donc une agence digitale, avec une équipe créative et de développement mais aussi avec une vraie expertise marketing sur l’e-commerce, la distribution, la construction de communautés et les médias sociaux.

Alors c’est vrai que je n’ai pas longtemps hésité à faire mes rappels de vaccins, prendre l’avion pour dépasser le périph et aller travailler à Orsay à rejoindre cette nouvelle équipe pour différentes aventures, dont la première : RENDRE L’INTERNET PLUS BEAU ET FONCTIONNEL accompagner les clients  et nouveaux clients dans la définition de leur stratégie et de leurs outils.

C’est toujours le même problème, qu’on veuille aller sur les médias sociaux ou qu’on veuille créer une opération, un site, une appli, ça se réfléchit. On ne débarque pas sur Facebook sans s’être bien préparé, on ne crée pas une appli ou un .com sans l’avoir bien réfléchi au départ, alors ne nous demandez pas de quoi vous avez besoin, parlons de votre objectif, on y mettra “tout ce qui va bien ” :)

www.atafotostudio.com

Les blogueurs vous font peur ?

A l’occasion du lancement du nouveau site, Adrider vous propose quelques vidéos sur le thème “les blogueurs vous font peur ?”. Différentes typologies de blogueurs passés au vitriole et à la machine à exagérer !

Le blogueur influent

La blogueuse Twillight

La blogueuse Geeky-Girly

Le blogueur aigri

Abarth 500C : 140 chevaux, cheveux au vent

J’ai eu la chance il y a quelques semaines de conduire une Abarth 500C, grâce aux Keupines. Pour mettre les choses au clair tout de suite, oui, il s’agit de la Fiat 500, mais : en version sur-vitaminée, cabriolet, et préparée par Abarth, préparateur sportif de la marque.

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La 500C est donc griffée du scorpion Abarth et non du traditionnel logo Fiat. Et le scorpion donne le ton : 140 chevaux, palettes au volant, pédalier alu, double sortie d’échappement et des performances dans la moyenne haute des “citadines sportives”.

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Le premier constat quand on voit la voiture, c’est son look. Peinture bi-colore très classe, beau cuir intérieur, belles jantes blanches, capote foncée, elle en jette vraiment. La classe à l’italienne, pas discret sans être vraiment tape à l’oeil.

Alors cette Abarth elle donne quoi ?
Elle envoie ! Surtout en mode sport ! En mode sport les rapports se raccourcissent et on entre dans la compétition. En mode normal, c’est une citadine déjà très péchue. (0 à 100 en 8,1 secondes)
Les palettes au volant permettent de passer les vitesses, ce qui est très ludique. Je comprends mieux aussi l’importance de la vitesse de passage des vitesses car on attend un effet “immédiat” qui n’est pas si “immédiat”, en même temps pour ce qu’elle va voir comme circuit, ça suffit largement.

Un vraie italienne ou une vraie Fiat ?
Un peu des deux… le bruit du moteur est celui d’une belle italienne vitaminée, mais certaines finitions sont celles de fiat, ainsi les boutons pour les fenêtres et d’autres accessoires du tableau de bord sont dans des plastiques peu flatteurs.

Cheveux au vent
Le “kiff” de la 500C, c’est le “C”, le cabriolet. La capote peut opérer jusqu’à 50km/h (je ne trouve pas la confirmation de cette info), et permet d’être pleinement ouverte, ou complèment fermée mais aussi d’avoir des niveaux intermédiaire, façon toit ouvrant.
En revanche en position ouverte, la vision arrière est nulle, votre rétro intérieur ne sert plus à rien, un point déjà évoqué lors de la sortie de la Fiat 500C.

Prise USB, Connexion bluetooth, radar de recul, la version qu’on nous avait prêté était bien finie pour un prix de vente de 20 000€

allez, un petit tour au raz du sol et on rentre à la maison :

Alors ça y’est, on y est à l’an 2000 ?

Ah, on nous en aura raconté des conneries sur l’an 2000 ! Les voitures volantes, les frigos qui font les courses, les robots qui aident les hommes, les voyages dans l’espace etc.

Alors on y est à l’an 2000 ? Les voitures ne volent pas mais 2011 sera l’avènement de l’électrique, Renault annonçant des modèles électriques au prix du diesel et les offres se multipliant et surtout se rationnalisant, le futur sera donc électrique.
L’iPhone a sa façon a propulser le monde dans une nouvelle ère, avec cet appareil multifonction intégrant la musique, la télé, les films.

L’autre jour, je vais avec “le petit” pour lui acheter sa première guitare, je parle avec le vendeur de cette boutique où j’avais acquis une magnifique guitare d’occasion 15 ans plus tôt (et oui déjà 15 ans), et je dis au vendeur : “vous n’avez pas d’occaz ?”.

Le vendeur m’explique que maintenant le marché de l’occasion c’est Internet. Bien vu. Vu l’offre à laquelle on peut accéder depuis chez soi, pas besoin de courir la rue de Douai à la recherche de la perle rare.

Internet change notre monde, et tout s’accélère, mais pour moi, on n’est pas encore en l’an 2000 tel que promis, et vous ?

crédit photo

Les marques doivent elles vraiment investir (sur) Facebook ?

L’article de Grégory a suscité une chouette discussion hier au bureau, l’article explique, en substance,  que seules les marques qui arrivent à tisser une vraie relation sociale sans y injecter des milliards seront sauvées du naufrage de Facebook… Bon je résume un peu court, je vous ai mis le lien, vous pouvez lire l’histoire en entier :) Du coup ça laisse sur Facebook Coca, M&Ms et Nutella ? :p

Tout d’abord, la “mort de Facebook“, est un thème qui revient souvent, Facebook tiendra-t-il le coup, les gens ne vont pas en avoir marre etc. Pour l’instant Facebook continue sa croissance. Et puis si de nombreux sites sont morts ou ont perdu de leur éclat (myspace), pourquoi Facebook suivrait le même chemin ? Personne ne prévoit la mort de Google :)

Oui Facebook peut un jour se casser la gueule et moi devenir la reine de la danse indienne, et dans ce cas vos fans, acquis à coup de million seront perdus pour l’éternité.

Mais si vous pensez que vos fans vont vous suivre… qui retourne dans son resto de quartier quand il a quitté le quartier ? à quelle fréquence ? vous voyez ce que je veux dire ?

Et si demain TF1 se cassait la gueule ? Si demain les acheteurs médias se rendaient compte que le comportement des gens a tellement évolué qu’ils ne sont pas du tout attentifs aux pubs puisqu’ils font du téléwebbing et que pendant la pub du coup ils ne font plus que du Web… Quid des milliards dépensés ? Ils auront déjà été amortis ? bah là aussi :)

Les gens avec qui les marques interagissent ne sont pas perdus. Ils ne sont pas perdus car pendant un temps donné la marque a pu faire de l’influence, récolter des nouveaux clients, créer une relation avec certains et peut-être vendu. Donc ce qui aura été fait le jour où la terre s’arrêtera de tourner Facebook mourra, aura déjà été “amorti” d’une certaine façon.

Alors doit-on vraiment investir sur Facebook ? Cette question n’a finalement pas de sens. Pouvez-vous vous passer d’un média qui concentre tant de gens pour des temps d’exposition aussi long ?  Et si ce média mourrait demain ? Oui, d’une certaine façon on s’en fout, Facebook aura été un mini site évènementiel ce qu’il aura duré.

Alors oui, se pose le problème de la base de donnée, mais Facebook a changé notre monde, est-ce que ça fait encore une sens de se trimballer une base email de 2000000000000000 d’adresses quand justement on sait déjà que la jeunesse n’utilise pas ou peu l’email donc que le futur prend un autre aspect qu’un passé renouvellé :)

Bien malin qui pourrait vraiment prédire la suite des évènements et il faut bien sûr mesurer ses investissements sur ces nouveaux médias, mais adopter une stratégie de “wait & see” c’est aussi prendre le risque de rater le train. Combien de géants ont raté le train du numérique ou de la dématérialisation et ont eu tellement de mal à revenir que certains n’en sont jamais revenus…

Uniqlo, Skoda, quand les twitts font baisser les prix

Il y a pire que de rater son arrivée sur les médias sociaux : ne pas y être discuté. Les marques l’ont compris, être présent sur les médias sociaux c’est un premier pas, mais si on ne parle pas de vous, c’est un peu comme si vous prêchiez dans le désert…

Alors pour faire parler, les opérations spéciales, les “buzz”, sont légion. Et sur Twitter encore plus qu’ailleurs, les marques ne dérogent pas à la règle. Car les fondateurs de Twitter l’ont annoncés : les marques dont on ne parle pas ne pourront pas annoncer sur Twitter… lourd de sens.

Alors Uniqlo et Skoda ont eu des idées similaires, incentiver le twitt. Si on ne parle pas de moi, je vais faire en sorte qu’on parle de moi. Le principe est simple, un twitt=une réduction.

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Une idée simple mais qui fait son “retweet” de chemin :)

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Faire un onglet d’accueil sur Facebook

Vous soignez votre image de marque sur internet, vous optimisez les landing pages de vos campagnes publicitaires, mais acceuillez-vous comme il faut vos fans Facebook ?

Votre page Facebook est une extension de votre présence sur internet, elle a son utilité (fidélisation, buzz, insight etc.), et quand vos futurs fans arrivent sur votre espace ils doivent se sentir chez vous et aussi comprendre à quoi est dédié cette page.

Pour cela il faut faire un onglet d’accueil.

L’onglet d’accueil ne nécessite pas de connaissances particulières, il faut ajouter l’application FBML à votre page puis placer une image ou un texte (ou une mise en page complète) qui accueille vos visiteurs le tout codé en HTML classique.

Ensuite il faut configurer la page pour que les “non-fans” arrivent sur cet onglet.

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Et voilà, vos fan seront dignement accueillis !

Par exemple l’onglet d’accueil de Coca-Cola :

Facebook  Coca-Cola

Facebook réinvente le tribunal populaire

J’aime les animaux bien cuits, j’ai un chien, un chat écrasé, et j’ai eu toutes sortes de compagnons qu’ont les enfants à qui les parents ne veulent pas acheter un chien. Cette introduction pour vous raconter une autre histoire.

Il y a 10 ans, lors d’un stage sportif en Vendée, Raymond, propriétaire des lieux, me dit : “tu veux un chat ? sinon je vais le noyer.”

Quoi Raymon ? Tu tues aussi des chats ? Je pensais qu’en tant qu’ancien commando marine, tu ne tues que des humains…

Noyer un chat, bah oui, les chiens ou les chats errants sont des formes de nuisibles selon leur prolifération (trop c’est trop), alors dans les campagnes depuis toujours quand on trouve des portées indésirables, on les jette à la rivière.

Depuis quelques jours une fronde juge cette dame et cette fille pour “cruauté”. En fait quelques utilisateurs Facebook ont découvert la vie des campagnes, la vie des campagnes en Bosnie et la connerie humaine. Et la communauté Facebook s’indigne et elle a raison!

Mais au delà de l’indignation c’est un tribunal populaire qui a jugé la veille dame et la jeune connasse fille, en allant assez loin dans les propos et parfois en s’en prenant à la mauvaise personne en cherchant la bonne.

Cette réaction est très dangereuse pour toutes les raisons que l’histoire nous a montré, mais surtout elle est incontrôlable et les réseaux sociaux la véhiculent à une vitesse supersonique.

N’oubliez pas que si Facebook peut-être une source d’information, seules les informations vérifiées (de type journaliste) doivent être considérées :)

D’ailleurs est-ce que les utilisateurs Facebook se mobilisent pour d’autres causes ?

Facebook un outil de discussion pas encore abouti ?

J’utilise beaucoup Facebook, très peu Twitter et je blogue sporadiquement. Du coup Facebook est devenu mon agrégateur RSS, mon outil de microblogging et malheureusement pas mon outil de veille perso puisque je ne peux pas retrouver ce que j’ai posté.

Justement, j’ai une utilisation assez intensive de Facebook et pour moi quelques outils manquent :

Je veux pouvoir retrouver des liens et médias que j’ai partagé

Je veux pouvoir mettre des @ dans les commentaires pour notifier des gens ou en inviter dans la discussion (aujourd’hui je suis obligé de faire un @ en liste de diffusion privée-parfois d’une personne- en donnant le lien du commentaire)

Avoir des permaliens

Pouvoir poster une photo/video dans un commentaire

et vous ?

NB : ce billet n’est pas complètement issu d’une discussion avec Guillaume.

Rentrée 2010 : l’explosion de Twitter chez les ados ?

Je rebondis sur l’article de Guillaume : Twitter sera le buzz chez les -16 ans, en substance la génération Justin Bieber débarque et remet à son goût les pratiques de Twitter.

En gros, les skyblogueurs et leur compétition au commentaire arrivent sur Twitter. Avec les forfaits mobiles et leur accès illimité à Internet et aux SMS, il n’y aucune limitation technique ou financière à leur débarquement. Les voilà donc, avec leur “lachez des com’s” et leur dédipix sur le Real Time Web.

La preuve en image avec ce RT où les ados Retwitts une pratique de Lycéens comme on peut le faire avec les groupes Facebook avec le Hashtag :#beateen (être un ado)

Capture d’écran 2010-08-31 à 11.59.10

La question de fond est de savoir ce qu’ils vont en faire, se moquer de leurs profs, avertir en cas de contrôle surprise, balancer les photos des profs mal habillés sur Twittpic ? De nouveaux cas d’école (sans jeu de mot) risquent d’apparaître.

Et ceux qui pouvaient penser que Facebook va manger Twitter, c’est oublier un point important : Twitter permet d’être anonyme.

A voir s’ils vont aussi adopter Formspring :)

Alors gardons les yeux ouverts, une petite révolution pourrait arriver :)

MAJ : j’en ai parlé en premier jeune impertinent ! Même si j’ai fait un post de notre discussion de comptoir.

MAJ 2 : oui j’ai spolié Guillaume, j’irais en enfer

Comment gérer son flux Facebook ?

Voici LA question du moment:  “j’ai 38009128983 amis mais je ne peux pas tous les voir dans mon flux Facebook, y’en a que je veux pas voir, y’en a que je veux voir, je ne contrôle rien, en plus sur mon iphone je ne vois pas le même flux que sur le web”.

Moi je dis : “ne pleure pas Jeannette, c’est pas compliqué, j’vais tout t’expliquer.

Pour gérer son flux Facebook il y a un truc indispensable à savoir : en bas, tout en bas, encore plus bas, là voilà, en bas de votre flux il y a un lien pour “Modifier les options”.

Cliquez donc sur le lien puis configurez selon votre envie.

Mon conseil : augmentez le nombre de flux que vous pouvez voir pour récuprer un max de monde, puis cachez ensuite ceux que vous ne voulez plus voir pour ainsi arriver à ne voir que ceux que vous voulez.

Votre Lot vous attend… dans ta G****

Il y a peu de choses qui m’exaspèrent plus que de participer à des concours sur internet et de recevoir des tonnes de messages après cela. J’aime bien participer à des concours, je gagne même des trucs parfois :) Mais quand je reçois un email : “Nicolas, votre lot vous attend”, je me dis que j’ai gagné et je me fais refiler des pub où je dois encore rentrer mon email…

Pourquoi ? Très simple. Je m’inscrit chez X pour son concours. Je décoche toute les cases opt-in mais souvent c’est comme si j’avais cocher “spammez moi toute la vie, défoncez moi l’email svp”. Du coup X ne peut pas trop me revendre à Y. Alors X fait un mail pour Y, si je donne mon mail à Y lors de cette opé de collecte, Y va enfin lui aussi pouvoir ma casse la boite email à grand renfort de “tu as gagné” ou “bravo ton lot t’attend” ou que sais-je…

Facebook lance Places, la géolocalisation sociale

En annonçant le lancement de “Places” sur la version Mobile de Facebook, Facebook met un autre orteille dans le futur : la mobilité.

Cela est lourd de conséquence, d’abord cela confirme la tendance vers le fameux “internet mobile” qui devait révolutionner notre monde y’a 5 ans… Cela risque également de mettre à mal quelques services comme Twitter ou encore Foursquare

Soyons clair, avec 500 millions d’utilisateurs, Facebook peut devenir n’importe quel service et  Foursquare ou Twitter chatouillent de plus en plus Facebook qui doit se renouveler pour exister.

On a entendu parler de Badges de récompense de géoloc, tout est maintenant là, et c’est le public qui va décider si Places sera un succès ou si ça va gaver tout le monde de dire où il est… mais bon vu le succès de Twitter et Foursquare, Facebook pourrait bien avoir déjà anticipé le prochain virage et tuer dans l’oeuf la concurrence.

Bon, comme vous pouvez le voir sur l’image, il va falloir patienter un peu pour tester le service :)

Page Fan, Page Communautaire, Profil, Groupe, que choisir pour son Facebook ?

Voilà une question récurrente qui n’est pas prête de tomber aux oubliettes puisque Facebook invente et change ses modèles assez régulièrement, alors voici un petit récap à date :

Un Profil : pour un particulier. Il est limité à 5000 amis et on ne peut pas en faire la promotion (théoriquement)

La Page Fan : c’est celle de l’entreprise, elle permet d’agréger des fans et de leur faire du push via les publications du mur, on peut la promouvoir dans le système de pub Facebook.

La Page Communauté : c’est celle des fans de… oui je sais la différence est mince avec la précédente, la principale différence, c’est que la Page Communauté n’est pas gérée par la marque

Un Groupe : encore une autre page, sans le nom de page. Il faut accepter les amis un par un c’est parfois pénible.

Donc si je devais résumer en prenant par exemple Yann Barthès du Petit Journal

Yann a son profil avec ses amis de la vrai vie

Yann a une page Fan où il échange avec ses fans

Des fans ont crée des groupes criant leur amour à Yann

Et des Pages Communautés de fans de Yann pourraient se créer.

Vous suivez ? Bon, dans le doute, faite une page Fan :)

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